Là, il faudrait qu’on m’explique !
On me rapporte des faits qui me paraissent surréalistes
Comme chacun sait que la crise du logement sévit ; certains sont même obligés de squatter des logements vides, d’autres, sans-abri aimeraient que l’on s’occupe un peu plus d’eux et la loi DALO est une promesse dont les instigateurs savaient d’avance qu’ils ne pourraient pas la tenir
J’ai une connaissance avec des enfants qui perçoit des allocations chômage relativement confortables ; elle s’est vue refuser une location d’appartement du fait de son statut.
Une autre connaissance travaillant en agence immobilière m’a confié que les critères de sélection étaient encore plus drastiques qu’avant la crise.
Exclues, les personnes :
- Au chômage
- En CDD
- Pensionnaires d’invalidité
- Bénéficiaires de l’allocation adulte handicapé
Entre autres…
Il faut impérativement que le futur locataire perçoive trois fois le montant du loyer sachant que le moindre studio peut atteindre, dans les grandes agglomérations, un minimum de 500 €.
Sans parler du fameux cautionnaire qui doit, lui aussi, percevoir trois fois le montant du loyer !
Un scandale !
Les propriétaires, par l’intermédiaire des agences immobilières, préfèrent laisser les logements vides plutôt que baisser les loyers et revoir les critères de sélection.
La question qui se pose est qui édicte ou impose ces “critères” ?
Le libéralisme sauvage est passé par là et a ravagé tout sens d’humanité, de solidarité.
Nous sommes devant une hypocrisie monumentale car, comme chacun sait, le chômage va encore augmenter les prochains mois.et il devrait y avoir Un million de chômeurs en fin de droits en 2010 .
Quand les politiques feront-ils une loi qui éclaircira les critères de sélection ?
Au lieu de nous bassiner avec des sujets qui n’aident en rien nos concitoyens ; au contraire, qui les divisent chaque jour un peu plus…
Ps : A quand un préavis d’un mois à appliquer selon les régions, l’offre et la demande de logements ?
24 février 2010 à 12:10
je tombe sur votre article qui me reconforte un peu.En effet je suis au chomage depuis peu et comme garant je n'ai que locapass et je cherche un appart car je me separe de ma femmej'ai 3mois pour trouver et deja on me dit non le proprietaire ne veut pas de chomeur, alors que etre chomeur n'est pas fait pour durer.Voilà, merci
24 février 2010 à 4:20
@Anonyme, je pense qu'il est temps de faire une association nationale fonctionnant comme une assurance, l'ADIL ne servant qu'à renseigner, son champ d'action étant donc restreint.Il y a plein de gens comme vous qui n'ont pour garantie que le chômage, sur le long terme dans ce pays.Que font les politiques pour palier ce manque ?Il est temps pour eux de se mettre vraiment au travail.Le chômage allant grandissant,il y a plein de logements vides mais aucun n'a vraiment la volonté de s'y atteler.J'espère que mon idée fera des émules.Bon courage et n'hésitez pas à relayer l'idée auprès de votre député.Je vous conseille les politiques de gauche, certains de mes amis n'ayant eu que peu de réponses de la part de la droite concernant les sans-abri.Autrement dit, tout le monde s'en fout.Pourtant, leurs indemnités sont payées par les Français, me semble-t-il y compris les chômeurs.
3 mars 2010 à 2:50
Pour cet article, je voudrais simplement rappeler cette loi :Les limites de la liberté de choix : la discrimination • L'article 225-1 du Code pénal interdit de prendre en considération la situation familiale, le sexe, l'appartenance ou non à une ethnie, une nation, une race ou une religion du candidat locataire pour consentir un bail. L'article 1er de la loi du 6 juillet 1989 modifié par l'article 158 de la loi de modernisation sociale indique : Aucune personne ne peut se voir refuser la location d'un logement en raison de son origine, son patronyme, son apparence physique, son sexe, sa situation de famille, son état de santé, son handicap, ses mœurs, son orientation sexuelle, ses opinions politiques, ses activités syndicales ou son appartenance ou sa non appartenance vraie ou supposée à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. En cas de litige, la personne s'étant vue refuser la location d'un logement présente des éléments de fait laissant supposer l'existence d'une discrimination directe ou indirecte. Au vu de ces éléments, il incombe à la partie défenderesse de prouver que sa décision est justifiée.. Aussi, afin de prouver que le choix s'est opéré sur des critères matériels et non discriminants, la fiche de renseignements pour chaque candidat apparaît bienvenue.Ta connaissance qui travaille dans une agence immobilière devrait en prendre connaissance. Aucune discrimination ne peut être tolérée concernant le handicap !
3 mars 2010 à 3:22
@Plume de Cib, ce n'est pas le handicap qui les gêne mais les revenus.Oui, on revient toujours au travers qui régit notre quotidien, le profit.L'aspect humanité, on s'en fout royalement.Je tenais à préciser qu'une loi est en vigueur pour que ne soit demandé qu'un mois de caution mais les critères restent inchangés…Toujours aucune adaptation à la réalité économique.*L'idée serait de prendre en compte le montant APL dans les revenus d'une année.Certains propriétaires n'hésitent pas à demander les bulletins de salaire ou les relevés bancaires, ce qui est strictement interdit.Le contrat de travail devrait suffire.
7 février 2011 à 9:07
[...] Ces agences immobilières qui refusent de louer aux chômeurs [...]
21 février 2011 à 12:47
[...] 6- Ces agences immobilières qui refusent de louer aux chômeurs [...]
7 mars 2011 à 8:45
[...] 8- Ces agences immobilières qui refusent de louer aux chômeurs [...]
21 mars 2011 à 10:04
[...] Ces agences immobilières qui refusent de louer aux chômeurs [...]
28 mars 2011 à 2:00
[...] Ces agences immobilières qui refusent de louer aux chômeurs [...]
4 avril 2011 à 9:33
[...] 7- Ces agences immobilières qui refusent de louer aux chômeurs [...]