Tristane Banon a-t-elle les soutiens qu’elle mérite ?

D’aucuns qui me connaissent savent que j’ai une certaine rigueur intellectuelle, peut-être trop…,  -pas de langue de bois, pas de coups fourrés, je sais… je ne suis pas faite pour la politique, je m’y suis essayée :-) -  ont pu remarquer que je m’étais retirée d’un soutien « actif » de Tristane Banon sur le net.

Si je reconnais la jeune écrivaine en tant que victime dans l’affaire DSK ainsi que je soutiendrai toutes les autres en « poussant » à faire évoluer les délais de prescription sur les délits sexuels, j’ai pris mes distances avec un système qui rappelle trop celui de celui des pro-DSK.

Ce que JE reproche à Tristane Banon, c’est de n’avoir pas su faire le tri dans ses soutiens ainsi qu’elle l’évoque dans sont livre page 59.

Voir la capture d’écran :

Ainsi que je le souligne dans un message que j’envoie à Tristane -dont vous voudrez excuser les fautes et omissions par avance car je tape trop vite et ne me relis, hélas, pas assez souvent (manque de temps)- l’un des modérateurs de TBO se laisse aller à l’autosatisfaction, preuve que Tristane n’a toujours recadré une personne et certaines autres qui n’ont jamais fait de distinction entre amis et ennemis.

Messages échangés avec Tristane qui ne répond, d’après ce que j’ai compris, que lorsque cela lui semble utile ou, dans le bénéfice du doute, lorsqu’elle a le temps, ce que je peux aisément comprendre avec ma réponse sous la sienne en copie d’écran :

Tout ce que je redoutais est, hélas, arrivé ; dire que j’avais eu raison dès le départ ne me procure aucune satisfaction, cependant.

Lorsque j’écrivais « Drôles de trolls », il ‘est vident que j’avais du grain à moudre, autrement je me serais abstenue…

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’accès à mes messages privées ou messagerie instantanée était bloqué afin que mes messages échangés ne puissent pas être divulgués d’une manière ou d’une autre.

Or, j’ai fait des copies d’écran, au cas où…

Message adressé à Anne Mansouret puisqu’ “ailleurs”, personne ne « bougeait »…

La réponse de la mère de Tristane :

Ma réponse :

En privé, certains administrateurs avaient donc averti des dérives d’autres modérateurs de murs de soutien faisant usage de délations, signalements et insultes, hélas, inévitables sur le défouloir que sont devenus Facebook et internet…

Cherchez l’erreur dans ces faits : un comité a été « neutralisé » et son prolongement en « groupe » fermé pour cause de harcèlements faits par des hommes (modérateurs) contre des femmes (modératrices) et soi-disant défendant les femmes et les victimes de viol…

Par ailleurs, si certains autres murs avaient fonctionné normalement, jamais personne ne se serait intéressé à leurs modérateurs. Une enquête a donc été faite par certains d’entre nous et envoyée au garde du corps de Tristane -auquel je laisse le bénéfice du doute sur ses bonnes intentions- qui devait la faire parvenir à David Koubbi.

Nul ne sait réellement ce qu’il s’est dit en privé mais les faits laissent penser qu’il fallait « couper la soi-disant tête du leader de la révolte » (alors que je n’étais que l’émissaire…).

Lorsque mon vrai compte Facebook a été désactivé -et pour cause…-, en ayant créé un autre, j’avais fait des demandes « d’ajout d’ami » à David Koubbi, expliquant ce qu’il m’arrivait – laissant même un message à son cabinet afin qu’il me rappelle, en vain – qui ne m’a, d’ailleurs, toujours pas acceptée en “amie” et la seconde acceptée tardivement de Tristane suite à une conversation avec son garde du corps, très – naïvement, je l’accorde, comme si je voulais avoir tort sur ma première analyse.

Précision : n’y voir que des coïncidences :-) et n’engendrant aucune frustration ayant pressenti un pêche dans le désert…

Avant que l’on me « coupe le sifflet » sur Facebook, j’ai fait des captures d’écran, veille habitude d’une personne prévoyante- je ne publierai donc pas tous les messages échangés témoignant de l’inquiétude des uns et des autres sur leur sécurité…

Empêcheuse de tourner en rond, trop droite, pointant les irrégularités de crainte de voir les médias s’emparer de nos divergences et empoignades en alimentant un peu plus les chroniques dénigrantes, aujourd’hui, je me sens obligée de rendre publics des faits afin de dissiper tout malentendu ou suspicion sur mes intentions ainsi que sur celles d’autres anciens modérateurs… en dépit des pressions que me sont faites.

Si on attendait de moi que je fasse le dos rond, que je file doux et marche droit, que je ne fasse « pas de vagues » si je veux éviter des « ennuis », c’est peine perdue : les ennuis, je les ai déjà eus et tout récemment…  trop violents pour que je puisse passer sur des agissements que je n’ai cessé de dénoncer et éviter toute au long de ma vie et ce n’est pas aujourd’hui que je le ferai…

De plus,  l’affaire étant en partie terminée sur un volet, je peux me permettre de m’épancher…

Nous avions même un projet -dont je ne suis pas la seule dépositaire- dont nous ne savons plus trop quoi faire, aujourd’hui.

Quel gâchis ! Oui, le terme gâchis n’étant pas la propriété du PS concernant DSK, je remercie, par ailleurs, Nafissatou et Tristane d’avoir rendu un grand service à la France.

Dernière précision : Je n’ai pas besoin d’être « reconnue », j’ai ce qu’il faut à la maison :-) , mais la cause de Tristane, comme celles d’autres moins connues, mérite que l’on se batte pour elles. L’idée que je m’en fais est noble : celle qui ferait avancer les mentalités dans ce pays mais aussi les lois pour, qu’enfin, certains prédateurs soient mis hors d’état de nuire mais pas d’une manière « sauvage » qui fait que tout le monde serait perdant et néfaste à la défense et la protection des autres victimes.

Ps : cet article était prévisible car j’avais déjà averti les intéressés que je ne me commettrai jamais dans une aventure où l’éthique ne primerait pas .

Sur le sujet :

Maître Koubbi conseille de ne pas engager de nouvelle procédure contre DSK 

Très sincèrement, je lui indique que si elle a les moyens là de trouver de quoi se reconstruire, qu’elle y réfléchisse“, a déclaré Me Koubbi sur M6.

Interrogé plus tôt sur le fait que Mme Banon pouvait encore se constituer partie civile, Me Koubbi avait répondu qu’”à l’instant où je vous parle, ce n’est pas l’instruction que j’ai reçue“, précisant cependant “être en train d’y travailler“.

On ne va pas quitter le ring si DSK s’y trouve encore. S’il s’excusait, je pense qu’elle verrait les choses différemment“, a encore dit Me Koubbi en parlant de sa cliente.”

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LIEN : Tristane Banon a-t-elle les soutiens qu’elle mérite ?

Facebook: demande de carte d’identité, à consommer avec “modération”

Un autre article sur Facebook en citant le réseau social dans un titre afin de le rendre plus visible sur la toile (si Google.fr arrête ses entourloupes en choisissant les liens qui doivent être visibles ou pas ; l’algorithme français de Google.fr semblant différer de Google.com, bizarrement… je laisse à chacun le soin de lire entre les lignes)

 

Certains internautes se posent des questions sur la fameuse demande de carte d’identité par le réseau social qui, selon son blabla, tend à vérifier si vous êtes bien « propriétaire » de votre compte, soi-disant par sécurité.

 

C’est une intrusion dans la vie privée mais légale, paradoxalement, selon la CNIL censée protéger

« nos droits

 

La loi informatique et libertés reconnaît aux citoyens des droits spécifiques pour préserver leur vie privée et leurs libertés dans un monde numérique. »

 

Après une appel téléphonique auprès des services de la CNIL, Facebook aurait parfaitement le droit de demander votre carte d’identité mais le but réel de sécurité peut en être tout autre, mettre quelqu’un hors circuit quelqu’un de gênant, non pas qu’il serait diffamant ou considéré comme « troll » mais plutôt pour aider des amis, car, parfois, c’est simple comme un coup de fil, semble-t-il, ainsi que je l’expliquais ici.

 

En revanche, ceux que l’on pourrait classer dans les pervers, malades mentaux, délateurs sévissent toujours sans qu’il ne leur soit jamais rien demandé…

 

La « modération » peut tout se permettre et se trompe souvent de cible. Ce réseau social peut œuvrer pour des personnes assez bien placées pour faire taire qui elles veulent et la liberté sur Facebook. fr est à l’image de Google.fr. Il n’est plus libre comme les médias dit « normaux » français, la connivence ronge même cet espace avec une pseudo liberté à l’image même de notre pays…

 

Alors, à celles et ceux qui trouvent que les méthodes de Facebook sont pernicieuses au point de ne pas savoir où attireront vos données personnelles alors qu’elles devraient être protégées, entrez en résistance, quittez ce réseau social qui est loin de son but premier, la convivialité, ou n’y faites que des brèves « apparitions » afin d’éviter que certains n’y puisent les données nécessaires qui pourraient, qui sait, se retourner un jour contre vous. Il existe d’autres réseaux sociaux moins contraignants et beaucoup moins … « effrayants »…

 

Mark Zuckerberg a fait sa fortune sous le dos des internautes et beaucoup d’autres encore avec la publicité qui envahit nos murs, sans parler des nouvelles fonctionnalités qui permettent de savoir quels sites vous visitez mais aussi d’où vous le faites.

 

Facebook est dangereux et doit être consommé avec modération, comme tous les « produits » qui nous sont « vendus » sans un soupçon éthique…, la rentabilité sous quelque forme que soit étant privilégiée.

 

J’évoquais un sentiment de « déjà vu » dans un récent article car les méthodes employées me sont familières. (lire « France : La fine censure de l’internet » ou « l’opposition est toujours sur internet usant d’un terrorisme intellectuel » et encore le PS voudrait « cadrer » le web)

A méditer… Clignement d'œil

Plus :
Qui sont les modérateurs de Facebook ? 

Drôles de trolls

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Facebook: demande de carte d’identité, à consommer avec “modération

Tristane Banon, une page est tournée

J’avais écrit que ce serait peut-être le dernier article que je ferais sur Tristane Banon dans un précédent mais comme elle, j’avais besoin de mettre les points sur les i pour son entourage, se servant de personnes dévouées, et peu regardant sur le curriculum vitae de leurs gestionnaires des pages de soutien, les défendant aussi, parfois (preuves à l’appui si besoin, les personnes sont dévouées mais nullement dénuées d’intelligence).

Ainsi que je me plais à le répéter, je suis quelqu’un d’intègre et j’ai des principes sur lesquels je ne transige pas, le mensonge, la calomnie, la délation, les fraudes, entre autres, pour ce qui concerne internet et en dehors, plus encore…

J’ai dérogé à ma ligne de conduite en utilisant les mêmes méthodes dans l’article cité plus haut afin de bien montrer que, pour  me défendre et défendre des gens en qui j’ai de l’estime et du respect, j’ai été obligée de sortir aussi les griffes dans la jungle de Facebook.

 A moment donné, quand les dés sont pipés, il faut avoir aussi l’honnêteté de l’écrire.

 Des interrogations se posent :

Lorsque l’on bloque mon compte Facebook le 11 octobre -alors que je n’ai jamais eu de problèmes depuis des années même si je n’y faisais que de brèves « apparitions » – en me demandant ma carte d’identité ; c’est légal, d’après la CNIL, sauf que, toujours par principe, je ne donne ma pièce d’identité qu’aux forces de l’ordre, à la justice ou dans des cas spécifiques de la vie de tous les jours (chèques, hôtels à l’étranger…). Pour que l’on montre sa carte d’identité, il faudrait, pour ce faire, qu’un interlocuteur de Facebook (qu’il montre la sienne d’abord :-) ) se fasse connaître. Personne ne sait où part votre document et qui va en prendre connaissance. Les internautes ne sont pas des buses, que les modérateurs de ce réseau social en prennent bien conscience… Si on ne donne pas sa véritable identité, c’est que l’on protège sa famille, cela n’aurait effleuré l’esprit de personne ?… Tous les internautes ne sont pas des pervers non plus, un peu de respect serait le bienvenu…

Des coïncidences toujours plus bizarres

Lorsqu’une une fois un autre compte créé, le jour même, toujours sur ce réseau social, l’accès à l’envoi de messages privés ou de la messagerie instantanée m’est interdit dès le lendemain ; on appelle cela de l’acharnement… mais à un haut niveau, il faut connaître et avoir des contacts avec les avocats de Facebook, par exemple…

Lorsque le groupe de soutien est la cible d’attaques de la part mon (ex) propre camp, en plus des pro-DSK, cherchant à s’arroger la com de Tristane Banon ainsi que je l’avais envisagé dès le 28 juillet, est obligé de fermer

Lorsque ma page créée pour palier ce manque, soutenant toujours Tristane Banon est dupliquée par mon ex propre camp…

Lorsque “tout le monde” se renvoie la « patate chaude » mettant en danger la vie privée des modérateurs de certains soutiens, après tous ces combats, où l’on est obligé de demander de dire merci (mot qui n’engage pas un cent..), il est plus prudent retourner à ses occupations qui sont, elles, reconnues et plus valorisées.

La tentative de viol de Tristane Banon commuée en agression sexuelle, d’autres batailles s’annoncent afin que les législateurs fassent évoluer les délais de prescription ; je me battrai donc au côté de celles et ceux qui voudront faire évoluer la loi sur les délits sexuels et faire avancer la relation hommes-femmes vers plus de respect mutuel.

Publier uniquement des communiqués pour des personnes me faisant penser à du « déjà-vu » n’étant pas ma tasse de thé (café, je préfère), je relaierai sur mon blog, dès qu’il me sera possible, toutes les informations qui feront évoluer les mentalités ; je ne manquerai pas d’écrire, comme avant, sur la droite et la gauche, les comportements de certain(e)s avec peu de valeurs m’ « indisposant »  au plus haut point…

Je sais que je vais me faire de « nouveaux amis » mais quel bonheur de pouvoir écrire, de prendre le temps, de savourer ce moment où ma parole se libère aussi et de retrouver mon libre-arbitre…

Si d’aventure, d’aucuns avaient l’intention de me faire un procès, ils savent très bien que je n’ai plus rien à perdre et pour cause…

Je recopie le message que j’ai laissé sur le Groupe de Soutien à Tristane Banon  qui montre une raison supplémentaire de mon retrait à sa cause dont Tristane avait déjà connaissance:

« Après avoir livré moultes batailles pour Tristane, écrit maints articles, modéré l’ancien comité et ce groupe, je vous tire ma révérence. J’ai un autre combat à livrer encore plus important. Merci à toutes et tous de m’avoir suivie et de tous ces échanges tellement intéressants. On pourra me trouver sur mon blog. Bon courage à toutes et tous et au-revoir, les ami(e)s :-) aliciabx »

Un autre modérateur à qui j’avais demandé s’il pouvait continuer à faire vivre cette page s’est retiré de l’administration et un autre déclare, sur la page :

« Alicia m’a proposé de maintenir cette page de soutien, j’ai décliné son offre. Je préfère retourner à mes occupations personnelles. D’autant que depuis ce matin, je n’ai pas remarqué un soutien massif de nos adhérents. Bonne route à vous toutes et tous. »

Chacun retourne donc à ses occupations, personne ne peut dire aujourd’hui ce qu’il adviendra de ce mur de soutien tellement chahuté. En tous cas, nul n’est irremplaçable…

Une page se tourne sans états d’âme pour en écrire une nouvelle :

J’avais averti que je gagnais toutes mes batailles sur le net ; désormais, d’aucuns savent pourquoi je n’en ai perdu aucune…

Mais gagnerons-nous la nouvelle bataille citée plus haut ? Je l’espère de tout coeur, j’ai des enfants et des petits-enfants, je ferai l’effort de me battre pour eux.

A lire :

Qui sont les modérateurs de Facebook ?

Drôles de trolls


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LIEN : Tristane Banon, une page est tournée

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Un autre mur de soutien à Tristane Banon sur Facebook

Un petit rappel d’un mur dont on parle peu mais qui fait un excellent travail si vous souhaitez soutenir et encourager Tristane

Pour rejoindre ce soutien, cliquer ICI, merci.

A partager également partout, merci par avance.

PS : Parfois, il faut être connecté à Facebook pour voir le mur, mystère de la technologie ?

 

Article du blog du comité de soutien à Tristane Banon 

Visible aussi sur ma page  Facebook qui soutient Tristane Banon 
https://www.facebook.com/pages/La-page-dAliciabx/131309493636114
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LIEN : Un autre mur de soutien à Tristane Banon sur Facebook

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Drôles de trolls

“Pour mémoire, l’expression « troll » désigne le plus souvent une personne qui participe à une discussion ou un débat sur un espace social informatisé (de type forum, newsgroup ou wiki) dans le but principal – voire unique – de susciter ou nourrir artificiellement une polémique, et plus généralement de perturber l’équilibre de la communauté concernée[1],[2],[3].

L’expression peut aussi désigner un message dont le caractère est susceptible de provoquer des polémiques ou est provocateur, ou auquel on ne veut pas répondre et qu’on tente de discréditer en le nommant ainsi. Le mot « troll » peut également faire référence à un débat conflictuel dans son ensemble.(…)

Dans la majorité des cas, l’évaluation repose sur l’aspect récurrent ou caricaturé de l’argumentation, les participants peuvent alors tout aussi bien être qualifiés de « trolls » que de « trolleurs ». En français, le terme « trollage[4]» existe aussi pour désigner les actions des personnes considérées comme des trolls. (…)

Il est toujours pugnace, abandonne parfois le débat mais jamais le sujet qui l’obsède. Ainsi, un troll ignoré ou insatisfait tentera à plusieurs reprises d’enflammer la discussion. Le troll obsessionnel est attaché à un sujet et ramène toujours le débat à lui, en général un concept, une idée simpliste ou même un mot d’ordre. Généralement, si la discussion s’envenime suffisamment et que les arguments viennent à manquer, le troll ou l’un de ceux qui le nourrissent finissent par atteindre le point Godwin “

Source

On ne sait pas vraiment qui ils sont et comment ils réagissent dans la vie réelle mais il doit y avoir des concordances de comportements

Il y a des gens comme ça qui n’ont rien d’autre à faire que polluer les murs de Facebook, ils se cherchent un idéal, une justice à rendre, ils traînent leur mal être, recherchant une reconnaissance et faisant leur maximum pour se rendre indispensables.

On dit d’eux qu’ils picolent un peu et qu’ils deviennent parano et, à la limite, on devrait les excuser et faire comme si de rien n’était alors qu’ils n’en sont pas à  leur  premier coup d’essai …

Ces trolls là sont vindicatifs, hargneux, haineux et ne doivent être en aucun cas contrariés, ils en oublient qu’il blessent beaucoup de personnes autour d’eux et sans que personne ne les arrête, puisque légitimés.

Comment fait-on pour savoir si un troll est à jeun pour éviter ses coups tordus ? Tellement tordus que le sujet apparaît comme dangereux… jusqu’à ce qu’un drame arrive, probablement…

On ne pourra pas dire que personne ne savait pas…
Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé serait purement fortuite Clignement d'œil

Sur le sujet : Stop aux Trolls, une réponse aux déferlements de haine sur Facebook

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LIEN : Drôles de trolls

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Sonia Vandoux : “Lettre ouverte à mes amis ! (et aux autres, aussi…)”

Sonia Vandoux s’insurge. Un droit de réponse légitime en regard des attaques dont elle fait l’objet suite à son soutien à son amie, Tristane Banon
“Il arrive un moment, dans la vie, où il faut savoir mettre les choses au clair. Je ne tiens pas à faire un quelconque mea culpa, ni même à régler mes comptes. Je souhaite faire l’état des choses, telles qu’elles sont actuellement. 

Depuis plusieurs semaines, certains ne cessent d’être désagréables à mon égard, mais pas seulement… Parce qu’après s’être attaqué à moi, on s’en prend à Tristane Banon, à mes bouquins, à mon style et mes goûts littéraires, ainsi qu’aux combats qui me tiennent à coeur. Non, on ne peut pas plaire à tout le monde, ceci est un fait. Mais à travers tout ça, on s’attaque aux familles de victimes qui croient en moi ainsi qu’à mes lecteurs. Il y a des choses que je ne peux pas laisser dire sans réagir ! Parce qu’on ne touche pas à mes lecteurs. On ne touche pas à nos combats. On ne touche pas aux personnes merveilleuses qui m’entourent. De plus, dénigrer mon travail revient aussi à dénigrer mes préfaciers (passés et à venir) et ça, je ne peux pas l’accepter. Leur talent n’est plus à prouver et leurs mots mêlés aux miens sont un honneur sans nom.

Alors, puisque tout est parti de là, je souhaite répondre en premier lieu à tous ceux qui s’en prennent à Tristane Banon et qui ne comprennent pas (et ne respectent pas) mon soutien. Je rappelle que Tristane est une amie, qui a été quotidiennement présente durant une période particulièrement éprouvante de ma vie. Son soutien et son amitié ont été un réconfort extraordinaire. On ne renie pas ce que l’on partage d’aussi fort avec quelqu’un. Il y a eu cette amitié, ces confidences, cette insouciance, ces projets, cette force, ce lien indescriptible qui nous unissait désormais… puis il y a eu ce jour de mai 2011 où, de l’autre côté de l’océan, une affaire éclatait pour mieux nous éclabousser. Complot politique ou réel faux pas d’un homme mondialement puissant ? Chacun est libre de penser ce qu’il veut… Mais surtout, c’est l’occasion que choisit un journaliste pour déterrer une histoire vieille de huit ans. La vie de Tristane est étalée dans les journaux. Et la même question dans toutes les bouches : “Pourquoi huit ans après ?“. Parce que là, la Tristane qui tente depuis 2003 de ranger ce douloureux souvenir pour tenter de passer à autre chose, se fait traiter de menteuse pour profiter de la situation d’un homme déjà à terre. Mais elle n’avait rien demandé, elle ! Ni il y a huit ans, ni en mai dernier ! Elle voulait simplement avancer comme toujours, sortir entre amis, publier ses livres et vivre sa vie de jeune femme journaliste et romancière. Et quand vous aurez compris ça, vous aurez tout compris (ou presque…) Elle se tait. Elle attend. Elle dénonce. Et enfin, elle réagit. Et ça dérange. Parce qu’elle soulève là un fait bien connu mais trop banalisé. Tristane parle au nom des femmes. De nous toutes. Parce que, comme tout le reste, ça n’arrive pas qu’aux autres. Les agressions doivent être jugées. Et là, se lance sur la toile une sorte de concours immonde, pervers et débile, où celle qui aura vécu le viol le plus terrible sera la gagnante. Gagnante de quoi ? Gagnante de tout perdre ? Gagnante de passer pour une menteuse folle furieuse ? Ca devient juste du grand n’importe quoi et je suis sûre que Tristane donnerait volontiers sa place à qui veut la prendre. Vous vous plaignez de la voir sourire. Il faudrait qu’elle pleure ? Pour que puissiez critiquer de plus belle ? Il faudrait qu’elle arrête de vivre pour vous faire plaisir ? Mais ça devient grave, les mentalités de ce monde…

Alors oui, je soutiens, je défends et je revendique. L’amitié, ça sert à ça, aussi ! Etre là quand tous les autres vous tournent le dos. Et tant pis si ça ne plaît pas à tout le monde, je ne suis pas là pour vous plaire. Je suis, tout comme vous tous, libre de penser ce que je veux ; libre d’accorder ma confiance à qui je veux ; libre de soutenir qui je veux ! Si cela ne vous plaît pas, c’est pareil. On ne peut pas plaire à tout le monde !

En plus de mon soutien, on me reproche bien sûr de faire ma publicité sur le dos de Tristane. Bah voyons ! Un livre sorti il y a plus de deux ans ! Tout ça pour une interview accordée, que le journal a illustré d’une photo d’archives dont je n’étais même pas au courant… Certains n’ont vraiment rien d’autre à faire que de voir le profit partout ! Au point de demander s’ils peuvent, pour leur propre promo, dire qu’ils soutiennent Tristane Banon !? En sachant que c’est faux… Si ça, ce n’est pas de la provocation, dîtes-moi ce que c’est !? Alors non, ce n’est pas parce que certains utilisent le nom de mon livre pour faire le rapprochement entre Tristane et moi, que j’encaisse des milliers d’euros depuis quatre mois ! Je ne vais pas envoyer mon livre au pilon pour faire plaisir aux frustrés (qui le seront toujours, de toute façon…)

Et, pour la bonne transition, certains en profitent bien sûr pour attaquer directement ce livre en lui-même. Pour ceux qui ne le connaissent pas, ce roman a pour sujet la sécurité routière (l’insécurité routière). Mais, apparemment, c’est un sujet qui dérange. Pourtant, on en meurt tous les jours… Oui, mais selon leurs arguments, on n’écrit pas sur les morts. “C’est dégueu !” parait-il. Ah bon… Sauf que là, c’est s’en prendre à notre combat. C’est s’en prendre aux victimes innocentes. C’est s’en prendre aux familles démunies. Et ça, je ne le supporte pas ! Ce livre est là pour faire prendre conscience ; pour faire évoluer les mentalités. Et la présence “d’enfants morts” choque. Et bien, c’est aussi un peu le but quand-même. Non ?

Alors je souhaitais dire à toutes les familles, que je suis là. Je me fous de ce que l’on raconte. Je suis et serai à vos côtés dans ce combat, jusqu’au bout. Je marcherai à vos côtés le 12 mai 2012. Il faut malheureusement, comme vous le dîtes souvent, le vivre pour le comprendre… Et c’est dommage. Ce combat me tient à coeur, comme tant d’autres. Et je ne permets pas que l’on nous juge là-dessus. Qui êtes-vous pour être aussi méprisants ? Qui êtes-vous pour vous croire au-dessus de tout ? De ce livre, je connais chaque victime et chaque famille. Je connais chacune de leur histoire et de leur vécu. L’écrire n’a pas été facile comme vous le prétendez ; et je ne vous permets pas de le juger sans en avoir lu une seule ligne ! Avez-vous seulement déjà discuté avec ces parents désemparés ?

Mais comme certaines personnes ne s’arrêtent pas là, du livre et du combat, on se permet de juger ma propre littérature. Oui, chers lecteurs, je vous annonce que vous lisez de la merde. Je fais, selon ces dires, dans la littérature simplette et sentimentale. La facilité commerciale, paraît-il. Bah voyons… On me reproche de traiter des sujets trop faciles et de faire pleurer dans les chaumières. Je ne trouve pas ça si facile d’écrire un livre comme “Elle ne rentre pas ce soir…” Et surtout, pourquoi polémiquer sur UN de mes bouquins en sachant que je publie le mois prochain mon troisième roman, que j’ai déjà sorti deux recueils de poésie, sans compter les contes pour enfants ! C’est tellement facile de juger un livre qu’on n’a même pas lu… Alors, puisque ce genre de livres dégoûtent, on fait quoi ? Je dois dire à toutes ces familles qui ont couché leur douleur sur le papier, qu’elles devraient avoir honte de faire du commerce sur la mort de leur enfant ? On devrait interdire de publication toutes les personnes qui souhaitent partager leur vécu et leur expérience à travers un livre ? Mais on s’en va où, là ? Chacun est tout de même libre d’écrire ce qu’il veut ? Et, plus encore, chacun est libre de lire ce qu’il veut ! Oui, j’aime lire les récits et les documents plutôt que des romans à l’eau de rose. Et alors ? Je suis à abattre pour ça ? Dans quel monde vit-on ? Ce n’est pas du commerce que de vouloir faire passer un message à travers un livre. Condamne-t-on un chanteur qui parle de morts, d’accidents ou de maladies ? Moi, j’aime les bouquins qui me prennent aux tripes ! C’est comme ça. Alors pour illustrer, voilà quelques livres, des bouts de vies, qui ornent une partie de ma bibliothèque…

- Appelez-moi Li-lou , Cynthia Sardou

- J’ai oublié de la tuer , Tristane Banon

- L’amour dans le sang , Charlotte Valandrey

- Il est où, Ferdinand ? , Patrick Chesnais

- Annie, te souviens-tu… , Léo Bardon

- Au nom de mon Frère , Céline Jouin

- Pour Marilou , Philippe Poinsot

- Sous ton regard , Laurence Lemarchal

- J’ai 13 et je vais me tuer , Othilie Bailly

- Ma fille s’appelait Holly , Kévin Wells

- Déshonorée , Mukhtar Mai

- Je suis sortie de mon corps , Krystel Cohanin-Caillaud

- Time Of My Life , Patrick Swayze et Lisa Niemi

Juste quelques uns, sélectionnés parmi tant d’autres… Peut-être que de les lire vous ferais prendre conscience de votre bêtise. Un livre vient de paraître : Quand un enfant se donne “la mort” de Boris Cyrulnik. Il traite du suicide chez les jeunes. Encore un livre commercial selon vous ? Moi je trouve au contraire que c’est un sujet important. Chez les jeunes, le suicide est la deuxième cause de mortalité, après les accidents de la route… A méditer, peut-être…

Mais rassurez-vous, ma bibliothèque contient également de grands classiques, Guy de Maupassant, Voltaire, Stendhal, Molière, Alexandre Dumas, Victor Hugo, Antoine de St Exupéry, Alain Fournier, Jules Vallès, Charles Baudelaire, Colette, Jean-Paul Sartre et j’en passe… Ainsi que des auteurs connus du moment, tels que Anna Gavalda, Guillaume Musso, Karine Lebert, Michel de Decker …

Je souhaite ici faire une parenthèse parce qu’il paraît aussi que ma poésie ne vaut rien. Non, mes amis, je ne cherche pas ici à me défendre. A quoi bon ? Je le répète : on ne peut pas plaire à tout le monde. Mais parler ainsi de ces livres -mes livres-, c’est remettre en question le talent des artistes qui ont accepté de les préfacer. Et ça, je ne l’accepte pas. Ces artistes n’ont plus rien à prouver. Ils me font confiance, à moi et à mes écrits, alors les respecter est le minimum de la décence.

Je ne suis pas là pour vous plaire. A l’heure d’aujourd’hui, en tant qu’auteur (quoi qu’on en dise), je n’ai de compte à rendre qu’à mes lecteurs et à l’éditeur qui m’accorde sa confiance. Les autres, vous ne m’aimez pas, c’est votre problème. Mais alors, qu’est-ce que vous faîtes là ?

 

Oui, mes amis, je ne vous ai pas habitué à cette attitude, c’est vrai… Mais je sais que vous comprendrez mon ras-le-bol. Mon mur Facebook est un espace d’échange entre vous et moi. Mais, depuis plusieurs semaines, il est victimes de provocations, insultes et divers règlements de comptes. Je ne peux pas m’absenter une heure sans retrouver un semblant de guerre pitoyable sur ce lieu pourtant si calme auparavant. Oui, j’aurais pu effacer les messages au fur et à mesure. Mais je ne suis pas pour la censure. Au contraire… Et jamais je n’aurais pu imaginer que cela prendrait de telles proportions.

     J’aimerais reprendre le cours de ma vie, pouvoir continuer de vous informer de mon actualité, faire part de mon soutien aux personnes que j’aime, mes battre pour les causes qui me tiennent à coeur. Et tout ça, sans me faire lyncher de la sorte.

Ces causes que certains jugent “stériles“. C’est vrai que c’est stérile de vouloir faire changer les mentalités pour que demain, nos enfants ne meurent pas sous les roues d’un chauffard. C’est vrai que c’est stérile de vouloir faire évoluer les choses pour que nos générations futures aient des traitements contre les maladies mortelles. Certainement… Et bien mes causes “stériles“, je continuerai de les défendre tant que je serai de ce monde !

Il n’existe pas de combat “stérile“, à part peut-être celui de vouloir transformer les cons en intellectuels. Mais, ce qu’il y a de plus stérile à mon sens, c’est justement de ne pas avoir de combat et de ne pas voir plus loin que son propre nombril.

Je sais, mes chers amis, que vous comprendrez ce coup de gueule. Parce que vous lisez mes livres. Parce que vous me connaissez. Parce que vous partagez le même combat. Etc… Je sais que vous me comprendrez. Je ne ferais pas ça toutes les semaines. Non. Mais s’il faut que je supprime les messages au fur et à mesure pour avoir la paix, tant pis, je le ferai… Même si je trouve ça dommage. Surtout que ces personnes en question, après avoir bien pourri mon mur, effacent d’eux-mêmes leurs messages le lendemain de leur publication. Si encore ils assumaient leur connerie… Mais, pas de chance, il existe cette technologie sympa que l’on appelle “Capture d’écran” ainsi que (pour ceux qui ne le savent pas) les archives Facebook qui nous permettent de tout sauvegarder, même ce qui a été supprimé ! Et oui… Quand on dit quelque chose, on assume. Sinon, on se tait !

Quelques exemples des gentillesses laissées à droite et à gauche…

J’estime être libre d’avoir le choix de mes amis. J’estime être libre de m’investir dans les combats qui me tiennent à coeur, et quels qu’ils soient. J’estime être libre d’écrire sur les sujets que je souhaite et d’insérer dans mes pages les photos de mon choix !

En conclusion, cette méchanceté gratuite et méprisante dont vous m’avez fait part, m’a plus agacée que blessée. Je suis énervée, oui, parce que seuls mes lecteurs peuvent juger mes écrits. Je suis outrée, oui, parce qu’en tant qu’auteur moi-même, je n’ai jamais osé remettre en cause le travail d’un autre auteur. Je suis choquée, oui, parce qu’une personne qui se juge “auteur” était en première ligne des messages d’arrogances sur ce mur. Agacée, énervée, outrée, choquée, oui. Blessée ? Non. Parce qu’au final, je préfère me dire que c’est simplement la jalousie de votre mièvre vie qui vous fait parler ainsi. C’est simplement mesquin… 

Lorsque j’ai publié mon premier livre en 2006, j’ai rencontré des auteurs formidables, qui m’ont fait comprendre qu’écrivain, c’est avant tout une grande famille où il n’y a pas de “concurrence“, mais où l’on partage le bonheur de notre métier et le plaisir de rencontrer nos lecteurs. Ils m’ont pris sous leur aile, m’ont intégrée dans leur monde et nous partageons depuis des moments d’exceptions. Mais il est toujours dommage de constater que certains se pensent au-dessus de cette grande famille… A ce titre, je pense simplement que vous n’êtes pas dignes d’entrer dans notre monde.”

Voir le blog “Les Amis de Tristane Banon”

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Rejoindre “Le Groupe de Soutien à Tristane Banon” sur Fabebook

On peut aussi cliquer sur la photo pour le rejoindre.

Merci de l’aider dans  son combat

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LIEN : Sonia Vandoux : “Lettre ouverte à mes amis ! (et aux autres, aussi…)”

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Vidéo : Tristane Banon invitée au JT de TF1 29/9/2011

Vidéo: Fin de la confrontation entre Tristane Banon et DSK

Groupe de soutien à Tristane Banon créé sur Facebook

Suite aux attaques incessantes dont faisait l’objet ce comité, les administrateurs ont été obligés de créer un nouveau groupe auquel il est demandé de se réabonner pour les habitué(e)s et pour les autres, les nouveaux soutiens à la cause de Tristane, merci de cliquer sur “j’aime” et sur ce lien qui mène au nouveau groupe en souhaitant la  bienvenue à toutes et tous.

Article du blog du comité de soutien à Tristane Banon  
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Sur le sujet :
Tristane Banon et Dominique Strauss-Kahn confrontés jeudi
Communiqué à l’attention de Rue89 de la part du Comité de Soutien à T. Banon

Tristane Banon et Nafissatou Diallo, le journal Paperli

Pour nous tenir informés sur les affaires de Tristane et Nafissatou, un journal a été créé diffusé automatiquement, tous les jours, sur Twitter.

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Article du blog du comité de soutien à Tristane Banon  
 

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LIEN : Tristane Banon & Nafissatou Diallo, le journal Paperli

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