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De la même manière que l’Etat, une banque connaît tout de vous, votre situation familiale, vos retraits, vos consultations de soldes, vos difficultés financières et pour cause…
Elle peut faire preuve de racisme, de sexisme, de machisme, d’arbitraire aussi.
Conséquences de la crise ou de la rigueur, le CIC aurait pris de nouvelles mesures pour les clients dits à risques le 09 novembre dernier, à savoir interdire toutes les opérations débitrices.
Histoire vécue par une personne malade avec une pension d’invalidité, donc fragile et sans défense compte tenu de son statut de femme seule et en grande difficulté financière -probable que les réactions auraient été différentes si la victimes des agissements avaient été un homme- :
« En mai dernier, j’ai fait l’objet d’un redressement personnel suite à un dossier de surendettement acté par la justice. Le Crédit Mutuel, un des anciens créanciers, a fait semblant de ne pas avoir reçu la copie du tribunal pour me relancer. J’ai bataillé tout un après-midi pour avoir une responsable à laquelle j’ai dû (encore) envoyer la copie du jugement du tribunal (début novembre en recommandé).
La courrier recommandé à peine reçu, le 09 novembre – coïncidence malencontreuse ? – le distributeur automatique de ma banque (CIC) était « hors-service », impossible de retirer des fonds avec ma carte bancaire malgré des essais infructueux sur les DAB d’autres banques. Motif : « provision insuffisante » alors que ma pension d’invalidité venait d’être versée.
Echanges avec mon gestionnaire de compte qui avoue que c’est la première fois que ses collaborateurs ainsi que sa directrice d’agence constatent ce genre d’ « anomalie ».
Retour l’après-midi pour voir si la situation est débloquée, il appelle devant moi le service habilité… qui ne sait rien non plus. Plutôt inquiétant de voir que les agents ne sont même pas au courant des dispositions de leur hiérarchie… En tous cas, s’ils étaient au courant, ce sont de bons acteurs…
Personne ne semble donc comprendre, des recherches sont faites, mon gestionnaire rappellera dès qu’il aura des renseignements. Il le fait alors que je viens d’appeler l’agence m’inquiétant pour les prélèvements qui doivent être effectués le lendemain et leur rappelant «Le service « minimum » bancaire» consécutif à mon surendettement.
J’apprends donc que le 09 novembre est apparue une note que les clients dits à « risques » ne pouvaient plus effectuer d’opérations débitrices (bénéficiant du droit au compte et du service minimum bancaire donc sans risque pour quiconque).
OPA sur les comptes et bafouant la loi au passage dont mon gestionnaire, très courtois, rectifiera le verbe bafouer arguant que le CIC dispose d’avocats férus en la matière et qu’ils ont sûrement de quoi la contourner.
Les dommages, si l’information est exacte, doivent être considérables mais rien ne paraît ébranler l’assurance du bon droit de cette banque.
Or, selon la Banque de France, l’article D312-5 du Code monétaire et financier pour le droit au compte doit être appliqué à la lettre par toutes les banques.
Je demande si le Crédit Mutuel (cité plus haut) et CIC ne font pas qu’un , pensant à une vengeance personnelle d’une responsable qui n’aurait pas apprécié de ne pas avoir pu récupérer des fonds à cause d’un « jugement » du tribunal. Ce qui tendrait à penser que la crise accroitrait leur pouvoir et qu’ils pourraient passer outre les lois et jugements.
Le gestionnaire m’explique que pour certaines régions, les banques n’ont rien à voir entre elles mais impossible à vérifier.
Aujourd’hui, le problème n’est pas résolu, mon gestionnaire m’ayant affirmé que la demande de rétablissement de fonctionnement de ma carte a été effectuée avec l’aval de sa directrice. Cependant, il « pourrait » y avoir un délai assez vague pour que tout revienne dans l’ordre.
Selon l’agence, la personne qui s’occupe du service ne serait disponible qu’à la fin de la semaine. Incroyable qu’une personne seule dirige ce centre de cartes bleues, laissant penser que l’on est pris pour des C…
L’article brandi D312-5 ne sert à rien, des problèmes techniques seront opposés, là vous comprenez que l’on vous pousse jamais gentiment dehors car vous ne rapportez rien. »
Ce témoignage démontre bien la toute puissance des banques qui ont toujours des fonds pour faire des pubs « rigolotes » comme c’est le cas pour le CIC mais qui ne font plus rire les plus faibles. La soi-disant « relation » avec le gestionnaire d’un compte n’est faite que pour tout savoir de vous y compris ce que l’on pourrait vous prendre, encore…
Les décisions arbitraires ciblant les plus fragiles, même physiquement, les infractions à la loi ne font pas peur à ces « loups » décidés à nous dévorer tout cru et jusqu’à l’os et en gardant le sourire afin d’éviter de les contrarier car ils ont le droit de vie ou de mort sur la population obligée d’avoir un compte en banque, pour mieux la contrôler, d’ailleurs…
Voilà où nous en sommes en France et en Europe, la spirale est enclenchée par manque d’éthique et d’humanité pour le toujours plus, pourquoi, pour qui ? Toujours les mêmes…
De la même manière que l’Etat, une banque connaît tout de vous, votre situation familiale, vos retraits, vos consultations de soldes, vos difficultés financières et pour cause…
Elle peut faire preuve de racisme, de sexisme, de machisme, d’arbitraire aussi.
Conséquences de la crise ou de la rigueur, le CIC aurait pris de nouvelles mesures pour les clients dits à risques le 09 novembre dernier, à savoir interdire toutes les opérations débitrices.
Histoire vécue par une personne malade avec une pension d’invalidité, donc fragile et sans défense compte tenu de son statut de femme seule et en grande difficulté financière -probable que les réactions auraient été différentes si la victimes des agissements avait été un homme- :
« En mai dernier, j’ai fait l’objet d’un redressement personnel suite à un dossier de surendettement acté par la justice. Le Crédit Mutuel, un des anciens créanciers, a fait semblant de ne pas avoir reçu la copie du tribunal pour me relancer. J’ai bataillé tout un après-midi pour avoir une responsable à laquelle j’ai dû (encore) envoyer la copie du jugement du tribunal (début novembre en recommandé).
La courrier recommandé à peine reçu, le 09 novembre – coïncidence malencontreuse ? – le distributeur automatique de ma banque (CIC) était « hors-service », impossible de retirer des fonds avec ma carte bancaire ainsi que sur les DAB d’autres banques. Motif : « provision insuffisante » alors que ma pension d’invalidité venait d’être versée.
Echanges avec mon gestionnaire de compte qui avoue que c’est la première fois que ses collaborateurs ainsi que sa directrice d’agence constatent ce genre d’ « anomalie ».
Retour l’après-midi pour voir si la situation est débloquée, il appelle devant moi le service habilité… qui ne sait rien non plus. Plutôt inquiétant de voir que les agents ne sont même pas au courant des dispositions de leur hiérarchie… En tous cas, s’ils étaient au courant, ce sont de bons acteurs…
Personne ne semble donc comprendre, des recherches sont faites, mon gestionnaire rappellera dès qu’il aura des renseignements. Il le fait alors que je viens d’appeler l’agence m’inquiétant pour les prélèvements qui doivent être effectués le lendemain et leur rappelant «Le service « minimum » bancaire» consécutif à mon surendettement.
J’apprends donc que le 09 novembre est apparue une note que les clients dits à « risques » ne pouvaient plus effectuer d’opérations débitrices (bénéficiant du droit au compte et du service minimum bancaire donc sans risque pour quiconque).
OPA est donc faite sur les comptes des plus fragiles financièrement et bafouant la loi au passage dont mon gestionnaire, très courtois, rectifiera le verbe bafouer arguant que le CIC dispose d’avocats férus en la matière et qu’ils ont sûrement de quoi la contourner.
Les dommages, si l’information est exacte, doivent être considérables mais rien ne paraît ébranler l’assurance du bon droit de cette banque.
Or, selon la Banque de France, l’article D312-5 du Code monétaire et financier pour le droit au compte doit être appliqué à la lettre par toutes les banques.
Je demande si le Crédit Mutuel (cité plus haut) et CIC ne font pas qu’un , pensant à une vengeance personnelle d’une responsable qui n’aurait pas apprécié de ne pas avoir pu récupérer des fonds à cause d’un « jugement » du tribunal. Ce qui tendrait à penser que la crise accroitrait leur pouvoir et qu’ils pourraient passer outre les lois et jugements.
Le gestionnaire m’explique que pour certaines régions, les banques n’ont rien à voir entre elles mais impossible à vérifier.
Aujourd’hui, le problème n’est pas résolu, mon gestionnaire m’ayant affirmé que la demande de rétablissement de fonctionnement de ma carte a été effectuée avec l’aval de sa directrice. Cependant, il « pourrait » y avoir un délai assez vague pour que tout revienne dans l’ordre.
Selon l’agence, la personne qui s’occupe du service ne serait disponible qu’à la fin de la semaine. Incroyable qu’une personne seule dirige ce centre de cartes bleues, laissant penser que l’on est pris pour des C…
L’article brandi D312-5 ne sert à rien, des problèmes techniques sont opposés, là vous comprenez que l’on vous pousse jamais gentiment dehors car vous ne rapportez rien. »
Ce témoignage démontre bien la toute puissance des banques qui ont toujours des fonds pour faire des pubs « rigolotes » comme c’est le cas pour le CIC mais qui ne font plus rire les plus faibles. La soi-disant « relation » avec le gestionnaire d’un compte n’est faite que pour tout savoir de vous y compris ce que l’on pourrait vous prendre, encore…
Les décisions arbitraires ciblant les plus fragiles, même physiquement, les infractions à la loi ne font pas peur à ces « loups » décidés à nous dévorer tout cru et jusqu’à l’os et en gardant le sourire afin d’éviter de les contrarier car ils ont le droit de vie ou de mort sur la population obligée d’avoir un compte en banque, pour mieux la contrôler, d’ailleurs…
Voilà où nous en sommes en France et en Europe, la spirale est enclenchée par manque d’éthique et d’humanité pour le toujours plus, pourquoi, pour qui ? Toujours les mêmes…
Mis à jour le 26 novembre 2011
Menaçant d’aller faire du scandale devant l’agence du CIC pour rétablir le bon fonctionnement du compte conformément à l’article D312-5 du Code pénal ou sa clôture définitive puisqu’empêchée d’avoir un traitement normal , la dame en question se l’est vue signifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ; elle a jusqu’au 25 janvier 2012 pour aller à la Banque de France qui nommera une autre banque qui devrait, théoriquement, lui assurer un service minimum bancaire.
Un rendez-vous a été pris auprès d’une association de défense des usagers de banque pour tenter de comprendre l’acharnement mais aussi afin qu’un rappel à la loi soit faite publiquement à cette banque par la justice.
D’où une proposition d’ un Ordre Professionnel pour les Banques Françaises ? , tentative de proposition afin de redonner un peu d’éthique à une profession dont les acteurs qui, sous fausse concurrence comme toutes les grandes entreprises (EDF, France Telecom, FAI, opérateurs téléphoniques) savent qu’elles demeureront impunies, l’état étant lui-même actionnaire, la plupart du temps.
Au delà de l’aspect inhumain où les personnes les plus fragiles sont humiliées en plus de leurs difficultés, ce témoignage démontre bien un système corrompu usant de son pouvoir, ne respectant aucune règle ni loi, dont il est de notre devoir d’en dénoncer les méfaits et conséquences dramatiques sur un foyer mais aussi, par notre nombre et solidaires, nous leur montrions notre détermination à les aider à évoluer d’une façon plus acceptable par la société entière.
Les banques sont dans le collimateur des Français et, à un aucun moment, elles ne se seraient demandées pourquoi ? Aidons les à faire cette révolution culturelle
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LIEN : Bankland, univers impitoyable
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