Le JT de Marie Drucker sur France 2, une coquille vide

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Capture d’écran

Vendredi, j’ai eu la mauvaise idée de regarder le JT de France 2 avec, pour présentatrice, Marie Drucker, nièce de Michel que l’on ne présente pluset remplaçante les vacances et week-ends.

« En décembre 2006, Marie Drucker est récompensée à Courchevel (Savoie), du Trophée des Femmes en Or 2007 dans la catégorie « Communication ». À cette occasion, elle rappelle que « la seule chose importante est de transmettre une information la plus exigeante et rigoureuse, travail collectif d’une grande rédaction de service public ». La même année, elle reçoit le « trophée des jeunes talents » dans la catégorie des présentateurs pour Soir 3 »

Depuis cette récompense, la présentatrice semble avoir beaucoup changé, le JT du 9 décembre ressemblait à un journal télévisé d’état, comme en Russie ou ceux datant de l’ORTF, froid, sans âme, sans véritable information puisque revenant chaque année, même le sommet européen « crucial » a fait l’objet d’un traitement de moins de dix minutes.

Je me demandais quand j’allais apprendre une information que je ne connaissais pas, voire un scoop. Rien, Nada… Certains téléspectateurs ont dû ressentir le vide sidéral de ce journal, sans vie mais comme si tout allait bien dans le meilleur des mondes en ce début de week-end.

A l’instar de Claire Chazal interviewant son ami Dominique-Strauss-Kahn en septembre dernier, Marie Drucker n’est pas le genre à faire des vagues, aucun interview à garder dans les annales à mettre à son crédit.

En août dernier, elle avait « oublié », avec la chaîne concurrente, TF1, de mentionner la publication du rapport médical de l’examen de Nafissatou Diallo par le journal l’Express alors que les Français cherchaient à comprendre une affaire des plus compliquées.

Les deux consoeurs, d’ailleurs, tiennent trop à leur poste, semble-t-il, pour pouvoir se démarquer ou s’élever au rang de grandes journalistes…

Heureusement, leurs collègues féminines, grands reporters, ne bénéficiant pas de leur médiatisation, relèvent le niveau en Libye, à l’époque, ou en Syrie, en ce moment.

Si ces présentatrices connues ne semblent prendre aucun risque dans leurs journaux télévisés, qu’elles mettent à l’honneur celles qui leur rapportent de quoi alimenter leurs journaaux, bien creux, cependant…

Pour citer un article d’Agoravox, « Après « le silence des salauds », la puanteur des infos » qui n’en sont plus, le JT de Marie Drucker du 9 décembre a montré ce que seraient ceux à venir lorsqu’elle les présentera. Je zapperai donc avec plaisir…

Heureusement, il y a internet ou les chaînes d’infos en continu pour s’informer, quoique...

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Le blog d’Aliciabx: les posts les plus vus du 27/06 au 03/07/2011

Des journalistes français auraient bénéficié de l’hospitalité de Ben Ali

Moins heureuse nouvelle que celle du retour de nos reporters, certains journalistes nient mais rien de surprenant dans tout cela… Si certains médias n’ont pas relayé l’info, les blogs s’en chargent…

“«Nous avons organisé de nombreux déplacements pour des dirigeants de médias et des journalistes français. Ceux qui ont participé à ces voyages ont spontanément reconnu avoir changé d’opinion sur le pays.»

Ces quelques lignes sont tirées d’un document de l’agence de communication Image 7 que le Canard enchaîné publie dans son édition de mercredi dans un article titré: «Quand le gratin de la presse française bronzait aux frais de Ben Ali»

Le message, rédigé sous la plume de Marie-Luce Skraburski, en charge du dossier tunisien pour Image 7 et épouse de Michel Boyon, président du CSA, date du 23 avril 2008. Il est destiné au patron de l’Agence tunisienne de communication extérieure (ATCE). L’organe de propagande du régime de Ben Ali, en somme.

«Réseau d’influence»”

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Vidéo- Heurts aux Tarterêts : des journalistes pris à partie

La fillette de 9 ans, grièvement blessée dimanche soir lors d’affrontements entre jeunes et forces de l’ordre dans le quartier des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes (Essonne), est plongée dans un coma artificiel «pour au moins trois jours», a confié son père.

Capture d’écran
La tension restait vive lundi et l’équipe de TF1 a été prise pour cible dans la cité des Tarterêts à Corbeil-Essonnes, où une fillette a été grièvement blessée la veille en marge de heurts entre jeunes et policiers.
Voir la vidéo : www.wat.tv

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Affaire DSK : Entre vie privée et droit à l’information

Après des interrogations sur la proximité entre médias et politiques, d’autres observations sur le mariage

Le journal « Le Figaro » publie un excellent article : « DSK : pourquoi ils n’ont rien dit »

(et il serait intéressant de connaître les éventuelles réflexions des médias sur l’affaire Georges Tron)

« Pour la grande majorité des Français, c’est une certitude: journalistes et politiques savaient et n’ont rien dit. Ils ne pouvaient ignorer les pulsions de DSK mais, comme d’habitude, ont refusé d’en parler dans leurs médias, dans le seul but de le protéger. La réalité est évidemment plus complexe.

Cette censure volontaire de la presse n’est pas uniquement liée à une volonté de protéger les puissants. Elle est dictée par la nécessité de respecter la loi. L’article 9 du Code civil est souvent brandi pour empêcher la parution d’articles ou de livres dévoilant des secrets intimes: «Chacun a droit au respect de sa vie privée. Les juges peuvent, sans préjudice de la réparation du dommage subi, prescrire toutes mesures, telles que séquestre, saisie et autres, propres à empêcher ou faire cesser une atteinte à l’intimité de la vie privée: ces mesures peuvent, s’il y a urgence, être ordonnées en référé.» De quoi faire réfléchir plus d’un directeur de rédaction ou d’un éditeur avant de faire tourner les rotatives. »

Or, le droit à l’information fusse-telle nauséabondee peut être revendiqué, ne serait-ce que que dans un souci de transparence pour les hommes ou femmes de pouvoir, les politiques, les présidentiables et les présidents en exercice.

En général, les personnes accédant à de hautes responsabilités dont dépend, bien souvent, le sort, de nombreux individus ont été ou se sont mariés selon des principes clairement définis par la loi :

Selon l’ Article 212 du Code Civil, (Source légifrance.gouv.fr)« Les époux se doivent mutuellement fidélité, secours, assistance. »

Cependant, certains, sous les feux des projecteurs, se perdent en chemin, ils « oublient » les notions élémentaires d’un contrat précis dont la fidélité. Le contrat rompu protégé par la vie privée donnerait, pourtant, matière à réfléchir pour le futur d’un homme ou d’une femme promis à de hautes responsabilités. La notion d’exemplarité et de responsabilité à l’égard du peuple n’a que peu d’importance…

L’Article 213, quant à lui, explique que : « Les époux assurent ensemble la direction morale et matérielle de la famille. Ils pourvoient à l’éducation des enfants et préparent leur avenir. ». Cet article renvoie encore à la responsabilité des personnalités au sein de leur propre famille. L’image qui est donnée peut avoir des répercutions sur les enfants, les encourageant aux « entorses » au contrat sous l’oeil souvent bienveillant de l’épouse ou l’époux.

« Les époux assurent ensemble la direction morale (…) de la famille », il est évident que « morale » résonne comme un vain mot, dans certains cas.

Les personnes en responsabilités génèrent, la plupart du temps, un mimétisme du fait de leurs mots ou comportements et l’impact sur la population devrait être plus sérieusement pris en compte.

« Le cocufiage » est entré dans les moeurs depuis si longtemps que l’on oublie que des êtres hors du commun devraient s’exempter du moindre écart. La sexualité débridée, aussi, parfois, peut altérer les jugements de personnes en responsabilités.

Quant au droit à l’information, il est presque une utopie : « Il n’existe pas de formulation explicite de son application. Il n’existe d’ailleurs aucune consécration explicite de ce droit à l’information en droit français. Il s’agit le plus souvent de théories doctrinales. Mais ce droit peut être déduit de certains éléments comme l’intervention étatique ou l’existence de devoirs à la charge de certains professionnels. »

Pourtant, le droit à une information « nécessaire » devrait s’appliquer concernant des personnalités qui ont, dans leurs mains, le destin de citoyens ou de tout un peuple, ceux qui regardent imitant leurs comportements.

N’est-il pas temps de légiférer pour remettre un peu de morale dans la vie de certaines de nos personnalités, notamment les présidentiables ?

Tout simplement, n’est-il pas temps de revenir à certains fondamentaux ?

Sur le sujet:

Afaires DSK-Tron: en 2010, Restoux était lasse de dire non aux avances de Balkany

Le “parachute doré” de DSK
Des proches de DSK auraient-ils offert de l’argent à la famille de la femme de chambre ?
Les avocats de DSK invoqueraient le chantage
L’ADN de DSK aurait été retrouvé sur les vêtements de la plaignante
Le FMI aurait-il vendu de l’or pour payer la caution de DSK ?
Affaire DSK : Ce que dit la présumée victime
Le langage corporel de DSK «balance entre domination et soumission»
La chute de DSK, c’est aussi celle des élites françaises
Affaire DSK: Signez l’appel contre le sexisme
Affaire DSK: les hommes se lâchent, les femmes se rebiffent
DSK et la mentalité française
DSK-FOG: «il avait certainement un côté obsédé sexuel mais c’est pas un délit»
DSK trop pressant envers les femmes ?
Plus :
La vie privée des politiques espionnée par le pouvoir ?
Sexe, politique et police des mœurs
Georges Tron visé par une plainte pour harcèlement sexuel

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LIEN : Affaire DSK : Entre vie privée et droit à l’information

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DSK-FOG: «il avait certainement un côté obsédé sexuel mais c’est pas un délit»

Récemment, je m’interrogeais sur le caractère « pressant » de DSK envers les femmes 

« Alors que la presse française est sous le feu des critiques depuis le début de l’affaire DSK, le directeur du Point, Franz-Olivier Giesbert a estimé sur Europe1 que tout cela était “absolument stupide”. “Jusqu’à présent, on avait à faire à du marivaudage. DSK disait toujours qu’il aimait les femmes (…), il avait certainement un côté obsédé sexuel mais c’est pas un délit”, a-t-il ajouté pour expliquer pourquoi les médias français n’avaient pas évoqué par le passé cet aspect de la vie de DSK. » 


Réaction macho de Franz-Olivier Giesbert « un côté obsédé sexuel » qui n’est pas un délit mais qui aurait dû faire l’objet de vigilance de la part des médias puisque les langues se délient.

Le journal 20 minutes rapporte des faits à prendre avec précaution :

« Une journaliste étrangère affirme avoir eu du mal à repousser les avances de DSK
La trentenaire affirme que le chef du Fonds monétaire international lui a proposé une interview en échange d’un «week-end avec lui à Paris ou ailleurs», rapporte le journal The Australian. «Il était incroyablement insistant. Il a presque dit explicitement que je devais coucher avec lui pour avoir l’interview.»

Un précédent au Mexique?
La presse mexicaine se penche sur les révélations non-étayées de DSK, les secrets d’un présidentiable, écrit par un (e) anonyme, Cassandre. Dans cet ouvrage, relate une agression sexuelle de la part du directeur du FMI sur une femme de chambre lors d’un voyage au Mexique. »

Est-il besoin de rappeler à F.O.G et certains autres hommes appartenant au milieu des médias qu’une obsession est par définition, dans le dictionnaire Larousse : «n.f. : idée répétitive et menaçante, s’imposant de façon incoercible à la conscience »

Si DSK n’est pas un véritable obsédé sexuel, il donne quand même matière à réflexion ; la compulsion sexuelle vient à l’esprit :

«  La compulsion sexuelle est une problématique encore mal connue. En fait, les chercheurs ne s’entendent toujours pas sur le nom qui devrait permettre d’identifier ce trouble. Une compulsion, une addiction, un trouble obsessionnel-compulsif, de l’hypersexualité, une dépendance ?

L’essentiel est toutefois dans la reconnaissance du trouble par des critères bien précis. Ainsi, les éléments qui permettent de définir le problème (que nous appellerons : compulsion sexuelle) sont la présence de comportements sexuels répétitifs, la présence de pensées sexuelles intrusives, l’absence de contrôle, une détresse ainsi que la poursuite des comportements malgré les conséquences négatives. Il est donc important de faire la distinction entre une personne avec une forte libido d’une personne qui perd le contrôle de ses pensées et de ses comportements sexuels. »

En outre, cette affaire DSK montre à quel point notre société est machiste ;  l’ « empressement » d’un homme, apparait comme un signe de virilité encore très apprécié, semble-t-il.

Il est intéressant de voir combien certains hommes de presse relativisent « l’obsession sexuelle » ou la « compulsion sexuelle », comme si ce comportement déviant était « normal » et acceptable par tous. Qu’en pensent les femmes du milieu des médias ? Pour l’instant, elles se font rares…

Où commence et finit la vie privée d’un(e) politique ou d’un homme ou d’une femme de pouvoir ?

Le débat est lancé surtout lorsqu’une présidentielle se profile. Si une loi existe sur le sujet, elle devrait être revue surtout pour les personnes qui seraient appelées à diriger le pays.

Un blogueur me rappelait cet excellent livre toujours d’actualité “Sexus Politicus”:

« Quelle vie sexuelle mène un bon présidentiable ? »

De Christophe Deloire et Christophe Dubois
Albin Michel, 2006

Sur le sujet : Le langage corporel de DSK «balance entre domination et soumission»

La chute de DSK, c’est aussi celle des élites françaises -
Affaire DSK: Signez l’appel contre le sexisme

Affaire DSK: les hommes se lâchent, les femmes se rebiffent -
DSK et la mentalité française

DSK-FOG: «il avait certainement un côté obsédé sexuel mais c’est pas un délit»

DSK trop pressant envers les femmes ?

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LIEN : DSK-FOG: « il avait certainement un côté obsédé sexuel mais c’est pas un délit»

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Libye: mort de deux photographes, Chris Hondros et Tim Hetherington

Je transmets mes condoléances à ceux photographes ainsi qu’à leur famille et mes hommages à tous ces journalistes dans le monde qui prennet tant de risques pour nous tenir informés. Merci.
Le travail et le sacrifice de journalistes comme Chris Hondros et Tim Hetherington contraignent souvent les responsables à adapter leur politique

Les photograhes Tim Hetherington et Chris Hondros sont tous deux morts à 41 ans en Libye. © Eddy Risch / Getty Images / EPA / Maxppp

A lire sur lepoint.fr

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LIEN : Libye: mort de deux photographes, Chris Hondros et Tim Hetherington

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Free Iman al-Obeid, please, sign the petition

Pour rappel : Vidéo: Iman al-Obeid s’introduit dans l’hôtel des journalistes à Tripoli, Libye : la mère d’Iman al-Obeid témoigne

J’ai écrit le titre en Anglais car j’ai beaucoup de visiteurs étrangers sur mon blog.

La pétition a déjà obtenu près de 140 000 signatures, l’objectif est de 500 000.

Pour signer, c’est par là : http://www.avaaz.org/en/free_iman_al_obeidi/?twi

Merci pour elle.

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LIEN : Free Iman al-Obeid, please, sign the petition

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Libye : la mère d’Iman al-Obeid témoigne

Souvenez-vous, une jeune femme avait fait irruption dans l’hôtel des journalistes à Tripoli et dénoncé le traitement que lui avaient infligé les gardes de Kadhafi lors d’un barrage dans la capitale.

Sa mère parle d’elle comme d’une héroïne et affirme que les représentants du dictateur lui offert de l’argent et une maison pour changer la version de son histoire.

Aisah Ahmed, habitant à Tobrouk, déclare qu’elle est fière et très heureuse du courage de sa fille, étudiante en droit de 26 ans à Tripoli.

Le porte-parole du régime, Ibrahim Moussa, a annoncé dimanche soir, que la jeune femme était retournée chez sa soeur et son beau-frère, libre. La mère d’Iman indique qu’elle n’a pas pu vérifier cette déclaration.

Les membres de la famille vivant dans l’est libyen où la censure n’existe plus, un opposant au régime, présent aux côtés de Aisha Ahmed, a soutenu sa version en affirmant qu’un fonctionnaire de Kadhafi avait appelé à 3 heures du matin pour lui demander de convaincre sa fille de changer son histoire. La jeune femme a refusé : « plutôt mourir que changer mes mots ».

Le porte-parole du dictateur, accuse Iman d’être une prostituée et divorcée, le divorce chez les femmes, dans la Libye de Kadhafi, étant encore assimilé à une infamie, semble-t-il…

Ibrahim Moussa prétend que la jeune femme, une mère divorcée, connaissait ses agresseurs et qu’elle était payée pour faire la fête avec des hommes qui l’auraient forcée à boire du Whisky, violée et battue.

Les journalistes ont fait pression sur Ibrahim Moussa pour rencontrer la jeune femme, le porte-parole prétextant le refus de la famille à cause « des contraintes familiales traditionnelles dans les pays islamiques qui empêcheraient d’aborder le sujet du viol ».

Selon l’opposant, « la seule communication que nous avons eue est celle par téléphone à 3 heures du matin ». Il contredit également les affirmations du porte-parole selon lesquelles Iman serait une femme divorcée avec des enfants.

Des manifestations de femmes ont eu lieu à Benghazi en soutien à la jeune femme.

Aisha Ahmed garde l’espoir que sa fille peut être encore sauvée « je vais revoir ma fille. Nous forcerons la chute Kadhafi. France, Obama, l’Amérique, venez sauver ma fille »

L’incident a souligné la difficulté d’obtenir des informations précises dans une ville où les autorités empêchent les journalistes de parler aux Libyens, leur interdisant de quitter leur hôtel sans la présence de gardes de sécurité.

La vidéo montrant l’irruption de la jeune femme dans l’hôtel a fait le tour d’internet via Facebook et Twitter

http://www.youtube.com/watch?v=h9VKnsF9KNM

Photo : SALEM Suhaib / REUTERS A lire sur C4News

Source : Washington Post

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LIEN : Libye : la mère d’Iman al-Obeid témoigne

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Vidéo: Iman al-Obeid s’introduit dans l’hôtel des journalistes à Tripoli

La parole se libère-t-elle à Tripoli ?

Il est donc nécessaire de nommer cette femme qui ose se plaindre en public du traitement qui lui a été infligé.

Iman al-Obeid est venue demander de l’aide à l’hôtel des journalistes étrangers à Tripoli.

Elle affirme avoir été séquestrée et violée par quinze miliciens de Kadhafi après avoir été arrêtée à un barrage dans la capitale.

Selon « The Telegraph », elle a monté sa jupe devant les journalistes pour faire constater les plaies et ecchymoses qui lui ont été faits.

Un groupe de journalistes s’est fait autour d’elle pour l’écouter.

Les gardes de la sécurité essaient de la faire taire ; des femmes tentent de lui mettre une veste sur la tête ; des hommes confisquent les caméras de tourner, la prennent, à leur tour, et la tirent jusqu’à la voiture.

Un journaliste qui tente de s’opposer est repoussé par un garde ; la voiture part en trombe pour la prison, semble-t-il.

Au fond, la présence des journalistes à Tripoli ne sert pas qu’à relayer la propagande de Kadhafi, si ce fait est avéré, il en sera la preuve.

Voir la vidéo sur le site du Telegraph

A lire sur Agoravox

LIEN : Vidéo: Iman al-Obeid s’introduit dans l’hôtel des journalistes à Tripoli

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