Pétition nationale contre les numéros de téléphone surtaxés

Outre les coûts exorbitants, les numéros les moins chers le sont aussi que les autres par la fréquence et le nombre d’appels, les systèmes sont compliqués et font perdre du temps aux usagers. Faisons cesser ces abus en signant la pétition :
A l’attention du Président de la République ainsi que l’ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes)

“Monsieur le Président,

Je souhaite attirer votre attention sur la pratique des « numéros surtaxés » qui n’a aucune légitimité, hormis l’intérêt financier pour ses initiateurs au détriment des citoyens français.

Ce qui est grave, c’est sa propagation aux services et organismes dits sociaux (Sécurité Sociale, Allocations Familiales, hôpitaux, ASSEDIC), pénalisant des populations déjà vulnérables. C’est contraint, presque piégé, que l’on est amené à composer ces numéros, avec un temps d’attente dont la finalité se devine (Tous nos conseillers sont en ligne…) et l’éventuelle gratuité de ce temps d’attente ne résout rien : il subsiste toujours un surcoût inacceptable à l’issue de ce temps d’attente ! Tout le monde ne peut avoir recours à l’internet et même dans ce cas, on constate, de toute façon, que le courrier électronique n’a pas de réponse ou que l’on est invité à… composer un numéro surtaxé!

La plupart des abonnements téléphoniques incluent aujourd’hui un certain nombre d’heures de communications prépayées. Or même lorsqu’ils ne sont taxés que l’équivalent d’un appel local, ces numéros en 08 font toujours l’objet d’une facturation hors abonnement. Ils sont donc facturés en plus de l’abonnement même lorsque l’utilisateur a déjà payé pour des communications qu’il n’a pas utilisées.
De plus, ces numéros surtaxés ne sont pas joignables hors de France, ce qui est une aberration.

Ce sont encore et toujours les plus modestes qui sont les victimes de cette pratique, qui s’apparente à de la vente forcée ou à un nouvel impôt.
Les numéros d’appels à tarification normale devraient être accessibles à tous sans restriction pour tous les organismes utilisant des numéros surtaxés.

C’est parce que vous êtes l’ultime garant de la justice et de l’égalité dans notre pays que je me tourne solennellement vers vous afin de demander au législateur d’interdire cette pratique des numéros surtaxés et de revenir à une tarification normale, s’agissant notamment des organismes sociaux et d’intérêt public.

Je vous remercie vivement de m’avoir lu et vous prie de croire, Monsieur le Président en l’expression de ma haute et respectueuse considération.”

Sur le sujet :
Stop aux numéros surtaxés : Lettre aux Candidats à la Présidence de la République Française 2012
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Pacte 2012 pour la justice : la lettre de Joël Censier

“Madame, Monsieur,

Je m’appelle Joël Censier, j’ai 52 ans et trente ans de police derrière moi.

En vous envoyant cette vidéo, j’ai conscience de commettre un acte grave.

Mais c’est une question de conscience.

Un de mes enfants, Jeremy, a été tué par un groupe de jeunes, alors qu’il rentrait à la maison. Ces jeunes, pour certains « bien connus des services de police », se sont déchaînés sur Jeremy, simplement parce qu’il était « fils de flic ». A dix contre un, ils l’ont tué avec une « barbarie inimaginable », selon les témoins et les médecins légistes.

Vous en avez sans doute entendu parler à la télévision, ou dans les journaux. C’était à Nay, une ville du Sud-Ouest, le 22 août 2009.

Pour Corinne, mon épouse, et pour moi, la vie s’est arrêtée ce jour-là. Nos nuits et nos jours ne sont plus qu’une succession de cauchemars insupportables. Jusqu’à la fin de nos jours, nous pleurerons cet enfant que rien ni personne ne pourra nous rendre.

Mais cette vidéo n’a PAS pour but de vous raconter notre histoire, et encore moins de vous demander de nous plaindre.

Ce n’est pas parce que notre enfant est mort que nous avons décidé de lancer cet appel. Si je vous parle aujourd’hui, c’est à cause de ce qu’il s’est passé après. Car cela concerne tous les citoyens qui, un jour peut-être, auront affaire comme nous à la Justice. Et nous ne voulons pas que d’autres connaissent ce que nous avons connu.

Nous ne voulons pas que d’autres traversent les terribles épreuves que nous avons vécues après la mort de notre fils.

Comme beaucoup de victimes, nous avons cru que la Justice allait nous défendre. Qu’elle allait tout faire pour poursuivre les assassins. Ou qu’elle allait, au minimum, essayer de les empêcher de recommencer. Mais non, ce fut TOUT LE CONTRAIRE.

Dès les premières heures de la procédure, la Justice s’est rangée du côté des assassins. D’abord, le juge chargé de l’enquête a déclaré que, comme ils étaient dix, on ne pouvait pas savoir avec certitude qui avait donné les coups qui ont tué notre enfant.

Il a donc immédiatement libéré sept des voyous, ne gardant que les trois plus dangereux.

Peu de temps après, sur les trois, ils en ont relâché deux, sans raison.

Toute poursuite pour meurtre a été abandonnée contre eux. Les magistrats ont déclaré qu’ils ne retiendraient que le délit de « violences volontaires ayant entraîné une interruption de travail supérieure à huit jours ».

Oui, vous avez bien lu : une « interruption de travail supérieure à huit jours ». Un des délits les moins graves du code pénal. Alors que notre fils est mort !

Mais le pire était à venir.

Le 16 septembre dernier, c’est-à-dire il y a un mois, la Justice a décidé de relâcher pour « vice de forme » le dernier qu’elle détenait encore. Cet individu est pourtant le danger public qui a avoué être l’auteur de multiples coups de couteau sur notre fils : un coup qui a transpercé son cœur, un coup qui a traversé sa boîte crânienne, et d’autres encore qui l’ont défiguré.

Mais la Justice l’a libéré pour « vice de forme » !

Et quel « vice de forme » ? Ses avocats ont demandé une « mise en état du dossier de leur client, le 25 octobre 2010 ». Il s’agit d’une formalité purement juridique, sans aucune conséquence pratique sur la culpabilité de l’accusé.

La chambre d’instruction avait trois mois pour leur répondre. Mais elle a dépassé ce délai. Alors les avocats ont exigé la libération du jeune. Et la Cour de Cassation leur a donné raison. Il a donc été immédiatement libéré.

« Cette décision de remise en liberté pour non-respect des délais est une première en France dans l’application du texte concerné. C’est un immense soulagement », a déclaré l’avocat du tueur, Maître Sagardoytho.

« Un immense soulagement » ; « une première en France ».

Pour Corinne et pour moi, ces mots victorieux sont insupportables. Nous avons pensé à tous les autres parents qui, désormais, risquent de voir eux aussi les assassins de leur enfant libérés pour ce « vice de forme ».

Alors nous avons décidé de lancer cet appel à toute la population pour protester auprès des autorités afin que cette affreuse injustice ne touche pas d’autres familles. Pour nous, c’est trop tard, la Justice ne reviendra pas en arrière.

Mais si vous ne faites rien, le monde judiciaire et les hommes politiques considéreront que ce fonctionnement là de la Justice est accepté par l’opinion publique. Et le même scénario frappera d’autres familles.

Il faut savoir que le jour de la reconstitution, toute la bande est arrivée le sourire aux lèvres, les mains dans les poches. Ils se sont amusés à raconter et re-raconter le meurtre, en changeant de version à chaque fois, pour se moquer de gendarmes, ou de nous. Ils étaient parfaitement décontractés et désinvoltes. Ils savaient qu’ils n’avaient rien à craindre. De mon côté, je pleurais de douleur. J’ai commencé à comprendre que la Justice était en train de nous lâcher.

Sur le pont, à l’endroit de la reconstitution, un gendarme s’est approché de moi. Ce n’était pas pour me dire un mot de sympathie.

Non. Il m’a présenté une convocation à la Gendarmerie. Une plainte avait été déposée contre moi pour « subornation de témoin », et je devais être entendu par les gendarmes. Je me suis retrouvé sur le banc des accusés parce que j’avais demandé à un témoin du meurtre de se manifester auprès des autorités. On m’a expliqué que ce n’était pas à moi de le faire, je devais « laisser la Justice faire son travail »…

J’ai même risqué des poursuites pénales car j’avais parlé d’un des meurtriers de mon fils en disant que c’était un « enfoiré ». Son avocat me menaçait d’un procès en « diffamation ».
C’est alors que mon épouse et moi avons décidé de ne plus nous laisser faire. Au lieu d’attendre passivement le procès, nous avons décidé de rejoindre l’Institut pour la Justice.

L’Institut pour la Justice est un organisme indépendant qui regroupe des juristes, des victimes et des citoyens, qui œuvrent pour réformer la Justice française. Cet Institut a élaboré un Pacte 2012, qui sera présenté à tous les candidats à l’élection présidentielle, pour demander des réformes urgentes du système judiciaire.

Vous pouvez contribuer aujourd’hui à faire passer ces réformes, et à sauver des victimes futures, en signant le Pacte 2012 pour la Justice, en cliquant sur le bouton ci-dessous. Car si nous sommes des centaines de milliers de citoyens à soutenir ces propositions de réforme, les candidats seront obligés de nous écouter ; c’est une question de poids électoral. Mais c’est aussi une question de conscience et de justice.

Lorsqu’on n’y est pas personnellement confronté, on pense souvent que la Justice fait bien son travail. On n’ose pas demander qu’elle soit plus rigoureuse envers les délinquants et les criminels, de peur d’être accusé de manquer d’humanité.

Mais je peux vous dire, après trente ans d’expérience dans la Police, que vous n’avez pas à craindre cela. Il est rarissime qu’un vrai délinquant soit traité trop sévèrement en France. La plupart des délinquants bénéficient même d’une impunité à peine croyable.

On entend souvent parler de “violation des Droits de l’homme” dans nos prisons. Mais savez- vous pourquoi 225 détenus, dans une prison de Lyon, viennent de lancer une pétition pour dénoncer « des conditions de détention inacceptables » ? Ces conditions « inacceptables » c’est qu’il leur est interdit d’utiliser… la Playstation 3 dans leur cellule !!

Il n’est pas rare que la Justice relâche un délinquant arrêté des dizaines, voire des centaines de fois par la Police. Le Préfet de Police de Paris, lui-même, en a témoigné dans la presse, le 8 septembre dernier.

Il a cité le cas d’un homme qui venait d’être arrêté pour la 97eme fois. Peut-on imaginer pire mépris pour les victimes ?

Des dizaines de milliers de personnes âgées sont cambriolées chez elles chaque année, sans qu’on ne se donne même plus la peine de rechercher les coupables, parce qu’on sait qu’ils seront de toute façon relâchés par la Justice.

Des femmes se font violer, ou disparaissent, et on laisse leurs agresseurs libres de recommencer sous des prétextes dérisoires.

Aujourd’hui, il est grand temps que les candidats aux élections s’en aperçoivent.

Mais si nous voulons être sûrs qu’ils se prononcent officiellement, alors il est indispensable que nous soyons des centaines de milliers à signer le Pacte 2012 de l’Institut pour la Justice. J’espère que vous allez le signer et transmettre cette vidéo à tout votre entourage.

Il ne s’agit pas de mesures « répressives », et encore moins de réclamer un retour en arrière. Il s’agit simplement de recentrer la Justice sur sa mission première de protection des citoyens. Instaurer un fonctionnement normal, moderne et juste de l’institution judiciaire, adapté à la réalité d’aujourd’hui, dans lequel les citoyens puissent avoir confiance.

Nous demandons:

- que les peines de prison soient vraiment appliquées quand elles sont prononcées ; il faut savoir en effet qu’actuellement, 80 000 peines de prison restent non exécutées, faute de place.

- que les victimes aient au moins autant de droits que les accusés, car aujourd’hui la triste réalité est que les délinquants ont souvent plus de droits et de considération que les victimes ;

- qu’aucune atteinte aux personnes et aux biens ne reste impunie, car les plaintes classées sans suite sont une invitation à la récidive;

- que les lois nous protègent vraiment des criminels récidivistes ; aujourd’hui, la perpétuité dure 20 ans en moyenne. Même les prédateurs les plus dangereux ont vocation à sortir de prison ;

- que la justice et les magistrats soient responsables devant les citoyens, parce que leurs décisions sont prises au nom du peuple français ;

La mise en œuvre de ce Pacte serait un changement considérable pour la protection des citoyens et des victimes.

Mais même si ces mesures peuvent vous paraître évidentes, elles n’ont aucune chance d’être reprises par les candidats à la présidentielle et votées dès 2012 si des centaines de milliers de citoyens ne se manifestent pas pour les demander maintenant.

C’est pourquoi je vous demande de cliquer sur le bouton ci-dessous pour signer votre Pacte 2012, puis de transférer ce message à vos amis, votre famille, vos collègues.

De notre côté, nous mobilisons d’importants moyens humains et financiers pour :

- rassembler des dizaines, des centaines de milliers de signatures ;

- préparer des dossiers précis, justifiant le coût et la faisabilité de chacune de nos réformes, avec des avocats et des juristes spécialisés ;

- mobiliser la presse, pour que cette action soit médiatisée le plus largement possible ;

- organiser des rencontres officielles avec chaque candidat, pour obtenir leur engagement à mettre en œuvre nos réformes, en cas d’élection.

Mais quoi que nous fassions, nous ne serons entendus que si des milliers de citoyens comme vous exprimez votre soutien. C’est une question de légitimité.

C’est pourquoi votre signature est cruciale aujourd’hui.

Au nom de mon enfant, de ma famille, et de mon pays, je vous dis merci.

Joël Censier”

 

Voir la vidéo

 

Signer la pétition 

 

Sur le sujet : Vidéo-Enquête et Débat : Conférence de presse de l’Institut pour la Justice avec Joël Censier

 

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LIEN : Pacte 2012 pour la justice : la lettre de Joël Censier

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Vidéo-Enquête et Débat : Conférence de presse de l’IPJ avec Joël Censier

Capture d’écran

Xavier Bébin, secrétaire général de l’Institut pour la Justice (IPJ) et Joël Censier, ex-policier et victime du système judiciaire, ont animé une conférence de presse ce 14 novembre 2011, pour lancer leur “pacte 2012 pour la justice”, une série de mesures qu’ils préconisent aux candidats à la présidentielle. Enquête & Débat vous rapporte cette vidéo exclusive. Petite précision : la vidéo dont il est question a bien été vue 3 millions de fois, mais la page facebook a été cliquée “j’aime” plus de 900 000 fois, et non plus de 900 fois comme il est dit dans la vidéo ci-dessous.”

La pétition a déjà recueilli plus de 674641 signatures, le Pacte 2012  pour la justice sera envoyé aux présidentiables afin qu’ils s’engagent, comme l’avait fait Nicolas Hulot pour l’environnement en 2007.

http://www.dailymotion.com/embed/video/xmbxvh
Conférenced de presse de l’IPJ avec Joël Censier… par enquete-debat

Pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas l’histoire de Joël censier, policier pendant trente ans, regardez cette vidéo qui explique comment son fils est mort à l’âge de 19 ans, sous prétexte qu’il était fils de “flic”, dans d’atroces circonstances par des individus déjà connus des services de police.

Pacte 2012 pour la justice

  • Attendu que les victimes ont moins de droits que leur agresseur à toutes les étapes de la procédure judiciaire ;
  • Attendu que la sanction est aléatoire et négociable pour le délinquant alors qu’elle est automatique pour l’automobiliste ;
  • Attendu que 80 000 peines de prison ferme ne sont pas exécutées faute de place, et que les condamnés purgent rarement plus de la moitié de leur peine ;
  • Attendu que des criminels objectivement dangereux sont remis en liberté sans surveillance ;
  • Attendu qu’une partie du monde judiciaire est déconnectée des préoccupations du peuple français alors qu’il juge en son nom ;

Nous, citoyens et électeurs français, demandons solennellement aux candidats à l’élection présidentielle :

1

L’égalité de droits entre la victime et l’accusé : Un accès immédiat pour la victime à l’assistance d’un avocat dès le dépôt de plainte ; le droit pour la victime de contester en appel la remise en liberté de son agresseur.
2

L’impunité zéro pour les atteintes aux personnes et aux biens : Un grand ministère chargé de la sécurité des citoyens, regroupant forces de l’ordre et politique pénale ; des amendes « plancher » automatiques accompagnant toute condamnation pour délit.
3

L’application effective des peines prononcées : L’obligation pour tous les condamnés de purger au minimum les trois quarts de leur peine ; une capacité de 30 000 places de prison supplémentaires pour rejoindre la moyenne européenne.
4

Une fermeté de précaution vis-à-vis des criminels dangereux :
La perpétuité réelle pour les grands criminels ; la surveillance à vie des délinquants sexuels.
5

Une Justice transparente qui rende des comptes aux citoyens : Un débat national sur l’élection des procureurs au suffrage universel ; des audiences d’application des peines ouvertes au public.
Signer la pétition 

A lire : Présomption d’innocence et sentiment d’impunité

 

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LIEN : Vidéo-Enquête et Débat : Conférence de presse de l’Institut pour la Justice avec Joël Censier

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Pétition : PAS DE JUSTICE, PAS DE PAIX

Voici deux textes co-signés par Sandrine Goldschmidt et Muriel Salmona suite aux derniers éléments de l’affaire de New York, alors que le juge abandonne les charges retenues contre Dominique Strauss-Kahn à l’audience du mardi 23 août 2011

pour que les plaignantes en matière de violence sexuelle aient droit à la justice, nous ne laisserons pas étouffer leur voix…
PAS DE JUSTICE, PAS DE PAIX

Combien de femmes ont un jour menti ?
Combien de femmes ont un jour cédé sans consentir ?
Combien de femmes se sont dit : je n’avais qu’à pas être là, habillée comme-ci, habillée comme ça, avoir donné l’impression que je voulais, avoir changé d’avis, avoir eu peur de dire non, à avoir dit non mais pas non, non, non ?

Lire la suite : lapetition.be

Plus : Pétition “Pour que Dominique Strauss-Khan soit jugé en France”

Article visible aussi sur le blog de Soutien à Tristane Banon

Sur le sujet :

Rejoindre le Comité de Soutien à Tristane Banon sur Facebook


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LIEN : Pétition : PAS DE JUSTICE, PAS DE PAIX
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Nafissatou Diallo-Pétition : Pour que DSK soit jugé en France

A l’attention de Monsieur le Procureur de Paris,
Par la présente pétition, nous vous demandons de traduire en justice Monsieur Dominique Strauss-Khan, pour ses actes criminels commis aux Etats-Unis, contre Nafissatou Diallo, le 14 mai 2011, au Sofitel de New-York.En effet, il tombe sous le coup de la loi française pour ses actes envers Melle Nafissatou Diallo, en vertu des articles suivants :Article 222-22 du code pénal : Constitue une agression sexuelle toute atteinte sexuelle commise avec violence, contrainte, menace ou surprise.
Le viol et les autres agressions sexuelles sont constitués lorsqu’ils ont été imposés à la victime dans les circonstances prévues par la présente section, quelle que soit la nature des relations existant entre l’agresseur et sa victime, y compris s’ils sont unis par les liens du mariage. Dans ce cas, la présomption de consentement des époux à l’acte sexuel ne vaut que jusqu’à preuve du contraire.
Lorsque les agressions sexuelles sont commises à l’étranger contre un mineur par un Français ou par une personne résidant habituellement sur le territoire français, la loi française est applicable par dérogation au deuxième alinéa de l’article 113-6 et les dispositions de la seconde phrase de l’article 113-8 ne sont pas applicables.

Article 227-27-1 du code pénal : Dans le cas où les infractions prévues par les articles 227-22, 227-23 ou 227-25 à 227-27 sont commises à l’étranger par un Français ou par une personne résidant habituellement sur le territoire français, la loi française est applicable par dérogation au deuxième alinéa de l’article 113-6 et les dispositions de la seconde phrase de l’article 113-8 ne sont pas applicables.

Nous exigeons donc sa mise en examen pour ces motifs dès son retour sur le sol de France.

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Pétition : NON à la réduction du congé parental pour les mères

Pétition initiée par l’association SOS Mamans

En moins de deux ans on a eu droit à la discrimination « anti hommes » au titre des contrats d’assurance voiture trop favorables aux (bonnes conductrices) femmes, au partage de la bonification maternité aux mères au titre de leur retraite (sur demande du père), et aujourd’hui le bonus « congé parental » pour les hommes (4% le prenne), nanti de sa réduction la perte des 2/3 de congé pour les mères…

Ainsi Mme Gresy nous propose de raccourcir le congé parental de trois ans à un an maximum et six mois pour le premier enfant, ainsi qu’un délai légal raccourci à 12 semaines!! (le reste étant un mois d’accueil, avec un bonus d’une semaine si le père « veut bien » prendre son congé rallongé, non obligatoire pour lui). En outre, sur les douze mois, deux seraient réservés au deuxième membre du couple (non transmissibles).

Lire la suite et signer la pétition 

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Pétition : NON à la réduction du congé parental pour les mères

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Pétition : Aidons Tristane Banon

Tristane Banon, née le 13 juin 1979 à Neuilly-sur-Seine, romancière, nouvelliste et journaliste française.Tristane Banon, née le 13 juin 1979 à Neuilly-sur-Seine, romancière, nouvelliste et journaliste française.

Teint diaphane, silhouette fluette, cheveux blonds et grands yeux inquiets, Tristane Banon a 32 ans mais en paraît 10 de moins. De plateaux télé en romans autobiographiques, la jeune femme qui a porté plainte contre Dominique Strauss-Kahn s’est racontée à plusieurs reprises.

“J’AI CRU QU’ON POUVAIT OUBLIER” voir la  Vidéo : L’interview de Tristane Banon au JT de France 2

“Pendant huit ans, et surtout en 2003… quand ça s’est passé, j’ai cru qu’en ne portant pas plainte, qu’en écoutant les conseils des gens autour de moi, qu’en écoutant les conseils de ma mère (…) des journalistes, les conseils juridiques que j’ai vus et qui me déconseillaient de porter plainte, j’ai cru qu’on pouvait oublier, mettre tout dans une boîte, rangé. Et en fait, ce n’est pas possible.”

Après l’affaire du Sofitel de New York, “la grosse différence (…) c’est que là, depuis un an et demi, j’avais un avocat dont je savais que si je décidais de porter plainte et enfin de faire en quelque sorte la politique de la terre brûlée (…) j’avais quelqu’un qui irait jusqu’au bout avec moi, quitte à ce qu’on en sorte laminés”.

Répétant que “ce n’est pas parce qu’on répète en boucle des mensonges que cela devient des vérités”, elle a souligné : “M. Strauss-Kahn a beaucoup de problèmes de mémoire me concernant”. Elle a affirmé disposer d’”éléments matériels” pour prouver que DSK l’avait déjà vue avant 2003, contrairement à ce qu’il aurait déclaré.

Toutes et tous avec Tristane Banon

Signer la pétition 

élaborée par le soutien Tristane BANON et Anne MANSOURET

Rejoindre les autres groupes :
le dernier créé : Comité de soutien à Tristane Banon l’autre ayant été victime d’attaques

 
Un forum a été créé pour tous celles et ceux qui ne vont pas  sur Facebook ou les réseaux sociaux :

Ainsi que le blog de soutien.

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LIEN : Pétition : Aidons Tristane Banon

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Pétition: Pour la révocation des élus condamnés pour violences sexuelles

L’AVFT, Femmes Solidaires et L’égalité, c’est pas sorcier ! demandent au Premier Ministre de prendre l’engagement que l’Etat français ne saurait tolérer que des maires condamnés pour des violences sexuelles conservent des mandats dans lesquels ils conservent aussi le pouvoir qu’ils ont détourné à des fins délictuelles.

Les maires sont en effet les premiers magistrats de leur commune, chefs de la police municipale, garants de l’ordre public, titulaires de l’autorité hiérarchique sur le personnel communal. Leurs pouvoirs sont parfois étendus à d’autres sphères : ils peuvent être présidents de conseils de discipline, de comités locaux de prévention de la délinquance,… Leur condamnation pour des violences sexuelles est incompatible avec le maintien de mandats électifs et elle est constitutive, en elle-même, d’un trouble à l’ordre public.

Les trois associations demandent que les préfets, représentants de l’Etat à l’échelle des départements, mettent en œuvre une procédure de révocation de ces élus condamnés.

Lire la lettre envoyée au Premier Ministre : http://www.avft.org/article.php?id_article=565

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LIEN : Pétition: Pour la révocation des élus condamnés pour violences sexuelles

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Pétition-France: sauvons internet

 

85,275 ont signé la pétition dont 50 000 en seulement 24 heures! Ensemble allons jusqu’à 150,000

Le gouvernement Sarkozy veut censurer internet par un décret qui pourrait bloquer des sites et pages de recherche que nous utilisons tous les jours. Mais un tollé national peut stopper cet assaut contre la liberté d’expression.

Ce nouveau décret permettrait aux ministres de retirer tout contenu internet menaçant selon eux “l’ordre public”, sans passer par un juge. C’est pourquoi un Conseil en charge de l’Internet créé par Sarkozy a condamné cette mesure comme étant inconstitutionnelle, et les experts internationaux sont en état d’alerte. Mais le décret pourrait malgré tout être adopté dans les prochains jours.

Le Président Sarkozy a montré au sommet du G8 qu’il soigne son image de dirigeant moderne et de partisan d’internet. Ainsi, si nous sommes suffisamment nombreux à exiger qu’il enterre ce projet de censure, nous pourrons faire pencher la balance et empêcher qu’il ne mette la main sur internet. Lançons un gigantesque appel national demandant à Sarkozy de protéger la liberté d’internet.

Signez la pétition urgente et faites-la suivre à tous.

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LIEN : Pétition-France: sauvons internet

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Les Infos d’Aliciabx: les posts les plus vus du 20 au 26/06/2011

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