Comment éteindre une polémique sur les chiffres de la délinquance avec un éthylotest

Une annonce d’un éthylostest obligatoire dans les véhicules dès le printemps prochain, “Le chef de l’Etat s’est aussi prononcé pour “la création d’une journée nationale pour les victimes de la route (…) et 400 radars fixes supplémentaires d’ici fin 2012“.

Si l’intention est louable, personne ne sait si les véhicules devraient être équipés d’éthylotests jetables, les moins chers, ou d’autres, beaucoup plus onéreux, comme les éthylotests anti-démarrage… Ceux qui ne boivent jamais se passeraient bien de cette nouvelle mesure qui va relancer un secteur d’économie où il n’y aurait, pour l’instant, qu’un seul fabricant -étonnant, non ?- Alcolock dont le directeur déclarait déjà en octobre dernier :Il faut compter environ 1 000 euros pour le faire monter sur sa voiture, mais l’expérience en Haute-Savoie a montré que les EAD pouvaient également être louées autour de 130 euros par mois”

 

Ces annonces ont été faites par le Chef de l’Etat lui-même, l’urgence étant de dégonfler la polémique sur les chiffres de la délinquance.

 

Nicolas Sarkozy a, cependant, “bricolé” le système judiciare  avec des peines plancher pour les récidivistes – pas encore assez sévères -, mais pour les autres ?…

Sans tomber dans l’excès de certains pays, la première fois doit être sanctionnée par de la prison ferme puis effacée, selon la gravité du crime, du casier judiciaire au bout de dix ans sans autre délit. Quant à la perpétuité, elle doit être effective et non assortie d’années incompressibles. En France, le terme de “perpétuité” devrait être enlevé du Code Pénal puisque les condamnés à des faits très graves sortent avant d’avoir purgé la totalité de leur peine…

Le peu de moyens pénitentiaires explique les peines légères, les arrestations et remises en liberté le jour même, démoralisant les enquêteurs.

Les récents évènements en région PACA démontrent bien l’incapacité de la justice à mettre hors d’état de nuire des personnes en marge de notre société mais sévissant toujours et allant crescendo dans la violence.

 

Si l’on peut s’interroger sur les déplacements coûteux d’un président en campagne ou non - à l’appréciation de chacun des partis politiques – il serait nécessaire de le faire aussi sur le déploiement des forces de l’ordre monopolisées chaque semaine pour la sécurité du Chef de l’Etat alors qu’elles devraient être sur le terrain à s’occuper de celle de ses concitoyens…

 

La controverse sur les chiffres de la délinquance n’était donc dénuée d’intérêt, les statistiques seraient  basées sur le taux d’enquêtes résolues, tous les délits ne pouvant pas faire l’objet d’enquêtes faute de preuves ou de pistes tangibles et des refus d’enregistrements de plaintes selon le rapport de la Cour des Comptes de juillet dernier.

 

La délinquance a bien progressé malgré un ancien Ministre de l’Intérieur devenu président à la fausse fermeté.

élu aussi d’après sa vision sécuritaires inapplicable pour cause de restrictions budgétaires. Le savait-il lorsqu’il prononçait ses discours de campagne en 2007 ?

 

Cependant, éteindre une polémique en nous renvoyant les images de victimes de la route par l’annonce d’une obligation d’étylotests pour le printemps prochain était finement pensé si ce n’est que les autres victimes, moins médiatisées, d’un système judiciaire en faillite s’imposent quand même à l’esprit…

Viols, violences sur enfants, meurtres de commerçants, vols de personnes âgées avec torture, etc etc… En ne faisant que les imaginer, c’est déjà beaucoup, il faut agir, maintenant et véritablement…

Sur le sujet :

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LIEN : Comment éteindre une polémique sur les chiffres de la délinquance avec un éthylotest

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Castres-Des individus armés attaquent la caserne du 8ème RPIMa (vidéo)

Capture d’écran

L’info est passée pratiquement inaperçue pour les raisons que l’on connaît. Le titre d’origine était : “Castres. Une bande de jeunes armés attaque la caserne.” J’ai un peu changé le titre car certains individus, à l’allure paramilitaire, étaient cagoulés, selon “La Dépêche” du 1er juillet dernier.

Les faits sont suffisamment graves pour être connus de tous et dénoncés. Tout comme cette attaque du commissariat de Champigny sur Marne au motif  que  Les jeunes gens protestent contre la mise en place d’une patrouille chargée de lutter contre les divers trafics…

Franchement, cela ne peut plus durer. Plus rien n’est respecté et il est de notre devoir de tirer la sonnette d’alarme.

L’échec de la politique sécuritaire de Nicolas Sarkozy est cuisant, certes, mais il est grand temps de remettre un peu d’ordre dans ce pays en réaffectant les policiers et gendarmes dont les effectifs ont diminué alors que notre démographie augmente… Une énigme pour moi… ( la baisse des effectifs, bien sûr :-) )

Les vidéos de surveillance ne remplaceront jamais l’humain, facteur essentiel pour de vrais échanges.

Le récit de l’attaque de la caserne :

“Graves violences devant l’enceinte du 8e RPIMa et en centre ville, allée Corbière, au cours de la nuit de mercredi à jeudi. Tir au pistolet à grenailles, gaz lacrymogène et matraques télescopiques ont été utilisés.

De graves événements se sont enchaînés au cours de la nuit de mercredi à jeudi. « Il se passe quelque chose d’anormal et d’une violence inhabituelle », reconnaît-on officiellement du côté du 8e RPIMa à l’évocation des faits qui se sont produits vers 23 h 30 mercredi. « Un groupe d’individus a tenté de faire intrusion dans l’enceinte du quartier Fayolle, précise-t-on. Ils voulaient apparemment en découdre avec certains militaires. »
Gaz contre le garde
Ce groupe était composé d’une trentaine d’individus. Très énervés, ces derniers se sont présentés avenue Jacques-Desplats et ont tenté de pénétrer dans la cour du régiment. Ils n’ont pas hésité à faire usage de gaz lacrymogène à l’encontre du militaire posté en faction à l’entrée. Le poste de garde a reçu rapidement des renforts et les agresseurs ont été refoulés. Durant l’échauffourée, une arme a même été utilisée. Il s’agirait d’un pistolet à grenailles. Des impacts ont en tout cas été relevés sur le mur d’enceinte.

À la suite de ce grave incident mais aussi d’autres problèmes en ville qui lui auraient été rapportés, l’officier de permanence a décidé d’envoyer un camion pour « récupérer » tous les jeunes gens du régiment qui se trouvaient encore en dehors de la caserne en permission.
Commando allée Corbière
En effet des incidents s’étaient produits peu avant allée Corbière, à proximité de Beaudecourt. Selon des riverains, vers 22 h 30, un groupe d’une trentaine de personnes, aux allures paramilitaires, a déboulé en courant en direction d’un « bar à chicha » en proférant des propos extrémistes et à caractère raciste. « Certains étaient cagoulés d’autres non, indique Xavier, qui réside au premier étage d’un immeuble HLM qui donne sur l’allée. J’ai entendu des cris, je me suis précipité à la fenêtre. J’ai vu des gars à l’allure militaire. Ils sont arrivés par le jardin Frascaty et se sont précipités vers le bar. Ils ont jeté des bouteilles vers les jeunes qui se trouvaient là et en ont coursé certains. Ils ont aussi abîmé des voitures. »

Au numéro 25 de l’allée, un voisin qui réside au-dessus de ce bar, aménagé dans une ancienne boulangerie, et ouvert de 18h à 1 h 30 du matin, confirme la virée. « Ils ont molesté le gérant et ont fait de la casse à l’intérieur, témoigne ce quinquagénaire. Cinq à six voitures ont été vandalisées dont ma Peugeot 207 décapotable. Depuis l’ouverture de ce lieu, on souffre certes de nuisances sonores mais il n’y avait jamais eu de violences. Ma capote a été lacérée. Je ne comprends pas. »

« J’ai vu une partie de la scène affirme un automobiliste qui passait par là. J’ai eu peur pour ma voiture… et pour moi. Certains avaient des matraques télescopiques. »

Les policiers sont en train de recouper tous ces événements. « Une enquête est en cours, on essaie d’y voir plus clair », confirme-t-on au parquet de Castres.”

Voir la vidéo du reportage de France 3  : http://rutube.ru/

Il serait vraiment intéressant de connaître les conclusions de l’enquête. Sur un forum de militaires, certains internautes sont choqués de voir le manque de respect des casernes et soldats.

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LIEN : Castres-Des individus armés attaquent la caserne du 8ème RPIMa

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Vidéo: Sarkozy agrippé par la veste, l’agresseur en garde à vue

Capture d’écran

Un homme a été maîtrisé par la sécurité de Nicolas Sarkozy après avoir brièvement agrippé le président. Le chef de l’Etat était en visite à Brax (Lot-et-Garonne) jeudi 30 juin quand il s’est fait brièvement saisir par la veste par un homme, lors d’un bain de foule.

Sur des images diffusées par BFMTV, on voit les forces de sécurité intervenir très rapidement et interpeler l’inconnu.

Plaqué au sol

Sur ces images télévisées, le chef de l’Etat est en train de saluer des personnes massées derrière une barrière lorsque l’une d’elles le saisit violemment par la veste et le tire vers l’avant, déséquilibrant le président de la République.

Des officiers de sécurité se jettent alors sur l’individu et le plaquent au sol.

Le chef de l’Etat se trouvait à Brax pour une assemblée générale des maires du département.

La personne soupçonnée d’avoir brièvement agrippé le président a été placée en garde à vue dans les locaux de la Section de recherche de gendarmerie d’Agen, a-t-on appris auprès des gendarmes.

Voir la vidéo sur le site du Nouvel Observateur

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LIEN : Vidéo: Sarkozy agrippé par la veste, l’agresseur en garde à vue

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Arrêté à Paris, Keziah Jones dénonce les contrôles musclés


Le chanteur britannique d’origine nigériane a été interpellé mercredi gare du Nord, à Paris, pour un contrôle d’identité qui aurait mal tourné, selon lui. Il s’élève «contre les arrestations arbitraires».

Keziah Jones a le blues, mais cette fois il s’agit de toute autre chose que de musique. Alors qu’il revenait mercredi d’un concert en Allemagne, le chanteur britannique d’origine nigériane affirme avoir été «poussé de façon irrespectueuse» par la police française à la gare du Nord à Paris, puis «emmené au poste».

Dans un message posté sur son compte Facebook mercredi soir, il clame sa colère d’avoir été «le seul sur 600 personnes sortant du train à avoir été apostrophé».

Tout a commencé au moment où le chanteur, qui sortait du train en compagnie de son manager, fait signe à son assistante à l’autre bout du quai. «Trois policiers nous ont alors barré le chemin et m’ont demandé, à moi seul, mes papiers », raconte-t-il sur le site du journal Libération.

Il dit ensuite avoir été «fouillé» puis «bousculé» : «Je leur ai dit : ‘Vous savez quoi? Je n’ai pas mon passeport sur moi, il est chez moi. Venez à mon appartement’. Et tout de suite, ils ont commencé à me bousculer».

Contactée par Lefigaro.fr, la Police de l’air et des frontières qui a procédé à l’interpellation réfute les accusations de Keziah Jones et soutient au contraire que le chanteur a manifesté «une attitude provocante et insultante» envers les policiers.

La suite : lefigaro.fr

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LIEN : Arrêté à Paris, Keziah Jones dénonce les contrôles musclés

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Luc Ferry accuse un ancien ministre de pédophilie, que fait la police ? (vidéo)

L’ancien ministre affirme que cet homme politique a été vu “à Marrakech dans une partouze avec des petits garçons”.

Revenons un instant sur les propos de Luc Ferry de la plus haute importance. Il ne devrait pas avoir échappé à personne la gravité des faits reprochés à cet ancien ministre.

La police devrait rencontrer Luc Ferry à titre informatif et faire toute la lumière sur cette affaire.

Il s’agit d’enfants qui ne devaient pas être consentants. Si les faits étaient avérés, la responsabilité de certains serait engagée.

D’après Luc Ferry, beaucoup de personnes seraient au courant de l’affaire putride et pas un mot, pas d’investigation de la police et des médias.

Tout simplement écoeurant…

Alors, il est encore temps de vous racheter une conduite, Mesdames et Messieurs, qui avez couvert un crime gravissime.

Mesdames et Messieurs les policiers, il y a des mômes à sauver ; les auteurs de ces faits replongent toujours s’ils ne se soignent pas… Une enquête doit être diligentée dans les plus brefs délais.

Etonnant que Nicolas Sarkozy n’ait pas réagi à ces révélations…

Voir la vidéo du témoignage de Luc Ferry : http://youtu.be/WUoHbAE6bM8

L’ancien ministre Luc Ferry a accusé, lundi soir 30 mai, sur Canal+ un ancien ministre d’avoir eu des relations pédophiles au Maroc, sans le nommer, affirmant avoir eu “des témoignages” à ce sujet de la part “des autorités de l’Etat au plus haut niveau”, à commencer par un Premier ministre.

“Nous savons tous de qui il s’agit”

Lors du Grand journal de Canal+, M. Ferry, ministre de l’Education nationale de 2002 à 2004, a cité un entrefilet publié dans Le Figaro Magazine sur cette affaire.

Il a affirmé ensuite qu’un “ancien ministre s’est fait poisser à Marrakech dans une partouze avec des petits garçons”. “Probablement, nous savons tous ici de qui il s’agit”, a-t-il dit.

“L’affaire m’a été racontée par les plus hautes autorités de l’Etat, en particulier par le Premier ministre”, a-t-il poursuivi, sans citer non plus le nom du chef de gouvernement concerné.

Pas de preuves et crainte d’un procès

Comme on lui demandait s’il avait des preuves de ses accusations, M. Ferry a répondu: “évidemment pas”. Mais “j’ai des témoignages des membres de cabinet au plus haut niveau, des autorités de l’Etat au plus haut niveau”, a-t-il ajouté.

Luc Ferry a expliqué qu’il ne donnait pas le nom de l’ancien ministre en question parce que, a-t-il dit, “si je sors le nom maintenant, c’est moi qui serai mis en examen et à coup sûr condamné, même si je sais que l’histoire est vraie”.

nouvelobs.com

Photo

Sur le sujet : Luc Ferry révèle un scandale politico-sexuel et on en reste là ?

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LIEN : Luc Ferry accuse un ancien ministre de pédophilie, que fait la police ? (vidéo)

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Sur Facebook, la police se fout de ta gueule


Photos d’interpellations ou de manifestants, commentaires moqueurs et légendes “lol”: certains policiers fiers de leurs exploits aiment rigoler de leurs administrés sur le Net.

A lire sur le site lesinrocks.com

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LIEN : Sur Facebook, la police se fout de ta gueule

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Trois journalistes de BBC News maltraités par les forces de Kadhafi

Les forces de sécurité le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi ont détenu et battu une équipe de BBC News qui tentait d’atteindre la ville de Zawiya en proie à des conflits.


Goktay Koraltan et Feras Kilani a déclaré que d’autres détenus avaient été roués de coups.

Ils ont été arrêtés lundi et ont été détenus pendant 21 heures.

Les trois membres de l’équipe de la BBC ont été frappés à coups de poings, des genoux et des fusils, cagoulés et soumis à des simulacres d’exécution par les membres de l’armée de la Libye et la police secrète.

L’équipe de la BBC a été arrêtée bien qu’elle se soit identifiée auprès des militaires d’un barrage, lundi.

Les journalistes cherchaient, comme beaucoup d’entre eux, à atteindre la ville assiégée de Zawiya malgré les restrictions du gouvernement Kadhafi.

Les trois hommes ont été emmenés les yeux bandés, menottés dans une importante caserne militaire à Tripoli où ils ont été frappés.

Chris Cobb-Smith, a déclaré:  “Nous avons été alignés contre le mur. J’étais le dernier de la ligne, face au mur..(…)

J’ai regardé et j’ai vu un gars en civil avec un petit pistolet-mitrailleur ; il l’a mis sur le cou chacun à notre tour. Je l’ai regardé et il m’a crié dessus.

Puis il s’est approché de moi, mis le pistolet sur ma nuque et appuyé sur la gâchette à deux reprises. Les balles ont sifflé à mon oreille. Les soldats riaient.”

Un deuxième membre de l’équipe, Feras Killani, un correspondant d’origine palestinienne, a été roué de coups.

Les ravisseurs lui ont dit qu’ils n’aimaient pas ses rapports de l’insurrection libyenne populaire et l’a accusé d’être un espion.

Le troisième membre de l’équipe, le cameraman Goktay Koraltan, était persuadé qu’ils allaient mourir.

Pendant leur détention, l’équipe de la BBC ont eu la preuve de torture contre les détenus libyens dont beaucoup de prisonniers étaient de Zawiya.

Koraltan : «Je ne peux pas décrire qui était la plupart des détenus, ils étaient cagoulés et menottés, ils avaient les mains gonflées et les côtes cassées. Ils étaient à l’agonie Ils criaient….”

Killani : “Quatre d’entre eux [les détenus] étaient dans un état très grave. Il y avait des traces de torture sur leurs visages et l’un d’eux a dit qu’il avait au moins deux côtes cassées ; j’ai passé au moins six heures à les aider en leur donnant à boire, à dormir, uriner et se déplacer d’un côté à l’autre. “

Un haut fonctionnaire du gouvernement libyen s’est ensuite excusé pour cette épreuve infligée l’équipe de la BBC.

La BBC a déclaré dans un communiqué “condamner fermement ce traitement abusif».

“La sécurité de notre personnel est notre principale préoccupation en particulier quand il travaille dans ces circonstances difficiles et il est essentiel que les journalistes travaillant pour la BBC ou toute organisation médiatique soient autorisés à faire rapport sur la situation en Libye, sans crainte d’une attaque,” dit le communiqué de Liliane Landor, contrôleur de BBC.

“En dépit de ces attaques, la BBC va continuer à couvrir l’histoire évolue en Libye pour notre public à l’intérieur et l’extérieur du pays.” A lire sur C4News

et Agoravox

Source: BBC News

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LIEN : Libye: Trois journalistes de BBC News maltraités par les forces de Kadhafi

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Tunisie : à quoi joue la police politique de Ben Ali ?

La révolution sera-t-elle confisquée à coups de matraque ? En Tunisie, la police renoue avec la répression. Témoignages.
Des manifestants anti-gouvernementaux affrontent la police à Tunis, le 26 février 2011 (Zoubeir Souissi/Reuters).

Ces derniers jours, le pays a connu un regain de violence et de répression que la population croyait faire partie de l’histoire ancienne. Il y a d’abord eu les passages à tabac samedi et dimanche sur l’avenue Bourguiba. Casseurs et manifestants ont eu droit au même traitement : pourchassés, frappés et arrêtés. A lire sur Rue89

LIEN : Tunisie : à quoi joue la police politique de Ben Ali ?

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France : La fine censure de l’internet

En France, la censure est beaucoup plus sophistiquée que celle de l’Ammar 404 des Tunisiens jusqu’à la coupure d’internet pendant les révoltes ou  révolutions des pays arabes  : une méthode appliquée pour éviter la propagation à l’intérieur des pays. Couper les communications est une opération de routine pour les forces spéciales de certains pays (exemple) afin d’isoler un groupe ou une communauté et de le « maîtriser ».

Pourquoi pas internet, « force aussi très spéciale », outil servant à fédérer avec Facebook, à relayer l’information à la vitesse grand v avec Twitter ou les sites et blogs qui développent certaines faits, idées ou opinions ?

Les médias français ont donné des solutions pour contourner la coupure d’internet mais l’auraient-ils fait si la révolution faisait rage dans notre pays ?…

Dans l’hexagone, les «insurrections » sont vite réprimées, évitant ainsi et au possible, les « dommages collatéraux », l’image du pays des Droits de l’Homme ne pouvant se ternir davantage.

Le No Sarkozy Day, qui avait pris corps sur Facebook, est un bel exemple d’étouffement de la contestation. Certains médias, de connivence avec le pouvoir, et l’appui de certains blogueurs, ont réussi à discréditer la mobilisation en minimisant l’ampleur ou en évoquant peu le sujet. Les forces de l’ordre en surnombre, quant à elles, ont fini par décourager les manifestants pacifiques.

Les dernières manifestations sur les retraites ont dévoilé les méthodes des forces de l’ordre, semant la confusion. Certains policiers en civil arboraient le logo d’un syndicat pour mieux infiltrer les manifestations et ainsi repérer les casseurs. Hélas, à moment donné, comment peut-on savoir qui est le « gentil » ou le « méchant » ? Le doute s’installe et les manifestants restent chez eux pour les futures journées au cas où…

L’affaire des « terroristes » de Tarnac démontre le manque d’investigation des médias, relayant à l’envi les communiqués de l’Elysée ou du Ministère de l’Intérieur.

(Le gouvernement doit se féliciter de son savoir-faire qu’il aurait volontiers transmis au pouvoir tunisien.)

Un même battage médiatique se met en marche lorsque la femme du président de la république dit « ne plus se sentir de gauche »…

Il avait été imposé aux journalistes de ne pas évoquer la politique intérieure lors de la dernière conférence de presse de Nicolas Sarkozy. Les journalistes présents ne s’en étaient pas émus, d’autres, en revanche appelaient à désobéir.

La politique intérieure cacherait-elle des « cadavres dans le placard » pour que l’on ne puisse pas aborder le sujet de Loi d’Orientation et de Programmation pour la Sécurité Intérieure (LOPPSI 1 et 2)?

La sécurité intérieure de notre pays serait-elle réellement compromise et par qui ?…

LOPPSI 2 dont le chef de l’Etat serait mal informé nécessiterait,cependant, que l’on y prête plus d’attention. L’enjeu de la loi étant de fermer les sites web pédopornographiques, l’autorisation de fermeture de certains sites s’effectuerait sans l’aval de la justice. Certains, « suspectés » d’être immoraux, pourraient faire l’objet de blocages arbitraires. Définir le « légal » devient difficile en regard du flou juridique proposé. Tout peut arriver, donc…

A noter que l’accord sur la taxe Google dont l’application est reportée au 1er juillet 2011 cache un conflit d’intérêts puisque l’ancien responsable de la mission (payée par les contribuables) sur l’offre légale de contenus culturels sur Internet et sur la rémunération des créateurs et le financement des industries culturelles n’est autre que le producteur de Carla Bruni-Sarkozy.

Ce gouvernement défie aussi la morale lorsque certains ministres restent en poste malgré leur mise en cause dans des affaires liées à la puissance de l’argent, d’autres faisant l’objet de condamnations ou dévoilant la ferme stratégie de la France face aux émeutes du peuple tunisien, entre autres…

Par le passé, d’aucuns démissionnaient par leur seule mise en cause.


L’internet civilisé souhaité par Nicolas Sarkozy suppose une attitude proportionnelle de la part de tous, à commencer par le gouvernement.
L’aspect moral et légal de notre société ne peut être véhiculé unilatéralement et accommodable en fonction des sites et blogs jugés, sans magistrats, « pernicieux ».

Il est impossible de faire un article sur la censure sans étayer le sujet concrètement :

Je ne me plaindrai pas, malgré mon alerte due à l’incompréhension, qu’un journal en ligne censure mes posts, incluant des sondages ayant trait à l’actualité en Egypte ou l’apprentissage de l’Arabe à l’école, pour, finalement, le publier deux jours plus tard. Les liens de ma page personnelle sur les sondages ne correspondent pas mais il ne faut pas trop chercher à comprendre… Le Post est libre de suivre sa ligne éditoriale en choisissant de supprimer des articles et des commentaires comme je le fais sur mon blog.
Certains journaux en ligne ne modèrent pas leurs commentaires ou leurs sujets, renvoyant chacun à la responsabilité de ses propos. Et il y a les autres…
Rien de grave, en somme, si l’on veut préserver, à la fois, bienséance et une ligne éditoriale tout en essayant d’imposer ses idées.

Ces comportements « éditoriaux » paraissent donc compréhensibles et admissibles … à partir du moment qu’ils n’ont pas un but dissimulé… comme le feraient parfois des sondeurs. Mais souvent compris comme la propagation d’idées afin d’influencer les esprits.

Dernièrement, ne trouvant une article sur le moteur de recherche de mon blog, j’ai fait la recherche sur Google en tapant mon pseudo (aliciabx). L’image qui est renvoyée de moi-même et surtout de mon blog est plus qu’étrange.
J’avais à l’écran ceci dont j’ai fait une capture :

On aperçoit un article que peu de personnes ont lu, information donnée par les statistiques. Pour preuve, mon blog met les articles  les plus consultés automatiquement et au fur et à mesure des consultations et les trois les plus lus n’ont rien à voir avec le “choix” de Google…


L’autre article daté du 22 décembre 2009, mis en évidence par Google, ne montre pas ma personnalité sous son meilleur aspect ; il date décembre 2009 (nouvelles pas très fraîches…) et a été émis par l’auteur blog « Partageons mon avis » avec lequel j’avais eu des échanges « vigoureux » sur le racisme.
J’ai contacté l’auteur par un commentaire sur l’article en question dont vous apprécierez la tendresse des propos et commentaires, le remerciant de m’avoir fait de la « pub », une réputation de « pas commode » ; ainsi, grâce à lui, les internautes viennent vérifier ses dires. Ils ont compris que je ne m’en laisse pas conter, que je reste libre, sans tabou sur l’actualité, sans adhésion à aucun parti, ni parti pris :-) .

Le premier article renvoyant à mon blog traitait du procès du site Emule pour téléchargement illégal que les médias ont relayé à l’envi. Remarquant que Google ne retenait que cet article peu lu de mon blog,  je l’ai modifié Clignement d'œil pour le remplacer par la suite donnée à ce procès : Le dossier eMule-Paradise renvoyé à l’instruction, information non relayée par les médias comme l’annonce du procès. Miracle de la technologie, le lien a disparu de ma présentation, il a été remplacé par un article

sur une vidéo sur les retraites non répertorié dans les dix billets les plus consultés de mon blog…
Mystère ?
Non, technique. J’avais déjà abordé le sujet des nettoyeurs du net, des agences qui ont recours à une technique, « le “noyage” qui neutralise les documents gênants en les faisant reculer dans la hiérarchie des résultats des moteurs de recherche », Le service ayant un coût assez élevé pour les personnalités en vue (ou non), Nathalie Kosciusko-Morizet préconisait « le droit à l’oubli » qui reviendrait moins cher à ces « mis en lumière » parfois blafarde d’un moment.

Pour exemple, Nicolas Sarkozy qui aurait eu des échanges musclés avec Cécilia Attias, son ex-épouse. L’information n’est plus visible sur Google.fr mais encore accessible sur Google.uk. On pourrait penser à de la censure mais, pudiquement cela devient un droit à l’oubli.

Etrangement, des contenus « dérangeants » de vidéos sont effacés ; là non plus, on ne parle pas de censure mais aussi de « droit à l’oubli »…

La loi de 1978 pose déjà un cadre légal : « prévoit que seules certaines personnes habilitées (les quelles ?) peuvent traiter des données à caractère personnel relatives à l’infraction, condamnation et mesure de sûreté (article 9 de la loi de 1978) ».

Il arrive même que des mots-clés soient achetés afin d’éviter la consultation d’articles ou un surplus de trafic sur les sites web.

En ce qui concerne mon blog, pourquoi Google “se mélange-t-il les algorithmes” ? Je ne voudrai pas paraître « parano », comme le soulignait «agréablement » mon collègue blogueur « partageons mon avis » encore assez loin de la réalité de la censure. Je reste donc dubitative.

Pour survivre à la censure au droit à l’oubli des personnalités très médiatiques pour la plupart d’entre elles et faire partager leurs actualités, les blogueurs font preuve d’imagination en créant plusieurs blogs dont certains ne sont pas référencés au cas où…
Les « chasseurs » du net sont envoyés sur de nombreuses fausses pistes et les nettoyer coûte plus cher à ces personnalités en recherche d’une nouvelle virginité, en espérant que ce ne sont pas les contribuables qui paient la facture mais à qui la faute ?

Le système efficace ne fait qu’augmenter le frustration chez certains blogueurs et internautes, soucieux de vérité.
On penche dangereusement vers des méthodes rappelant appliquées par les dictatures.
Comme les méthodes d’infiltration des manifestations ou d’étouffement des contestations, l’internet français se donne le droit à l’oubli, une censure régulation des flux très sophistiquée et orientant la pensée…

Que ces « manipulations » continuent…  jusqu’au jour où le système trouvera vraiment ses limites…

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LIEN : France : La fine censure de l’internet

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Le « savoir-faire » sécuritaire français dans le monde

Récemment, Le Point nous apprenait que la formation des forces antiémeute de Bahreïn avait été effectuée par des CRS français. Des accords de coopération policière ont été passés signés par La France avec une cinquantaine de pays dont certains ont la réputation de ne pas respecter les Droits de l’Homme.

Un risque mal soupesé au regard des révoltes dans les pays arabes. Lorsque MAM voulait apporter une aide sécuritaire au pouvoir Tunisien, elle se conformait donc à une logique sans analyse préalable…

Selon Le Point , En libye, alors que le dictateur menace de « purger la Libye maison par maison », des accords  ont été signés en décembre 2007 avec l’affectation d’un policier en Libye pour la création d’une unité d’élite similaire au RAID français (Recherche, assistance, intervention, dissuasion).

Ce « savoir-faire » français en matière sécurité se monnaie  aussi plutôt bien.

Pour l’Arabie Saoudite , plus de 500 policiers saoudiens ont été formés en 2008 et 2009 avec 580 000 Euros pour cette période

« rubis sur l’ongle ».  Jean-Marc Nesme, député UMP déclarait : « l’Arabie saoudite a toujours intégralement financé les actions de formation conduites à son profit par la France ». Nathalie Goulet, la sénatrice Union centriste, rapportait en février 2010 : « Cette coopération a montré aux Saoudiens le savoir-faire et le professionnalisme des services spécialisés français dans des domaines multiples tels que la formation au tir, la lutte contre les stupéfiants, la police technique et scientifique, la protection des hautes personnalités, la lutte contre le terrorisme, la sûreté aéroportuaire ainsi que la gestion de l’ordre public et la sécurité routière ».

La Chine, quant à elle, a eu besoin des prestations de la France dans de nombreux secteurs dont la « gestion des foules » en vue des Jeux Olympiques de Pékin de 2008.

En 2006, Édouard Balladur avait relevé l’expression à la quelle le rapporteur du projet de loi avait répondue : « La France dispose en la matière d’une expérience à son échelle, dont on peut penser qu’elle peut être transposée à l’échelle chinoise. »

Pour Israël, un accord de décembre 2009 aurait inclus, outre les besoins identifiés à chaque pays cités plus haut,  un article 5 ayant attrait au terrorisme avec une mention « maintien de l’ordre au sein des groupes sociaux » qui feront s’interroger un député UMP et un autre, non-inscrit. L’accord est toujours en cours d’examen à l’assemblée et au sénat comme ceux du Vietnam,  de la Géorgie ou Des Émirats arabes unis.

Le Point précise : « À l’instar de son réseau diplomatique, le deuxième au monde (?!) , la coopération policière menée par la France est parmi les plus actives. Ses policiers ou gendarmes implantés dans 96 pays “rayonnent” en effet sur plus de 150 États.».

En priorisant la sécurité, devenue la grande psychose du XXIème siècle, notre gouvernement n’a-t-il pas su concentrer ses efforts ailleurs occultant les autres savoirs que notre beau pays a à transmettre ?

Source  : Le Point

A lire : France : La fine censure de l’internet , un article sur le climat qui règne en France.

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Lien : Le « savoir-faire » sécuritaire français dans le monde.

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