En France, la censure est beaucoup plus sophistiquée que celle de l’Ammar 404 des Tunisiens jusqu’à la coupure d’internet pendant les révoltes ou révolutions des pays arabes : une méthode appliquée pour éviter la propagation à l’intérieur des pays. Couper les communications est une opération de routine pour les forces spéciales de certains pays (exemple) afin d’isoler un groupe ou une communauté et de le « maîtriser ».
Pourquoi pas internet, « force aussi très spéciale », outil servant à fédérer avec Facebook, à relayer l’information à la vitesse grand v avec Twitter ou les sites et blogs qui développent certaines faits, idées ou opinions ?
Les médias français ont donné des solutions pour contourner la coupure d’internet mais l’auraient-ils fait si la révolution faisait rage dans notre pays ?…
Dans l’hexagone, les «insurrections » sont vite réprimées, évitant ainsi et au possible, les « dommages collatéraux », l’image du pays des Droits de l’Homme ne pouvant se ternir davantage.
Le No Sarkozy Day, qui avait pris corps sur Facebook, est un bel exemple d’étouffement de la contestation. Certains médias, de connivence avec le pouvoir, et l’appui de certains blogueurs, ont réussi à discréditer la mobilisation en minimisant l’ampleur ou en évoquant peu le sujet. Les forces de l’ordre en surnombre, quant à elles, ont fini par décourager les manifestants pacifiques.
Les dernières manifestations sur les retraites ont dévoilé les méthodes des forces de l’ordre, semant la confusion. Certains policiers en civil arboraient le logo d’un syndicat pour mieux infiltrer les manifestations et ainsi repérer les casseurs. Hélas, à moment donné, comment peut-on savoir qui est le « gentil » ou le « méchant » ? Le doute s’installe et les manifestants restent chez eux pour les futures journées au cas où…
L’affaire des « terroristes » de Tarnac démontre le manque d’investigation des médias, relayant à l’envi les communiqués de l’Elysée ou du Ministère de l’Intérieur.
(Le gouvernement doit se féliciter de son savoir-faire qu’il aurait volontiers transmis au pouvoir tunisien.)
Un même battage médiatique se met en marche lorsque la femme du président de la république dit « ne plus se sentir de gauche »…
Il avait été imposé aux journalistes de ne pas évoquer la politique intérieure lors de la dernière conférence de presse de Nicolas Sarkozy. Les journalistes présents ne s’en étaient pas émus, d’autres, en revanche appelaient à désobéir.
La politique intérieure cacherait-elle des « cadavres dans le placard » pour que l’on ne puisse pas aborder le sujet de Loi d’Orientation et de Programmation pour la Sécurité Intérieure (LOPPSI 1 et 2)?
La sécurité intérieure de notre pays serait-elle réellement compromise et par qui ?…
LOPPSI 2 dont le chef de l’Etat serait mal informé nécessiterait,cependant, que l’on y prête plus d’attention. L’enjeu de la loi étant de fermer les sites web pédopornographiques, l’autorisation de fermeture de certains sites s’effectuerait sans l’aval de la justice. Certains, « suspectés » d’être immoraux, pourraient faire l’objet de blocages arbitraires. Définir le « légal » devient difficile en regard du flou juridique proposé. Tout peut arriver, donc…
A noter que l’accord sur la taxe Google dont l’application est reportée au 1er juillet 2011 cache un conflit d’intérêts puisque l’ancien responsable de la mission (payée par les contribuables) sur l’offre légale de contenus culturels sur Internet et sur la rémunération des créateurs et le financement des industries culturelles n’est autre que le producteur de Carla Bruni-Sarkozy.
Ce gouvernement défie aussi la morale lorsque certains ministres restent en poste malgré leur mise en cause dans des affaires liées à la puissance de l’argent, d’autres faisant l’objet de condamnations ou dévoilant la ferme stratégie de la France face aux émeutes du peuple tunisien, entre autres…
Par le passé, d’aucuns démissionnaient par leur seule mise en cause.
L’internet civilisé souhaité par Nicolas Sarkozy suppose une attitude proportionnelle de la part de tous, à commencer par le gouvernement.
L’aspect moral et légal de notre société ne peut être véhiculé unilatéralement et accommodable en fonction des sites et blogs jugés, sans magistrats, « pernicieux ».
Il est impossible de faire un article sur la censure sans étayer le sujet concrètement :
Je ne me plaindrai pas, malgré mon alerte due à l’incompréhension, qu’un journal en ligne censure mes posts, incluant des sondages ayant trait à l’actualité en Egypte ou l’apprentissage de l’Arabe à l’école, pour, finalement, le publier deux jours plus tard. Les liens de ma page personnelle sur les sondages ne correspondent pas mais il ne faut pas trop chercher à comprendre… Le Post est libre de suivre sa ligne éditoriale en choisissant de supprimer des articles et des commentaires comme je le fais sur mon blog.
Certains journaux en ligne ne modèrent pas leurs commentaires ou leurs sujets, renvoyant chacun à la responsabilité de ses propos. Et il y a les autres…
Rien de grave, en somme, si l’on veut préserver, à la fois, bienséance et une ligne éditoriale tout en essayant d’imposer ses idées.
Ces comportements « éditoriaux » paraissent donc compréhensibles et admissibles … à partir du moment qu’ils n’ont pas un but dissimulé… comme le feraient parfois des sondeurs. Mais souvent compris comme la propagation d’idées afin d’influencer les esprits.
Dernièrement, ne trouvant une article sur le moteur de recherche de mon blog, j’ai fait la recherche sur Google en tapant mon pseudo (aliciabx). L’image qui est renvoyée de moi-même et surtout de mon blog est plus qu’étrange.
J’avais à l’écran ceci dont j’ai fait une capture :

On aperçoit un article que peu de personnes ont lu, information donnée par les statistiques. Pour preuve, mon blog met les articles les plus consultés automatiquement et au fur et à mesure des consultations et les trois les plus lus n’ont rien à voir avec le “choix” de Google…

L’autre article daté du 22 décembre 2009, mis en évidence par Google, ne montre pas ma personnalité sous son meilleur aspect ; il date décembre 2009 (nouvelles pas très fraîches…) et a été émis par l’auteur blog « Partageons mon avis » avec lequel j’avais eu des échanges « vigoureux » sur le racisme.
J’ai contacté l’auteur par un commentaire sur l’article en question dont vous apprécierez la tendresse des propos et commentaires, le remerciant de m’avoir fait de la « pub », une réputation de « pas commode » ; ainsi, grâce à lui, les internautes viennent vérifier ses dires. Ils ont compris que je ne m’en laisse pas conter, que je reste libre, sans tabou sur l’actualité, sans adhésion à aucun parti, ni parti pris
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Le premier article renvoyant à mon blog traitait du procès du site Emule pour téléchargement illégal que les médias ont relayé à l’envi. Remarquant que Google ne retenait que cet article peu lu de mon blog, je l’ai modifié
pour le remplacer par la suite donnée à ce procès : Le dossier eMule-Paradise renvoyé à l’instruction, information non relayée par les médias comme l’annonce du procès. Miracle de la technologie, le lien a disparu de ma présentation, il a été remplacé par un article

sur une vidéo sur les retraites non répertorié dans les dix billets les plus consultés de mon blog…
Mystère ?
Non, technique. J’avais déjà abordé le sujet des nettoyeurs du net, des agences qui ont recours à une technique, « le “noyage” qui neutralise les documents gênants en les faisant reculer dans la hiérarchie des résultats des moteurs de recherche », Le service ayant un coût assez élevé pour les personnalités en vue (ou non), Nathalie Kosciusko-Morizet préconisait « le droit à l’oubli » qui reviendrait moins cher à ces « mis en lumière » parfois blafarde d’un moment.
Pour exemple, Nicolas Sarkozy qui aurait eu des échanges musclés avec Cécilia Attias, son ex-épouse. L’information n’est plus visible sur Google.fr mais encore accessible sur Google.uk. On pourrait penser à de la censure mais, pudiquement cela devient un droit à l’oubli.
Etrangement, des contenus « dérangeants » de vidéos sont effacés ; là non plus, on ne parle pas de censure mais aussi de « droit à l’oubli »…
La loi de 1978 pose déjà un cadre légal : « prévoit que seules certaines personnes habilitées (les quelles ?) peuvent traiter des données à caractère personnel relatives à l’infraction, condamnation et mesure de sûreté (article 9 de la loi de 1978) ».
Il arrive même que des mots-clés soient achetés afin d’éviter la consultation d’articles ou un surplus de trafic sur les sites web.
En ce qui concerne mon blog, pourquoi Google “se mélange-t-il les algorithmes” ? Je ne voudrai pas paraître « parano », comme le soulignait «agréablement » mon collègue blogueur « partageons mon avis » encore assez loin de la réalité de la censure. Je reste donc dubitative.
Pour survivre à la censure au droit à l’oubli des personnalités très médiatiques pour la plupart d’entre elles et faire partager leurs actualités, les blogueurs font preuve d’imagination en créant plusieurs blogs dont certains ne sont pas référencés au cas où…
Les « chasseurs » du net sont envoyés sur de nombreuses fausses pistes et les nettoyer coûte plus cher à ces personnalités en recherche d’une nouvelle virginité, en espérant que ce ne sont pas les contribuables qui paient la facture mais à qui la faute ?
Le système efficace ne fait qu’augmenter le frustration chez certains blogueurs et internautes, soucieux de vérité.
On penche dangereusement vers des méthodes rappelant appliquées par les dictatures.
Comme les méthodes d’infiltration des manifestations ou d’étouffement des contestations, l’internet français se donne le droit à l’oubli, une censure régulation des flux très sophistiquée et orientant la pensée…
Que ces « manipulations » continuent… jusqu’au jour où le système trouvera vraiment ses limites…
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LIEN : France : La fine censure de l’internet
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Sur Facebook, la police se fout de ta gueule
24 mars 2011 — aliciabxnewsPhotos d’interpellations ou de manifestants, commentaires moqueurs et légendes “lol”: certains policiers fiers de leurs exploits aiment rigoler de leurs administrés sur le Net.
A lire sur le site lesinrocks.com
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LIEN : Sur Facebook, la police se fout de ta gueule
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