Dominique Strauss-Kahn, encore et toujours

Rappel pour certaines personnes : DSK: Tristane Banon et Nafissatou lynchées en place publique

 

Récemment, Dominique Strauss-Kahn déplorait un « lynchage médiatique » dans l’affaire du Carlton de Lille tout en réclamant à corps et à cris une audition par la police mais le rôle de l’ancien directeur du FMI pourrait ne pas se limiter à celui de simple client.

« Une possible garde à vue

 

Lors de son audition, Dominique Strauss-Kahn devrait notamment être interrogé sur les SMS échangés avec Fabrice Paszkowski (…) il va devoir faire face, entre autres, à des soupçons de recel d’abus de biens sociaux, bon nombre de ces parties fines avec des prostituées ayant été financées par une filiale du groupe de BTP Eiffage. DSK ne sera pas entendu comme simple témoin dans ce dossier, mais il risque, au pire, d’être placé en garde à vue. »

 

 

En attendant, il existe encore quelques nostalgiques qui se soucient du bien-être de l’ex futur présidentiable occultant, au passage, trois précédentes affaires qui mettaient en cause notre champion national toutes catégories de la « séduction à la Française » ou du « libertinage » compulsif, l’auteur d’un article demandant même « qu’on lui fiche la paix » (à lire sur le + du Nouvel Obs dont il ne sera pas mis le lien intégral tant la requête paraît incongrue…).

Pourtant mis en « Une » afin de solliciter la clémence et la compassion du lecteur, peu de commentaires laissés, probablement dans un souci de pudeur et de dignité que certains protagonistes auraient abandonnées dans ces affaires, au contraire de beaucoup de Français.

Peut-être aurait-il fallu que Dominique Strauss-Kahn pense avant aux conséquences de ses actes ? Il n’en serait pas là à quémander l’indulgence populaire…

Jusqu’à présent, l’homme qui se croyait intouchable a eu la chance -bien que la chance, dans ce cas précis, est synonyme de réseaux d’influences- de s’en tirer à si bon compte…

 

Même son épouse, Anne Sinclair, paraît émerger de son langoureux amour et s’en détacherait, réveillée sans doute aussi son amie Elisabeth Badinter mais par les propos de Tristane Banon, victime de l’époux adultère capable d’agressions sexuelles, « qui a laissé entendre que l’entourage de DSK, qui l’avait toujours laissé agir, était également criminel. “ Il faut qu’elle accepte sa part de responsabilité. Qu’elle se dise que Nafissatou Diallo, c’est aussi un peu elle ”. L’écrivaine a reproché à Anne Sinclair de protéger à tout prix son homme, n’offrant que mépris à ses victimes. “ Il faut s’endormir avec ça. A sa place, j’aurais du mal ”, a conclu Tristane ”… visiblement pas encore tout à fait apaisée. »

 

Malgré le temps apportant son flot d’informations, les mémoires sont vives et encore douloureuses, les affaires Diallo et Banon ont laissé des traces indélébiles en France et dans le monde entier ; la pardon, la compassion ne sont pas donc pour demain.

 

 

 

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LIEN : Dominique Strauss-Kahn, encore et toujours

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Le livre de Tristane Banon peine à décoller

capture d’écran

“Les débuts difficiles du livre de Banon en librairie
L’histoire de Tristane Banon fait le buzz sur Internet mais ne déplace pas les foules en librairie. Selon nos informations, son livre, Le Bal des hypocrites, sorti en librairie jeudi 13 octobre ne se vend pas bien. «Le livre bénéficie d’une belle mise en place mais il ne démarre pas fort, explique un libraire parisien. Nous en avons vendu cinq seulement et les chiffres ne sont pas meilleurs chez nos confrères».(…)

“Même impression à la librairie Mollat de Bordeaux où quatre livres ont été vendus le premier jour mais où seulement trois on été vendus depuis. «Le livre marche gentiment, explique l’un de ses vendeurs.”

Lire la suite sur le site lefigaro.fr

Dommage, les recettes du livre doivent être reversées à des associations. Alors, n’hésitez pas à faire une bonne action pour aider ces associations qui protègent les victimes de violences sexuelles. Ce coup de pouce pourrait même en faire en sorte qu’elles soient plus audibles par les législateurs…

A lire : Le délai de prescription des agressions sexuelles contesté

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LIEN : Le livre Tristane Banon peine à décoller

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Tristane Banon a-t-elle les soutiens qu’elle mérite ?

D’aucuns qui me connaissent savent que j’ai une certaine rigueur intellectuelle, peut-être trop…,  -pas de langue de bois, pas de coups fourrés, je sais… je ne suis pas faite pour la politique, je m’y suis essayée :-) -  ont pu remarquer que je m’étais retirée d’un soutien « actif » de Tristane Banon sur le net.

Si je reconnais la jeune écrivaine en tant que victime dans l’affaire DSK ainsi que je soutiendrai toutes les autres en « poussant » à faire évoluer les délais de prescription sur les délits sexuels, j’ai pris mes distances avec un système qui rappelle trop celui de celui des pro-DSK.

Ce que JE reproche à Tristane Banon, c’est de n’avoir pas su faire le tri dans ses soutiens ainsi qu’elle l’évoque dans sont livre page 59.

Voir la capture d’écran :

Ainsi que je le souligne dans un message que j’envoie à Tristane -dont vous voudrez excuser les fautes et omissions par avance car je tape trop vite et ne me relis, hélas, pas assez souvent (manque de temps)- l’un des modérateurs de TBO se laisse aller à l’autosatisfaction, preuve que Tristane n’a toujours recadré une personne et certaines autres qui n’ont jamais fait de distinction entre amis et ennemis.

Messages échangés avec Tristane qui ne répond, d’après ce que j’ai compris, que lorsque cela lui semble utile ou, dans le bénéfice du doute, lorsqu’elle a le temps, ce que je peux aisément comprendre avec ma réponse sous la sienne en copie d’écran :

Tout ce que je redoutais est, hélas, arrivé ; dire que j’avais eu raison dès le départ ne me procure aucune satisfaction, cependant.

Lorsque j’écrivais « Drôles de trolls », il ‘est vident que j’avais du grain à moudre, autrement je me serais abstenue…

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’accès à mes messages privées ou messagerie instantanée était bloqué afin que mes messages échangés ne puissent pas être divulgués d’une manière ou d’une autre.

Or, j’ai fait des copies d’écran, au cas où…

Message adressé à Anne Mansouret puisqu’ “ailleurs”, personne ne « bougeait »…

La réponse de la mère de Tristane :

Ma réponse :

En privé, certains administrateurs avaient donc averti des dérives d’autres modérateurs de murs de soutien faisant usage de délations, signalements et insultes, hélas, inévitables sur le défouloir que sont devenus Facebook et internet…

Cherchez l’erreur dans ces faits : un comité a été « neutralisé » et son prolongement en « groupe » fermé pour cause de harcèlements faits par des hommes (modérateurs) contre des femmes (modératrices) et soi-disant défendant les femmes et les victimes de viol…

Par ailleurs, si certains autres murs avaient fonctionné normalement, jamais personne ne se serait intéressé à leurs modérateurs. Une enquête a donc été faite par certains d’entre nous et envoyée au garde du corps de Tristane -auquel je laisse le bénéfice du doute sur ses bonnes intentions- qui devait la faire parvenir à David Koubbi.

Nul ne sait réellement ce qu’il s’est dit en privé mais les faits laissent penser qu’il fallait « couper la soi-disant tête du leader de la révolte » (alors que je n’étais que l’émissaire…).

Lorsque mon vrai compte Facebook a été désactivé -et pour cause…-, en ayant créé un autre, j’avais fait des demandes « d’ajout d’ami » à David Koubbi, expliquant ce qu’il m’arrivait – laissant même un message à son cabinet afin qu’il me rappelle, en vain – qui ne m’a, d’ailleurs, toujours pas acceptée en “amie” et la seconde acceptée tardivement de Tristane suite à une conversation avec son garde du corps, très – naïvement, je l’accorde, comme si je voulais avoir tort sur ma première analyse.

Précision : n’y voir que des coïncidences :-) et n’engendrant aucune frustration ayant pressenti un pêche dans le désert…

Avant que l’on me « coupe le sifflet » sur Facebook, j’ai fait des captures d’écran, veille habitude d’une personne prévoyante- je ne publierai donc pas tous les messages échangés témoignant de l’inquiétude des uns et des autres sur leur sécurité…

Empêcheuse de tourner en rond, trop droite, pointant les irrégularités de crainte de voir les médias s’emparer de nos divergences et empoignades en alimentant un peu plus les chroniques dénigrantes, aujourd’hui, je me sens obligée de rendre publics des faits afin de dissiper tout malentendu ou suspicion sur mes intentions ainsi que sur celles d’autres anciens modérateurs… en dépit des pressions que me sont faites.

Si on attendait de moi que je fasse le dos rond, que je file doux et marche droit, que je ne fasse « pas de vagues » si je veux éviter des « ennuis », c’est peine perdue : les ennuis, je les ai déjà eus et tout récemment…  trop violents pour que je puisse passer sur des agissements que je n’ai cessé de dénoncer et éviter toute au long de ma vie et ce n’est pas aujourd’hui que je le ferai…

De plus,  l’affaire étant en partie terminée sur un volet, je peux me permettre de m’épancher…

Nous avions même un projet -dont je ne suis pas la seule dépositaire- dont nous ne savons plus trop quoi faire, aujourd’hui.

Quel gâchis ! Oui, le terme gâchis n’étant pas la propriété du PS concernant DSK, je remercie, par ailleurs, Nafissatou et Tristane d’avoir rendu un grand service à la France.

Dernière précision : Je n’ai pas besoin d’être « reconnue », j’ai ce qu’il faut à la maison :-) , mais la cause de Tristane, comme celles d’autres moins connues, mérite que l’on se batte pour elles. L’idée que je m’en fais est noble : celle qui ferait avancer les mentalités dans ce pays mais aussi les lois pour, qu’enfin, certains prédateurs soient mis hors d’état de nuire mais pas d’une manière « sauvage » qui fait que tout le monde serait perdant et néfaste à la défense et la protection des autres victimes.

Ps : cet article était prévisible car j’avais déjà averti les intéressés que je ne me commettrai jamais dans une aventure où l’éthique ne primerait pas .

Sur le sujet :

Maître Koubbi conseille de ne pas engager de nouvelle procédure contre DSK 

Très sincèrement, je lui indique que si elle a les moyens là de trouver de quoi se reconstruire, qu’elle y réfléchisse“, a déclaré Me Koubbi sur M6.

Interrogé plus tôt sur le fait que Mme Banon pouvait encore se constituer partie civile, Me Koubbi avait répondu qu’”à l’instant où je vous parle, ce n’est pas l’instruction que j’ai reçue“, précisant cependant “être en train d’y travailler“.

On ne va pas quitter le ring si DSK s’y trouve encore. S’il s’excusait, je pense qu’elle verrait les choses différemment“, a encore dit Me Koubbi en parlant de sa cliente.”

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LIEN : Tristane Banon a-t-elle les soutiens qu’elle mérite ?

Agression sexuelle: Buffet veut faire passer la prescription à 10 ans

Essayons de motiver les législateurs à faire évoluer la loi. Merci Madame Buffet de faire entendre votre voix, certaines personnes semblent toujours endormies, on se demande pourquoi…

De plus, à l’aune de la présidentielle, les électeurs sont aussi des… femmes… Les présidentiables, pourraient-ils dire ce qu’ils pensent  sur le sujet ?

“La députée et ancienne ministre PCF Marie-George Buffet a annoncé vendredi le dépôt d’une proposition de loi pour repousser le délai de prescription des agressions sexuelles de 3 à 10 ans, déplorant que Tristane Banon n’ait pas droit à un procès malgré une agression reconnue.

“Cette fois, l’agression est reconnue par le parquet mais la victime n’a toujours pas droit à un procès. Dans l’affaire qui l’oppose à DSK, il dit notamment que +des faits pouvant être qualifiés d’agression sexuelle sont quant à eux reconnus+. Mais, encore une fois, la victime se voit refuser le droit au jugement de son agresseur par un classement sans suite”, note-t-elle.

Mme Buffet souligne que “quand une femme dit non, c’est non! Il a fallu des années de combats pour l’inscrire dans la loi, mais cette loi est aujourd’hui encore insuffisante”. Elle annonce qu’elle “dépose dès maintenant une proposition de loi pour ne pas prescrire l’agression sexuelle avant dix ans”. Lire la suite sur le site du Nouvel Obs

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LIEN : Agression sexuelle: Buffet veut faire passer la prescription à 10 ans

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Tristane Banon, une page est tournée

J’avais écrit que ce serait peut-être le dernier article que je ferais sur Tristane Banon dans un précédent mais comme elle, j’avais besoin de mettre les points sur les i pour son entourage, se servant de personnes dévouées, et peu regardant sur le curriculum vitae de leurs gestionnaires des pages de soutien, les défendant aussi, parfois (preuves à l’appui si besoin, les personnes sont dévouées mais nullement dénuées d’intelligence).

Ainsi que je me plais à le répéter, je suis quelqu’un d’intègre et j’ai des principes sur lesquels je ne transige pas, le mensonge, la calomnie, la délation, les fraudes, entre autres, pour ce qui concerne internet et en dehors, plus encore…

J’ai dérogé à ma ligne de conduite en utilisant les mêmes méthodes dans l’article cité plus haut afin de bien montrer que, pour  me défendre et défendre des gens en qui j’ai de l’estime et du respect, j’ai été obligée de sortir aussi les griffes dans la jungle de Facebook.

 A moment donné, quand les dés sont pipés, il faut avoir aussi l’honnêteté de l’écrire.

 Des interrogations se posent :

Lorsque l’on bloque mon compte Facebook le 11 octobre -alors que je n’ai jamais eu de problèmes depuis des années même si je n’y faisais que de brèves « apparitions » – en me demandant ma carte d’identité ; c’est légal, d’après la CNIL, sauf que, toujours par principe, je ne donne ma pièce d’identité qu’aux forces de l’ordre, à la justice ou dans des cas spécifiques de la vie de tous les jours (chèques, hôtels à l’étranger…). Pour que l’on montre sa carte d’identité, il faudrait, pour ce faire, qu’un interlocuteur de Facebook (qu’il montre la sienne d’abord :-) ) se fasse connaître. Personne ne sait où part votre document et qui va en prendre connaissance. Les internautes ne sont pas des buses, que les modérateurs de ce réseau social en prennent bien conscience… Si on ne donne pas sa véritable identité, c’est que l’on protège sa famille, cela n’aurait effleuré l’esprit de personne ?… Tous les internautes ne sont pas des pervers non plus, un peu de respect serait le bienvenu…

Des coïncidences toujours plus bizarres

Lorsqu’une une fois un autre compte créé, le jour même, toujours sur ce réseau social, l’accès à l’envoi de messages privés ou de la messagerie instantanée m’est interdit dès le lendemain ; on appelle cela de l’acharnement… mais à un haut niveau, il faut connaître et avoir des contacts avec les avocats de Facebook, par exemple…

Lorsque le groupe de soutien est la cible d’attaques de la part mon (ex) propre camp, en plus des pro-DSK, cherchant à s’arroger la com de Tristane Banon ainsi que je l’avais envisagé dès le 28 juillet, est obligé de fermer

Lorsque ma page créée pour palier ce manque, soutenant toujours Tristane Banon est dupliquée par mon ex propre camp…

Lorsque “tout le monde” se renvoie la « patate chaude » mettant en danger la vie privée des modérateurs de certains soutiens, après tous ces combats, où l’on est obligé de demander de dire merci (mot qui n’engage pas un cent..), il est plus prudent retourner à ses occupations qui sont, elles, reconnues et plus valorisées.

La tentative de viol de Tristane Banon commuée en agression sexuelle, d’autres batailles s’annoncent afin que les législateurs fassent évoluer les délais de prescription ; je me battrai donc au côté de celles et ceux qui voudront faire évoluer la loi sur les délits sexuels et faire avancer la relation hommes-femmes vers plus de respect mutuel.

Publier uniquement des communiqués pour des personnes me faisant penser à du « déjà-vu » n’étant pas ma tasse de thé (café, je préfère), je relaierai sur mon blog, dès qu’il me sera possible, toutes les informations qui feront évoluer les mentalités ; je ne manquerai pas d’écrire, comme avant, sur la droite et la gauche, les comportements de certain(e)s avec peu de valeurs m’ « indisposant »  au plus haut point…

Je sais que je vais me faire de « nouveaux amis » mais quel bonheur de pouvoir écrire, de prendre le temps, de savourer ce moment où ma parole se libère aussi et de retrouver mon libre-arbitre…

Si d’aventure, d’aucuns avaient l’intention de me faire un procès, ils savent très bien que je n’ai plus rien à perdre et pour cause…

Je recopie le message que j’ai laissé sur le Groupe de Soutien à Tristane Banon  qui montre une raison supplémentaire de mon retrait à sa cause dont Tristane avait déjà connaissance:

« Après avoir livré moultes batailles pour Tristane, écrit maints articles, modéré l’ancien comité et ce groupe, je vous tire ma révérence. J’ai un autre combat à livrer encore plus important. Merci à toutes et tous de m’avoir suivie et de tous ces échanges tellement intéressants. On pourra me trouver sur mon blog. Bon courage à toutes et tous et au-revoir, les ami(e)s :-) aliciabx »

Un autre modérateur à qui j’avais demandé s’il pouvait continuer à faire vivre cette page s’est retiré de l’administration et un autre déclare, sur la page :

« Alicia m’a proposé de maintenir cette page de soutien, j’ai décliné son offre. Je préfère retourner à mes occupations personnelles. D’autant que depuis ce matin, je n’ai pas remarqué un soutien massif de nos adhérents. Bonne route à vous toutes et tous. »

Chacun retourne donc à ses occupations, personne ne peut dire aujourd’hui ce qu’il adviendra de ce mur de soutien tellement chahuté. En tous cas, nul n’est irremplaçable…

Une page se tourne sans états d’âme pour en écrire une nouvelle :

J’avais averti que je gagnais toutes mes batailles sur le net ; désormais, d’aucuns savent pourquoi je n’en ai perdu aucune…

Mais gagnerons-nous la nouvelle bataille citée plus haut ? Je l’espère de tout coeur, j’ai des enfants et des petits-enfants, je ferai l’effort de me battre pour eux.

A lire :

Qui sont les modérateurs de Facebook ?

Drôles de trolls


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LIEN : Tristane Banon, une page est tournée

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ONPC-DSK/Levaï : l’empathie a ses limites

A lire sur Agoravox 

Ivan Levaï,   homme de radio et télévision depuis des lustres présente la revue de presse Le Kiosque les samedis et dimanches matin à France Inter depuis 2006. Ce n’est pas un inconnu, donc, son livre et ses propos ne passent pas inaperçus.

A priori, ce journaliste très apprécié de ses confrères, semble-t-il,  a trouvé le besoin de s’épancher dans un livre Chronique d’une exécution, un livre d’ « amitié » et « sans objectivité » sur l’affaire DSK, ainsi qu’il le déclarait à Audrey Pulvar et Natcha Polony sur le plateau de l’émission On n’est pas pas couché du huit octobre.

Cette vidéo de l’émission montre l’échange sur le sujet où Laurent Ruquier insiste sur le fait qu’il y ait eu un précédent connu, lisant le courrier de Piroska Nagy, ex-salariée du FMI ne souhaitant ébruiter l’affaire mais où il était question “d’agressivité” de la part de Dominique Strauss-Kahn. Une enquête interne avait, par ailleurs, été diligentée par les propres avocats du FMI dont L’Express s’en était fait l’écho début 2009.

Ivan Levaï récidive sur sa conception du viol et, par conséquent, sa conception de l’acte d’« amour » : « Je ne crois pas au viol, parce que pour un viol il faut un couteau, un pistolet… »,  propos largement décriés sur lesquels le journaliste devrait réfléchir davantage et sur l’impact qu’ils auraient sur les prédateurs qui l’écoutent, parfois, s’en délectant même…

 

Par définition le viol est c’est un « Rapport sexuel imposé à une personne sans son consentement » , la peur, la sidération suffisent pour qu’une victime soit « forcée ». L’expression “Non, c’est Non”  est pourtant très explicite.

Courageux ou suicidaire, Ivan Levaï déclare qu’il a attendu la fin de l’affaire pénale -qui ne blanchit en aucun cas son ami- pour convaincre une opinion qui n’accepte pas l’indéfendable.

L’ex-époux d’Anne Sinclair demande même que l’on se mette à la place de la famille Strauss-Kahn ainsi qu’à la sienne, laissant entendre que seul leur bien-être comptait, en dépit de tout respect pour toutes les victimes, assistant au lynchage médiatique de Nafissatou Diallo et de Tristane Banon. Il fait appel à l’empathie alors que beaucoup l’avaient déjà fait en France et dans le monde entier mais il préfère ne pas croire que l’« opinion », ainsi qu’il l’appelle, ne puisse se ranger à ses arguments.

Son plaidoyer ressemble plus à une déclaration d’amour et de fidélité à Anna Sinclair en place publique dont sa propre femme, Catherine Turmot, ne doit pas être très fière. La thérapie familiale, voire de groupe, devrait être envisagée afin que chacun retrouve la place qui lui est normalement réservée.

Dans les affaires DSK, cette tentative désespérée de vouloir convaincre que ce sont les « autres » qui ne « fonctionneraient » pas bien, la question de la conception de la dignité se pose à nouveaux pour ce microcosme qui semble en avoir perdu le sens :

« Attitude empreinte de réserve, de gravité, inspirée par la noblesse des sentiments ou par le désir de respectabilité ; sentiment que quelqu’un a de sa valeur », définition qui devrait atteindre des personnes dont il nous est seriné qu’elle seraient intelligentes  

Empathiques, les Français le sont encore, ils voient bien qu’Ivan Levaï paraît très affecté par ces affaires, parfois larmoyant, s’apitoyant sur son sort et celui de son microcosme alors que la terre entière leur en veut d’avoir menti, trahi, caché des faits qui auraient pu mettre notre pays en danger par des comportements non canalisés en exposant d’autres femmes et transformer l’Elysée, garante des valeurs et de la morale, en lupanar…

Non vraiment, Ivan Levaï ne vit pas dans le même monde que la majorité des Français ; s’il s’enferme dans le déni, comme son ex-femme, c’est qu’il  ne doit pas être assez humble pour ne pas ne s’apercevoir que la France est encore composée d’hommes et de femmes d’honneur* qui ne leur pardonneront pas…

Honneur : “m masculin
(latin honorem, accusatif de honor, -oris)

  • Ensemble de principes moraux qui incitent à ne jamais accomplir une action qui fasse perdre l’estime qu’on a de soi ou celle qu’autrui nous porte : Sens de l’honneur.”

Article visible sur le Blog du Comité de Soutien à Tristane Banon 

A lire sur Agoravox

Rejoindre le Groupe de Soutien à tristane Banon sur Facebook

A partager, bien sûr où il vous sera possible de le faire.
Merci à toutes et à tous de tout coeur pour votre soutien à Tristane
Pour rejoindre le mur de soutien à Tristane et sa mère, cliquer ICI, merci.

Visible aussi sur la page facebook d’Aliciabx qui soutient aussi Tristane 

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Lien : DSK/Levaï : l’empathie a ses limites

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Un autre mur de soutien à Tristane Banon sur Facebook

Un petit rappel d’un mur dont on parle peu mais qui fait un excellent travail si vous souhaitez soutenir et encourager Tristane

Pour rejoindre ce soutien, cliquer ICI, merci.

A partager également partout, merci par avance.

PS : Parfois, il faut être connecté à Facebook pour voir le mur, mystère de la technologie ?

 

Article du blog du comité de soutien à Tristane Banon 

Visible aussi sur ma page  Facebook qui soutient Tristane Banon 
https://www.facebook.com/pages/La-page-dAliciabx/131309493636114
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LIEN : Un autre mur de soutien à Tristane Banon sur Facebook

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Tristane Banon publie «Le Bal des hypocrites» sortie le 13 octobre

Tristane attendait la décision du parquet avant d’annoncer la nouvelle. Le Nouvel Obs, comme d’habitude, s’arrange pour faire penser que Tristane se servirait de cette affaire pour se faire de la pub.

L’enjeu est tellement important que certains médias n’hésitent devant rien pour lui nuire (cela fera l’objet d’un prochain article).

Nous avons vu les “campagnes ” de dénigrement qui ont été faites par ce journal, entre autres…..

Tristane avait besoin de parler  tant elle est blessée par cette faire et c’est compréhensible.

«le Bal des hypocrites» s’annonce plutôt comme un règlement de comptes. Le titre l’indique, la présentation de son éditeur le laisse entendre également, qui annonce «une magnifique écriture de femme blessée, une sincérité totale pour ce bouleversant ‘‘J’accuse’’.»

« Avec une dignité et une sincérité qui forcent l’admiration, précise-t-il encore, elle raconte ici ces six semaines au cours desquelles sa vie a basculé.»

Et de citer ces quelques phrases signées par l’auteur:

« ‘‘L’Affaire’’, c’est juste une vie qu’on a jetée à la poubelle. Seulement ma vie que l’on a cassée comme on déchire un dessin raté. Finalement, ça n’est rien, ou pas grand-chose, mes tripes que des journalistes ont tricotées comme de la laine pour se faire un pull pour l’hiver. De ceux que l’on porte sans se soucier de qui crèvera de froid dehors, sans se soucier de la peine que ça fait, à l’intérieur, de n’être qu’un lapin face aux chasseurs.» Lire l’intégralité sur bliobs.nouvelobs.com.

Article du blog du comité de soutien à Tristane Banon

Visible aussi sur ma page  Facebook qui soutient Tristane Banon 
https://www.facebook.com/pages/La-page-dAliciabx/131309493636114.


LIEN :  Tristane Banon publie «Le Bal des hypocrites» sortie le 13 octobre

Sonia Vandoux : “Lettre ouverte à mes amis ! (et aux autres, aussi…)”

Sonia Vandoux s’insurge. Un droit de réponse légitime en regard des attaques dont elle fait l’objet suite à son soutien à son amie, Tristane Banon
“Il arrive un moment, dans la vie, où il faut savoir mettre les choses au clair. Je ne tiens pas à faire un quelconque mea culpa, ni même à régler mes comptes. Je souhaite faire l’état des choses, telles qu’elles sont actuellement. 

Depuis plusieurs semaines, certains ne cessent d’être désagréables à mon égard, mais pas seulement… Parce qu’après s’être attaqué à moi, on s’en prend à Tristane Banon, à mes bouquins, à mon style et mes goûts littéraires, ainsi qu’aux combats qui me tiennent à coeur. Non, on ne peut pas plaire à tout le monde, ceci est un fait. Mais à travers tout ça, on s’attaque aux familles de victimes qui croient en moi ainsi qu’à mes lecteurs. Il y a des choses que je ne peux pas laisser dire sans réagir ! Parce qu’on ne touche pas à mes lecteurs. On ne touche pas à nos combats. On ne touche pas aux personnes merveilleuses qui m’entourent. De plus, dénigrer mon travail revient aussi à dénigrer mes préfaciers (passés et à venir) et ça, je ne peux pas l’accepter. Leur talent n’est plus à prouver et leurs mots mêlés aux miens sont un honneur sans nom.

Alors, puisque tout est parti de là, je souhaite répondre en premier lieu à tous ceux qui s’en prennent à Tristane Banon et qui ne comprennent pas (et ne respectent pas) mon soutien. Je rappelle que Tristane est une amie, qui a été quotidiennement présente durant une période particulièrement éprouvante de ma vie. Son soutien et son amitié ont été un réconfort extraordinaire. On ne renie pas ce que l’on partage d’aussi fort avec quelqu’un. Il y a eu cette amitié, ces confidences, cette insouciance, ces projets, cette force, ce lien indescriptible qui nous unissait désormais… puis il y a eu ce jour de mai 2011 où, de l’autre côté de l’océan, une affaire éclatait pour mieux nous éclabousser. Complot politique ou réel faux pas d’un homme mondialement puissant ? Chacun est libre de penser ce qu’il veut… Mais surtout, c’est l’occasion que choisit un journaliste pour déterrer une histoire vieille de huit ans. La vie de Tristane est étalée dans les journaux. Et la même question dans toutes les bouches : “Pourquoi huit ans après ?“. Parce que là, la Tristane qui tente depuis 2003 de ranger ce douloureux souvenir pour tenter de passer à autre chose, se fait traiter de menteuse pour profiter de la situation d’un homme déjà à terre. Mais elle n’avait rien demandé, elle ! Ni il y a huit ans, ni en mai dernier ! Elle voulait simplement avancer comme toujours, sortir entre amis, publier ses livres et vivre sa vie de jeune femme journaliste et romancière. Et quand vous aurez compris ça, vous aurez tout compris (ou presque…) Elle se tait. Elle attend. Elle dénonce. Et enfin, elle réagit. Et ça dérange. Parce qu’elle soulève là un fait bien connu mais trop banalisé. Tristane parle au nom des femmes. De nous toutes. Parce que, comme tout le reste, ça n’arrive pas qu’aux autres. Les agressions doivent être jugées. Et là, se lance sur la toile une sorte de concours immonde, pervers et débile, où celle qui aura vécu le viol le plus terrible sera la gagnante. Gagnante de quoi ? Gagnante de tout perdre ? Gagnante de passer pour une menteuse folle furieuse ? Ca devient juste du grand n’importe quoi et je suis sûre que Tristane donnerait volontiers sa place à qui veut la prendre. Vous vous plaignez de la voir sourire. Il faudrait qu’elle pleure ? Pour que puissiez critiquer de plus belle ? Il faudrait qu’elle arrête de vivre pour vous faire plaisir ? Mais ça devient grave, les mentalités de ce monde…

Alors oui, je soutiens, je défends et je revendique. L’amitié, ça sert à ça, aussi ! Etre là quand tous les autres vous tournent le dos. Et tant pis si ça ne plaît pas à tout le monde, je ne suis pas là pour vous plaire. Je suis, tout comme vous tous, libre de penser ce que je veux ; libre d’accorder ma confiance à qui je veux ; libre de soutenir qui je veux ! Si cela ne vous plaît pas, c’est pareil. On ne peut pas plaire à tout le monde !

En plus de mon soutien, on me reproche bien sûr de faire ma publicité sur le dos de Tristane. Bah voyons ! Un livre sorti il y a plus de deux ans ! Tout ça pour une interview accordée, que le journal a illustré d’une photo d’archives dont je n’étais même pas au courant… Certains n’ont vraiment rien d’autre à faire que de voir le profit partout ! Au point de demander s’ils peuvent, pour leur propre promo, dire qu’ils soutiennent Tristane Banon !? En sachant que c’est faux… Si ça, ce n’est pas de la provocation, dîtes-moi ce que c’est !? Alors non, ce n’est pas parce que certains utilisent le nom de mon livre pour faire le rapprochement entre Tristane et moi, que j’encaisse des milliers d’euros depuis quatre mois ! Je ne vais pas envoyer mon livre au pilon pour faire plaisir aux frustrés (qui le seront toujours, de toute façon…)

Et, pour la bonne transition, certains en profitent bien sûr pour attaquer directement ce livre en lui-même. Pour ceux qui ne le connaissent pas, ce roman a pour sujet la sécurité routière (l’insécurité routière). Mais, apparemment, c’est un sujet qui dérange. Pourtant, on en meurt tous les jours… Oui, mais selon leurs arguments, on n’écrit pas sur les morts. “C’est dégueu !” parait-il. Ah bon… Sauf que là, c’est s’en prendre à notre combat. C’est s’en prendre aux victimes innocentes. C’est s’en prendre aux familles démunies. Et ça, je ne le supporte pas ! Ce livre est là pour faire prendre conscience ; pour faire évoluer les mentalités. Et la présence “d’enfants morts” choque. Et bien, c’est aussi un peu le but quand-même. Non ?

Alors je souhaitais dire à toutes les familles, que je suis là. Je me fous de ce que l’on raconte. Je suis et serai à vos côtés dans ce combat, jusqu’au bout. Je marcherai à vos côtés le 12 mai 2012. Il faut malheureusement, comme vous le dîtes souvent, le vivre pour le comprendre… Et c’est dommage. Ce combat me tient à coeur, comme tant d’autres. Et je ne permets pas que l’on nous juge là-dessus. Qui êtes-vous pour être aussi méprisants ? Qui êtes-vous pour vous croire au-dessus de tout ? De ce livre, je connais chaque victime et chaque famille. Je connais chacune de leur histoire et de leur vécu. L’écrire n’a pas été facile comme vous le prétendez ; et je ne vous permets pas de le juger sans en avoir lu une seule ligne ! Avez-vous seulement déjà discuté avec ces parents désemparés ?

Mais comme certaines personnes ne s’arrêtent pas là, du livre et du combat, on se permet de juger ma propre littérature. Oui, chers lecteurs, je vous annonce que vous lisez de la merde. Je fais, selon ces dires, dans la littérature simplette et sentimentale. La facilité commerciale, paraît-il. Bah voyons… On me reproche de traiter des sujets trop faciles et de faire pleurer dans les chaumières. Je ne trouve pas ça si facile d’écrire un livre comme “Elle ne rentre pas ce soir…” Et surtout, pourquoi polémiquer sur UN de mes bouquins en sachant que je publie le mois prochain mon troisième roman, que j’ai déjà sorti deux recueils de poésie, sans compter les contes pour enfants ! C’est tellement facile de juger un livre qu’on n’a même pas lu… Alors, puisque ce genre de livres dégoûtent, on fait quoi ? Je dois dire à toutes ces familles qui ont couché leur douleur sur le papier, qu’elles devraient avoir honte de faire du commerce sur la mort de leur enfant ? On devrait interdire de publication toutes les personnes qui souhaitent partager leur vécu et leur expérience à travers un livre ? Mais on s’en va où, là ? Chacun est tout de même libre d’écrire ce qu’il veut ? Et, plus encore, chacun est libre de lire ce qu’il veut ! Oui, j’aime lire les récits et les documents plutôt que des romans à l’eau de rose. Et alors ? Je suis à abattre pour ça ? Dans quel monde vit-on ? Ce n’est pas du commerce que de vouloir faire passer un message à travers un livre. Condamne-t-on un chanteur qui parle de morts, d’accidents ou de maladies ? Moi, j’aime les bouquins qui me prennent aux tripes ! C’est comme ça. Alors pour illustrer, voilà quelques livres, des bouts de vies, qui ornent une partie de ma bibliothèque…

- Appelez-moi Li-lou , Cynthia Sardou

- J’ai oublié de la tuer , Tristane Banon

- L’amour dans le sang , Charlotte Valandrey

- Il est où, Ferdinand ? , Patrick Chesnais

- Annie, te souviens-tu… , Léo Bardon

- Au nom de mon Frère , Céline Jouin

- Pour Marilou , Philippe Poinsot

- Sous ton regard , Laurence Lemarchal

- J’ai 13 et je vais me tuer , Othilie Bailly

- Ma fille s’appelait Holly , Kévin Wells

- Déshonorée , Mukhtar Mai

- Je suis sortie de mon corps , Krystel Cohanin-Caillaud

- Time Of My Life , Patrick Swayze et Lisa Niemi

Juste quelques uns, sélectionnés parmi tant d’autres… Peut-être que de les lire vous ferais prendre conscience de votre bêtise. Un livre vient de paraître : Quand un enfant se donne “la mort” de Boris Cyrulnik. Il traite du suicide chez les jeunes. Encore un livre commercial selon vous ? Moi je trouve au contraire que c’est un sujet important. Chez les jeunes, le suicide est la deuxième cause de mortalité, après les accidents de la route… A méditer, peut-être…

Mais rassurez-vous, ma bibliothèque contient également de grands classiques, Guy de Maupassant, Voltaire, Stendhal, Molière, Alexandre Dumas, Victor Hugo, Antoine de St Exupéry, Alain Fournier, Jules Vallès, Charles Baudelaire, Colette, Jean-Paul Sartre et j’en passe… Ainsi que des auteurs connus du moment, tels que Anna Gavalda, Guillaume Musso, Karine Lebert, Michel de Decker …

Je souhaite ici faire une parenthèse parce qu’il paraît aussi que ma poésie ne vaut rien. Non, mes amis, je ne cherche pas ici à me défendre. A quoi bon ? Je le répète : on ne peut pas plaire à tout le monde. Mais parler ainsi de ces livres -mes livres-, c’est remettre en question le talent des artistes qui ont accepté de les préfacer. Et ça, je ne l’accepte pas. Ces artistes n’ont plus rien à prouver. Ils me font confiance, à moi et à mes écrits, alors les respecter est le minimum de la décence.

Je ne suis pas là pour vous plaire. A l’heure d’aujourd’hui, en tant qu’auteur (quoi qu’on en dise), je n’ai de compte à rendre qu’à mes lecteurs et à l’éditeur qui m’accorde sa confiance. Les autres, vous ne m’aimez pas, c’est votre problème. Mais alors, qu’est-ce que vous faîtes là ?

 

Oui, mes amis, je ne vous ai pas habitué à cette attitude, c’est vrai… Mais je sais que vous comprendrez mon ras-le-bol. Mon mur Facebook est un espace d’échange entre vous et moi. Mais, depuis plusieurs semaines, il est victimes de provocations, insultes et divers règlements de comptes. Je ne peux pas m’absenter une heure sans retrouver un semblant de guerre pitoyable sur ce lieu pourtant si calme auparavant. Oui, j’aurais pu effacer les messages au fur et à mesure. Mais je ne suis pas pour la censure. Au contraire… Et jamais je n’aurais pu imaginer que cela prendrait de telles proportions.

     J’aimerais reprendre le cours de ma vie, pouvoir continuer de vous informer de mon actualité, faire part de mon soutien aux personnes que j’aime, mes battre pour les causes qui me tiennent à coeur. Et tout ça, sans me faire lyncher de la sorte.

Ces causes que certains jugent “stériles“. C’est vrai que c’est stérile de vouloir faire changer les mentalités pour que demain, nos enfants ne meurent pas sous les roues d’un chauffard. C’est vrai que c’est stérile de vouloir faire évoluer les choses pour que nos générations futures aient des traitements contre les maladies mortelles. Certainement… Et bien mes causes “stériles“, je continuerai de les défendre tant que je serai de ce monde !

Il n’existe pas de combat “stérile“, à part peut-être celui de vouloir transformer les cons en intellectuels. Mais, ce qu’il y a de plus stérile à mon sens, c’est justement de ne pas avoir de combat et de ne pas voir plus loin que son propre nombril.

Je sais, mes chers amis, que vous comprendrez ce coup de gueule. Parce que vous lisez mes livres. Parce que vous me connaissez. Parce que vous partagez le même combat. Etc… Je sais que vous me comprendrez. Je ne ferais pas ça toutes les semaines. Non. Mais s’il faut que je supprime les messages au fur et à mesure pour avoir la paix, tant pis, je le ferai… Même si je trouve ça dommage. Surtout que ces personnes en question, après avoir bien pourri mon mur, effacent d’eux-mêmes leurs messages le lendemain de leur publication. Si encore ils assumaient leur connerie… Mais, pas de chance, il existe cette technologie sympa que l’on appelle “Capture d’écran” ainsi que (pour ceux qui ne le savent pas) les archives Facebook qui nous permettent de tout sauvegarder, même ce qui a été supprimé ! Et oui… Quand on dit quelque chose, on assume. Sinon, on se tait !

Quelques exemples des gentillesses laissées à droite et à gauche…

J’estime être libre d’avoir le choix de mes amis. J’estime être libre de m’investir dans les combats qui me tiennent à coeur, et quels qu’ils soient. J’estime être libre d’écrire sur les sujets que je souhaite et d’insérer dans mes pages les photos de mon choix !

En conclusion, cette méchanceté gratuite et méprisante dont vous m’avez fait part, m’a plus agacée que blessée. Je suis énervée, oui, parce que seuls mes lecteurs peuvent juger mes écrits. Je suis outrée, oui, parce qu’en tant qu’auteur moi-même, je n’ai jamais osé remettre en cause le travail d’un autre auteur. Je suis choquée, oui, parce qu’une personne qui se juge “auteur” était en première ligne des messages d’arrogances sur ce mur. Agacée, énervée, outrée, choquée, oui. Blessée ? Non. Parce qu’au final, je préfère me dire que c’est simplement la jalousie de votre mièvre vie qui vous fait parler ainsi. C’est simplement mesquin… 

Lorsque j’ai publié mon premier livre en 2006, j’ai rencontré des auteurs formidables, qui m’ont fait comprendre qu’écrivain, c’est avant tout une grande famille où il n’y a pas de “concurrence“, mais où l’on partage le bonheur de notre métier et le plaisir de rencontrer nos lecteurs. Ils m’ont pris sous leur aile, m’ont intégrée dans leur monde et nous partageons depuis des moments d’exceptions. Mais il est toujours dommage de constater que certains se pensent au-dessus de cette grande famille… A ce titre, je pense simplement que vous n’êtes pas dignes d’entrer dans notre monde.”

Voir le blog “Les Amis de Tristane Banon”

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Rejoindre “Le Groupe de Soutien à Tristane Banon” sur Fabebook

On peut aussi cliquer sur la photo pour le rejoindre.

Merci de l’aider dans  son combat

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LIEN : Sonia Vandoux : “Lettre ouverte à mes amis ! (et aux autres, aussi…)”

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Rue89, un fief de pro-DSK ?

L’ancien « Comité de Soutien à Tristane Banon » regroupant plus de 1600 abonné(e) ne rencontrant que des péripéties d’ordre logistique -devenu « Groupe de Soutien a Tristane Banon »- avait adressé un Communiqué à l’attention de Rue89 concernant un article du 26 septembre dernier dont le titre premier était : « Victime de viol, je vomis la mascarade de Tristane Banon », transformé plus tard en «Victime de viol, je suis dégoûtée par la mascarade de Tristane Banon » dont la violence des mots ne servaient en rien le débat sur le viol mais tendait à nuire à une seule personne, Tristane Banon.

Le débat n’en était pas un, les auteures de l’article écrivaient au nom de victimes d’agressions sexuelles pour atteindre leur cible, celle qui a porté plainte contre Dominique Strauss-Kahn, procédé qu’il est difficile de qualifier…

Irresponsable peut être un des termes adéquats…

Les propos émis étant d’une telle violence que le groupe de soutien à Tristane Banon a contacté la rédactrice en chef adjointe du journal pour demander un droit de réponse à l’écrivaine par la diffusion d’un communiqué afin de rassurer les victimes qu’elles pourraient parler, ailleurs, sans l’appréhension d’être jugées dans un journal.

Comment ces victimes peuvent-elles se reconstruire lorsque l’on cloue au pilori l’une d’entre elles. Auront -elles, à nouveau envie de parler sans crainte de se faire lyncher en place publique ?

La publication de ce communiqué devait se faire dès la prise de contact avec un des nos abonnés au groupe. Le lendemain, un autre article plus désolant encore, était mis en ligne :« Affaire Banon : « faux » et « vrai » viol, deux camps irréconciliables » dont le titre éloquent entamait déjà les hostilités, reproduisant le commentaire répété de l’abonné fort marri du traitement réservé à Tristane Banon dans le premier article, et de son impact sur les victimes d’agressions sexuelles.

Protestations

Les habitué(es) du groupe de soutien ont protesté par des commentaires, par l’envoi de mails ou en téléphonant au journal et grâce à eux, une réponse de la rédactrice en chef-adjointe est parvenue au Groupe de Soutien, plutôt laconique : « Le droit de réponse des particuliers est signalé dans l’article 13 alinéa 1 de la loi de 1881 énonce que le directeur de la publication sera tenu d’insérer dans les trois jours de leur réception, les réponses de toute personne nommée ou désignée dans le journal ou écrit périodique quotidien sous peine de 3.750€ d’amende sans préjudice des autres peines et dommages intérêts auxquels l’article pourrait donner lieu » Il s’agit donc d’une obligation pour le directeur de le publication. »

Le groupe de soutien doit-il contacter le directeur de publication, dans ce cas, afin de lui demander la date de publication de ce communiqué ? Traîne-t-il à mettre en ligne le droit de réponse, se laissant guider par la haine ou à cause de sa proximité avec Terra Nova, proche de Dominique Stauss-Kahn, le Think thank du PS ?

Ou devrait-il prendre exemple sur celui d’Agoravox qui, lui aussi, est un journal participatif publiant beaucoup d’articles de Terra Nova mais qui laisse aussi la possibilité de s’exprimer à d’autres courants de pensée ?

Est-il possible qu’au nom d’un présidentielle annoncée, des personnes perdraient la raison au point de vendre leur âme, au détriment d’autres, blessées qui pourraient, cependant, faire partie de leur entourage ?

Tout le monde serait-il devenu fou pour s’assurer le pouvoir en 2012 sans égard pour des victimes que l’on soupçonne de mensonge, comme c’est le cas pour Tristane Banon qui a osé briser une omerta, libérer la parole d’autres, suivant son exemple ?

Et si chacun prenait vraiment ses responsabilités en n’ayant plus peur d’en parler ?

Les Français observent ces présidentiables, ces médias -dont les directeurs de publication- ainsi qui certaines associations féministes qui ne défendent que leur égo, et ils n’aiment pas ce qu’ils voient et entendent… car ils savent que des victimes pleurent en silence avec dignité…

Article du blog du comité de soutien à Tristane Banon

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sur Facebook. Merci de l’aider dans son combat.

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LIEN : Rue89, un fief de pro-DSK ?

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