Livre : “Un beau jour… Combattre le viol”

“Clémentine Autain adhère au féminisme après avoir été violée à l’âge de 22 ans. C’est là qu’elle entrevoit que ce qui lui est arrivé n’est pas une mésaventure isolée dans un coin : « Le viol n’est pas une fatalité mais le produit de rapports sociaux que l’on peut donc détricoter et façonner autrement. » Elle n’est qu’une, parmi des milliers. La question du viol est bien une question de société : construction des clivages de genre, valeurs masculines brutales, culpabilité féminine…” La suite ICI 

Lire l’ interview  de Clémentine Autain sur le site Elle.fr.

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LIEN : Livre : “Un beau jour… Combattre le viol”

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Livre : “Ne vous taisez plus !”

Denise Bombardier, Françoise Laborde

“Ne plus taire. C’est facile à dire et à faire quand on s’appelle Denise Bombardier ou Françoise Laborde, quand on a la réputation justifiée de ne pas avoir sa langue dans sa poche. Cette réputation de « grande gueule » qui nous a valu parfois quelques ennuis, ou inimitiés, nous avons dû la conquérir, et c’est elle qui nous permet aujourd’hui de dire haut et fort : « Ne vous taisez plus ! » Nous ne savons pas encore ce qui s’est exactement passé le 14 mai dans la suite 2806 du Sofitel de New York, mais ce que nous savons c’est ce qui s’est dit et écrit en France : un ouragan de réactions sexistes, misogynes, de réactions de caste, … dans un assourdissant silence des femmes. Où sont les grandes philosophes féministes ? Où sont les chiennes de gardes ? Seules les associations d’aides aux victimes de violence se sont manifestées… et quelques femmes qui ont eu le courage de dénoncer l’omerta. Les hommes en revanche n’ont pas faibli dans le sexisme. Du « il n’y a pas mort d’homme » au « troussage de domestique » en passant par «Est-ce un tort d’aimer les femmes ou « on ne pourra plus vous faire la cour désormais? »… Au Québec, les hommes ne sont pas plus vertueux qu’en France. Il y a des abuseurs mais ils savent ce qui peut leur en coûter d’agresser une femme. Hélas, le Québec n’est pas la France et ce que les femmes québécoises ont obtenu de haute lutte, les Françaises qui subissent encore un machisme archaïque sous couvert de séduction, en sont encore loin. 75 000 femmes sont violées chaque année en France, c’est- à-dire 200 femmes par jour ! Mais la majorité des femmes violées ne portent pas plainte.” livre.fnac.com

Sur le sujet :

L’appel de la LDH à une Manifestation nationale contre les violences faites aux femmes
La ligue des droits de l’Homme appelle à une MANIFESTATION NATIONALE
RENDEZ-VOUS SAMEDI 5 NOVEMBRE À 14H30 PLACE DE LA BASTILLE À PARIS

La ligue des droits de l’Homme

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LIEN : Livre : “Ne vous taisez plus !”

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10 idées reçues sur le viol

1. Le viol est un phénomène marginal Faux, au moins 75 000 femmes sont violées chaque année en France. Autour de nous, parmi nos collègues ou amies, 1 femme sur 10 a subi un viol ou une agression sexuelle ou le subira pendant sa vie. Ce n’est pas un événement isolé mais un phénomène massif.

2. Le viol est le plus souvent commis par un inconnu dans une rue sombre Faux, l’auteur du viol est connu de la victime dans 8 cas sur 10. Dans 50% des cas, il s’agit d’un membre de la famille ou de l’entourage proche. Dans 34% des cas, le viol est commis au sein du couple. 63% des victimes de viols sont des mineur-e-s.

3. Ce sont surtout les filles provocantes, aguicheuses qui sont violées Faux, ce ne sont pas la tenue ou le comportement d’une femme qui provoquent le viol ; c’est le violeur qui est coupable. Les victimes de viol sont très souvent culpabilisées ou ressentent de la honte. C’est une inversion des responsabilités. Ce n’est pas à la victime d’être transformée en accusée. Par ailleurs, les victimes de viol sont très diverses : âge, apparence, origine sociale, etc. Le viol concerne tous les milieux, toutes les cultures. Lire la suite ICI 

Sur le sujet :

Le délai de prescription des agressions sexuelles contesté

Le livre de Tristane Banon peine à décoller

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LIEN : 10 idées reçues sur le viol

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Le délai de prescription des agressions sexuelles contesté

Les associations féministes estiment que le délai de trois ans est trop court, sachant que de nombreux cas de viols sont requalifiés en ces termes pour des raisons multiples.

” c’est surtout la difficulté d’établir la preuve qui pousse la justice à se replier sur la qualification d’agression sexuelle plutôt que le viol ou la tentative de viol (particulièrement difficile à démontrer et rarement invoquée). Dans ce cas, les plaignantes sont régulièrement confrontées à la question du délai. «Trois ans, c’est peu pour les victimes , explique Olivia Cattan, présidente de l’association Paroles de femmes, tous les psychiatres peuvent en attester.

Avant de parler publiquement, il faut du temps. Le temps du choc, éventuellement celui du déni, puis celui de la reconstruction…»

En 2006, les candidats à la présidentielle de gauche et droite confondus s’étaient engagés à réformer cette durée de prescription. Tout récemment, François Hollande a assuré l’association, qui compte solliciter le président dans les jours à venir, de son soutien sur cette question.”  A lire sur le site lefigaro.fr

Il n’y a pas que le PS en France, qu’en pensent les autres présidentiables ?

Les élecTRICES et certains électeurs en pointe sur le sujet sont tout ouie…

Rappel, certains hommes sont aussi victimes de délits sexuels et cette cause ne concerne pas uniquement que les féministes, elle concerne tout le monde…

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LIEN : Le délai de prescription des agressions sexuelles contesté

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Le livre de Tristane Banon peine à décoller

capture d’écran

“Les débuts difficiles du livre de Banon en librairie
L’histoire de Tristane Banon fait le buzz sur Internet mais ne déplace pas les foules en librairie. Selon nos informations, son livre, Le Bal des hypocrites, sorti en librairie jeudi 13 octobre ne se vend pas bien. «Le livre bénéficie d’une belle mise en place mais il ne démarre pas fort, explique un libraire parisien. Nous en avons vendu cinq seulement et les chiffres ne sont pas meilleurs chez nos confrères».(…)

“Même impression à la librairie Mollat de Bordeaux où quatre livres ont été vendus le premier jour mais où seulement trois on été vendus depuis. «Le livre marche gentiment, explique l’un de ses vendeurs.”

Lire la suite sur le site lefigaro.fr

Dommage, les recettes du livre doivent être reversées à des associations. Alors, n’hésitez pas à faire une bonne action pour aider ces associations qui protègent les victimes de violences sexuelles. Ce coup de pouce pourrait même en faire en sorte qu’elles soient plus audibles par les législateurs…

A lire : Le délai de prescription des agressions sexuelles contesté

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LIEN : Le livre Tristane Banon peine à décoller

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Tristane Banon a-t-elle les soutiens qu’elle mérite ?

D’aucuns qui me connaissent savent que j’ai une certaine rigueur intellectuelle, peut-être trop…,  -pas de langue de bois, pas de coups fourrés, je sais… je ne suis pas faite pour la politique, je m’y suis essayée :-) -  ont pu remarquer que je m’étais retirée d’un soutien « actif » de Tristane Banon sur le net.

Si je reconnais la jeune écrivaine en tant que victime dans l’affaire DSK ainsi que je soutiendrai toutes les autres en « poussant » à faire évoluer les délais de prescription sur les délits sexuels, j’ai pris mes distances avec un système qui rappelle trop celui de celui des pro-DSK.

Ce que JE reproche à Tristane Banon, c’est de n’avoir pas su faire le tri dans ses soutiens ainsi qu’elle l’évoque dans sont livre page 59.

Voir la capture d’écran :

Ainsi que je le souligne dans un message que j’envoie à Tristane -dont vous voudrez excuser les fautes et omissions par avance car je tape trop vite et ne me relis, hélas, pas assez souvent (manque de temps)- l’un des modérateurs de TBO se laisse aller à l’autosatisfaction, preuve que Tristane n’a toujours recadré une personne et certaines autres qui n’ont jamais fait de distinction entre amis et ennemis.

Messages échangés avec Tristane qui ne répond, d’après ce que j’ai compris, que lorsque cela lui semble utile ou, dans le bénéfice du doute, lorsqu’elle a le temps, ce que je peux aisément comprendre avec ma réponse sous la sienne en copie d’écran :

Tout ce que je redoutais est, hélas, arrivé ; dire que j’avais eu raison dès le départ ne me procure aucune satisfaction, cependant.

Lorsque j’écrivais « Drôles de trolls », il ‘est vident que j’avais du grain à moudre, autrement je me serais abstenue…

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’accès à mes messages privées ou messagerie instantanée était bloqué afin que mes messages échangés ne puissent pas être divulgués d’une manière ou d’une autre.

Or, j’ai fait des copies d’écran, au cas où…

Message adressé à Anne Mansouret puisqu’ “ailleurs”, personne ne « bougeait »…

La réponse de la mère de Tristane :

Ma réponse :

En privé, certains administrateurs avaient donc averti des dérives d’autres modérateurs de murs de soutien faisant usage de délations, signalements et insultes, hélas, inévitables sur le défouloir que sont devenus Facebook et internet…

Cherchez l’erreur dans ces faits : un comité a été « neutralisé » et son prolongement en « groupe » fermé pour cause de harcèlements faits par des hommes (modérateurs) contre des femmes (modératrices) et soi-disant défendant les femmes et les victimes de viol…

Par ailleurs, si certains autres murs avaient fonctionné normalement, jamais personne ne se serait intéressé à leurs modérateurs. Une enquête a donc été faite par certains d’entre nous et envoyée au garde du corps de Tristane -auquel je laisse le bénéfice du doute sur ses bonnes intentions- qui devait la faire parvenir à David Koubbi.

Nul ne sait réellement ce qu’il s’est dit en privé mais les faits laissent penser qu’il fallait « couper la soi-disant tête du leader de la révolte » (alors que je n’étais que l’émissaire…).

Lorsque mon vrai compte Facebook a été désactivé -et pour cause…-, en ayant créé un autre, j’avais fait des demandes « d’ajout d’ami » à David Koubbi, expliquant ce qu’il m’arrivait – laissant même un message à son cabinet afin qu’il me rappelle, en vain – qui ne m’a, d’ailleurs, toujours pas acceptée en “amie” et la seconde acceptée tardivement de Tristane suite à une conversation avec son garde du corps, très – naïvement, je l’accorde, comme si je voulais avoir tort sur ma première analyse.

Précision : n’y voir que des coïncidences :-) et n’engendrant aucune frustration ayant pressenti un pêche dans le désert…

Avant que l’on me « coupe le sifflet » sur Facebook, j’ai fait des captures d’écran, veille habitude d’une personne prévoyante- je ne publierai donc pas tous les messages échangés témoignant de l’inquiétude des uns et des autres sur leur sécurité…

Empêcheuse de tourner en rond, trop droite, pointant les irrégularités de crainte de voir les médias s’emparer de nos divergences et empoignades en alimentant un peu plus les chroniques dénigrantes, aujourd’hui, je me sens obligée de rendre publics des faits afin de dissiper tout malentendu ou suspicion sur mes intentions ainsi que sur celles d’autres anciens modérateurs… en dépit des pressions que me sont faites.

Si on attendait de moi que je fasse le dos rond, que je file doux et marche droit, que je ne fasse « pas de vagues » si je veux éviter des « ennuis », c’est peine perdue : les ennuis, je les ai déjà eus et tout récemment…  trop violents pour que je puisse passer sur des agissements que je n’ai cessé de dénoncer et éviter toute au long de ma vie et ce n’est pas aujourd’hui que je le ferai…

De plus,  l’affaire étant en partie terminée sur un volet, je peux me permettre de m’épancher…

Nous avions même un projet -dont je ne suis pas la seule dépositaire- dont nous ne savons plus trop quoi faire, aujourd’hui.

Quel gâchis ! Oui, le terme gâchis n’étant pas la propriété du PS concernant DSK, je remercie, par ailleurs, Nafissatou et Tristane d’avoir rendu un grand service à la France.

Dernière précision : Je n’ai pas besoin d’être « reconnue », j’ai ce qu’il faut à la maison :-) , mais la cause de Tristane, comme celles d’autres moins connues, mérite que l’on se batte pour elles. L’idée que je m’en fais est noble : celle qui ferait avancer les mentalités dans ce pays mais aussi les lois pour, qu’enfin, certains prédateurs soient mis hors d’état de nuire mais pas d’une manière « sauvage » qui fait que tout le monde serait perdant et néfaste à la défense et la protection des autres victimes.

Ps : cet article était prévisible car j’avais déjà averti les intéressés que je ne me commettrai jamais dans une aventure où l’éthique ne primerait pas .

Sur le sujet :

Maître Koubbi conseille de ne pas engager de nouvelle procédure contre DSK 

Très sincèrement, je lui indique que si elle a les moyens là de trouver de quoi se reconstruire, qu’elle y réfléchisse“, a déclaré Me Koubbi sur M6.

Interrogé plus tôt sur le fait que Mme Banon pouvait encore se constituer partie civile, Me Koubbi avait répondu qu’”à l’instant où je vous parle, ce n’est pas l’instruction que j’ai reçue“, précisant cependant “être en train d’y travailler“.

On ne va pas quitter le ring si DSK s’y trouve encore. S’il s’excusait, je pense qu’elle verrait les choses différemment“, a encore dit Me Koubbi en parlant de sa cliente.”

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LIEN : Tristane Banon a-t-elle les soutiens qu’elle mérite ?

ONPC-DSK/Levaï : l’empathie a ses limites

A lire sur Agoravox 

Ivan Levaï,   homme de radio et télévision depuis des lustres présente la revue de presse Le Kiosque les samedis et dimanches matin à France Inter depuis 2006. Ce n’est pas un inconnu, donc, son livre et ses propos ne passent pas inaperçus.

A priori, ce journaliste très apprécié de ses confrères, semble-t-il,  a trouvé le besoin de s’épancher dans un livre Chronique d’une exécution, un livre d’ « amitié » et « sans objectivité » sur l’affaire DSK, ainsi qu’il le déclarait à Audrey Pulvar et Natcha Polony sur le plateau de l’émission On n’est pas pas couché du huit octobre.

Cette vidéo de l’émission montre l’échange sur le sujet où Laurent Ruquier insiste sur le fait qu’il y ait eu un précédent connu, lisant le courrier de Piroska Nagy, ex-salariée du FMI ne souhaitant ébruiter l’affaire mais où il était question “d’agressivité” de la part de Dominique Strauss-Kahn. Une enquête interne avait, par ailleurs, été diligentée par les propres avocats du FMI dont L’Express s’en était fait l’écho début 2009.

Ivan Levaï récidive sur sa conception du viol et, par conséquent, sa conception de l’acte d’« amour » : « Je ne crois pas au viol, parce que pour un viol il faut un couteau, un pistolet… »,  propos largement décriés sur lesquels le journaliste devrait réfléchir davantage et sur l’impact qu’ils auraient sur les prédateurs qui l’écoutent, parfois, s’en délectant même…

 

Par définition le viol est c’est un « Rapport sexuel imposé à une personne sans son consentement » , la peur, la sidération suffisent pour qu’une victime soit « forcée ». L’expression “Non, c’est Non”  est pourtant très explicite.

Courageux ou suicidaire, Ivan Levaï déclare qu’il a attendu la fin de l’affaire pénale -qui ne blanchit en aucun cas son ami- pour convaincre une opinion qui n’accepte pas l’indéfendable.

L’ex-époux d’Anne Sinclair demande même que l’on se mette à la place de la famille Strauss-Kahn ainsi qu’à la sienne, laissant entendre que seul leur bien-être comptait, en dépit de tout respect pour toutes les victimes, assistant au lynchage médiatique de Nafissatou Diallo et de Tristane Banon. Il fait appel à l’empathie alors que beaucoup l’avaient déjà fait en France et dans le monde entier mais il préfère ne pas croire que l’« opinion », ainsi qu’il l’appelle, ne puisse se ranger à ses arguments.

Son plaidoyer ressemble plus à une déclaration d’amour et de fidélité à Anna Sinclair en place publique dont sa propre femme, Catherine Turmot, ne doit pas être très fière. La thérapie familiale, voire de groupe, devrait être envisagée afin que chacun retrouve la place qui lui est normalement réservée.

Dans les affaires DSK, cette tentative désespérée de vouloir convaincre que ce sont les « autres » qui ne « fonctionneraient » pas bien, la question de la conception de la dignité se pose à nouveaux pour ce microcosme qui semble en avoir perdu le sens :

« Attitude empreinte de réserve, de gravité, inspirée par la noblesse des sentiments ou par le désir de respectabilité ; sentiment que quelqu’un a de sa valeur », définition qui devrait atteindre des personnes dont il nous est seriné qu’elle seraient intelligentes  

Empathiques, les Français le sont encore, ils voient bien qu’Ivan Levaï paraît très affecté par ces affaires, parfois larmoyant, s’apitoyant sur son sort et celui de son microcosme alors que la terre entière leur en veut d’avoir menti, trahi, caché des faits qui auraient pu mettre notre pays en danger par des comportements non canalisés en exposant d’autres femmes et transformer l’Elysée, garante des valeurs et de la morale, en lupanar…

Non vraiment, Ivan Levaï ne vit pas dans le même monde que la majorité des Français ; s’il s’enferme dans le déni, comme son ex-femme, c’est qu’il  ne doit pas être assez humble pour ne pas ne s’apercevoir que la France est encore composée d’hommes et de femmes d’honneur* qui ne leur pardonneront pas…

Honneur : “m masculin
(latin honorem, accusatif de honor, -oris)

  • Ensemble de principes moraux qui incitent à ne jamais accomplir une action qui fasse perdre l’estime qu’on a de soi ou celle qu’autrui nous porte : Sens de l’honneur.”

Article visible sur le Blog du Comité de Soutien à Tristane Banon 

A lire sur Agoravox

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Merci à toutes et à tous de tout coeur pour votre soutien à Tristane
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Lien : DSK/Levaï : l’empathie a ses limites

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Viol / Mademoiselle : indignation sélective

 

“Pour un viol il faut un couteau ou un pistolet”. Nous ne sommes pas au café du commerce mais sur France Inter, ce jeudi matin. Et c’est  Ivan Levaï qui le dit. Les féministes qui dénoncent ces propos ont l’impression de crier dans le désert. Il y a quelques jours, en revanche, l’idée de supprimer “Mademoiselle” faisait polémique.

“Ce jeudi matin, sur France Inter, dans l’émission de Pascale Clark “Comme on nous parle”, Ivan Levaï  ex-directeur de Radio-France, ex-mari d’Anne Sinclair aujourd’hui épouse de Dominique Strauss-Kahn, a enfilé les énormités.  A 74 ans, l’homme compte plus de 50 ans de journalisme derrière lui et ignore tout de la question du viol. Mais il défend bec et ongles DSK dans un livre dont il assure la promotion. Vers la 26ème minute de l’émission, Ivan Levaï minimise les accusations portées contre son ami en affirmant : « Pour un viol il faut un couteau ou un pistolet ». N’importe quel journaliste qui s’est sérieusement penché sur la question du viol sait que cela est faux. Comme l’explique par exemple Catherine Le Magueresse, un état de sidération suffit ; la loi – imparfaite –  parle de « violence, menace, contrainte ou surprise. » Et puis, contrairement aux idées reçues, la majorité des viols ne se passent pas dans des rues sombres ou des parkings. Dans 83 % des cas le violeur et sa victime se connaissaient avant les faits, comme l’indique une récente étude. La menace, la surprise ou la contrainte interviennent bien plus souvent que les armes.” Lire La suite

Article du blog du comité de soutien à Tristane Banon 

 

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Lien : Viol / Mademoiselle : indignation sélective

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Rue89, un fief de pro-DSK ?

L’ancien « Comité de Soutien à Tristane Banon » regroupant plus de 1600 abonné(e) ne rencontrant que des péripéties d’ordre logistique -devenu « Groupe de Soutien a Tristane Banon »- avait adressé un Communiqué à l’attention de Rue89 concernant un article du 26 septembre dernier dont le titre premier était : « Victime de viol, je vomis la mascarade de Tristane Banon », transformé plus tard en «Victime de viol, je suis dégoûtée par la mascarade de Tristane Banon » dont la violence des mots ne servaient en rien le débat sur le viol mais tendait à nuire à une seule personne, Tristane Banon.

Le débat n’en était pas un, les auteures de l’article écrivaient au nom de victimes d’agressions sexuelles pour atteindre leur cible, celle qui a porté plainte contre Dominique Strauss-Kahn, procédé qu’il est difficile de qualifier…

Irresponsable peut être un des termes adéquats…

Les propos émis étant d’une telle violence que le groupe de soutien à Tristane Banon a contacté la rédactrice en chef adjointe du journal pour demander un droit de réponse à l’écrivaine par la diffusion d’un communiqué afin de rassurer les victimes qu’elles pourraient parler, ailleurs, sans l’appréhension d’être jugées dans un journal.

Comment ces victimes peuvent-elles se reconstruire lorsque l’on cloue au pilori l’une d’entre elles. Auront -elles, à nouveau envie de parler sans crainte de se faire lyncher en place publique ?

La publication de ce communiqué devait se faire dès la prise de contact avec un des nos abonnés au groupe. Le lendemain, un autre article plus désolant encore, était mis en ligne :« Affaire Banon : « faux » et « vrai » viol, deux camps irréconciliables » dont le titre éloquent entamait déjà les hostilités, reproduisant le commentaire répété de l’abonné fort marri du traitement réservé à Tristane Banon dans le premier article, et de son impact sur les victimes d’agressions sexuelles.

Protestations

Les habitué(es) du groupe de soutien ont protesté par des commentaires, par l’envoi de mails ou en téléphonant au journal et grâce à eux, une réponse de la rédactrice en chef-adjointe est parvenue au Groupe de Soutien, plutôt laconique : « Le droit de réponse des particuliers est signalé dans l’article 13 alinéa 1 de la loi de 1881 énonce que le directeur de la publication sera tenu d’insérer dans les trois jours de leur réception, les réponses de toute personne nommée ou désignée dans le journal ou écrit périodique quotidien sous peine de 3.750€ d’amende sans préjudice des autres peines et dommages intérêts auxquels l’article pourrait donner lieu » Il s’agit donc d’une obligation pour le directeur de le publication. »

Le groupe de soutien doit-il contacter le directeur de publication, dans ce cas, afin de lui demander la date de publication de ce communiqué ? Traîne-t-il à mettre en ligne le droit de réponse, se laissant guider par la haine ou à cause de sa proximité avec Terra Nova, proche de Dominique Stauss-Kahn, le Think thank du PS ?

Ou devrait-il prendre exemple sur celui d’Agoravox qui, lui aussi, est un journal participatif publiant beaucoup d’articles de Terra Nova mais qui laisse aussi la possibilité de s’exprimer à d’autres courants de pensée ?

Est-il possible qu’au nom d’un présidentielle annoncée, des personnes perdraient la raison au point de vendre leur âme, au détriment d’autres, blessées qui pourraient, cependant, faire partie de leur entourage ?

Tout le monde serait-il devenu fou pour s’assurer le pouvoir en 2012 sans égard pour des victimes que l’on soupçonne de mensonge, comme c’est le cas pour Tristane Banon qui a osé briser une omerta, libérer la parole d’autres, suivant son exemple ?

Et si chacun prenait vraiment ses responsabilités en n’ayant plus peur d’en parler ?

Les Français observent ces présidentiables, ces médias -dont les directeurs de publication- ainsi qui certaines associations féministes qui ne défendent que leur égo, et ils n’aiment pas ce qu’ils voient et entendent… car ils savent que des victimes pleurent en silence avec dignité…

Article du blog du comité de soutien à Tristane Banon

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sur Facebook. Merci de l’aider dans son combat.

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LIEN : Rue89, un fief de pro-DSK ?

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Groupe de soutien à Tristane Banon créé sur Facebook

Suite aux attaques incessantes dont faisait l’objet ce comité, les administrateurs ont été obligés de créer un nouveau groupe auquel il est demandé de se réabonner pour les habitué(e)s et pour les autres, les nouveaux soutiens à la cause de Tristane, merci de cliquer sur “j’aime” et sur ce lien qui mène au nouveau groupe en souhaitant la  bienvenue à toutes et tous.

Article du blog du comité de soutien à Tristane Banon  
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Sur le sujet :
Tristane Banon et Dominique Strauss-Kahn confrontés jeudi
Communiqué à l’attention de Rue89 de la part du Comité de Soutien à T. Banon

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