“Intouchables”, le film que je ne verrai pas

Capture d’écran

Comme “Titanic” dont je connaissais la fin. Et par principe, je ne paie jamais une place de cinéma pour pleurer malgré tous les superlatifs qui ont été donnés au film pour en décrire sa beauté. Je n’ai pas cédé “aux sirènes”…, je n’ai pas vu les “Les Chtis” non plus, probablement parce que je n’apprécie pas que l’on se moque d’une partie de la population. Mais si les Français aiment ce genre de situation où l’on tourne d’autres en dérision et parfois soi-même comme cela a été mon cas dans “Case départ” en ma qualité de “blanche” avec un scénario des plus imaginatifs.

Mais chacun ses goûts… Et peut-être aussi que je ne suis jamais un troupeau, il me faut du temps pour voir si  ce tout le monde dit me convient aussi ; pas sûr non plus…

“Intouchables” est pour moi une énigme, bien qu’il soit bien parti pour dépasser le record d’entrées du film de Dany Boon, je n’arrive pas comprendre l’engouement pour un film, bien qu’ils soit drôle, d’après les retours qui en sont faits où l’humain est une fois de plus, tourné en ridicule.

Omar Sy, le héros noir, qui me fait souvent rire avec son complice, Fred Testot, se voit affublé du cliché du banlieusard à qui “l’on donne sa chance”.
Quant au malade, d’un point de vue de professionnelle de santé, il est à espérer que les comportements du “soignant” ne seront pas répétés dans la vie réelle.
Non, décidément, je n’ai pas envie de voir ce film bien qu’il soit truffé de bons sentiments pour compenser la “maltraitance” du patient riche faisant acte de charité envers ce banlieusard noir de surcroit…
Si le film est basé sur des faits réels, ils se rencontrent, cependant, plutôt rarement et s’il a vocation à gommer toutes les difficultés rencontrées par les handicapés dans la vie de tous les jours, tant mieux… mais cela reste à prouver…
La réalité est plus difficile à vivre que dans ce joyeux scénario…
Mais bon… ne gâchons pas ce plaisir partagé par 12 millions de personnes, chacun est libre de rire de ce qu’il veut.
Voir la bande annonce :

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Vidéos/CSOJ- Crise de la dette : et si on ne remboursait pas ?

Capture d’écran
Emmanuel Todd: annuler la dette des pays européens?
Mon humble avis : Les états peuvent sortir la planche à billets et rembourser tous les créanciers avec, en contrepartie, une compensation financière pour les pays “en règle” et une véritable réforme de la finance. Les dettes sont entretenues pour enrichir tous les mêmes. Pas sûr qu’ils acceptent le principe sans ruer dans les brancards, ajouté à cela le manque de courage des politiques et l’on a tous les ingrédients pour une impasse…
A méditer.
Voir l’émission de France 3,  “Ce soir ou jamais” du  29 novembre 2011.



Sur le sujet : 
Rigueur en Italie : A l’annonce des sacrifices à réaliser, la ministre fond en larmes (vidéo)

Bankland, univers impitoyable
A quand un Ordre Professionnel pour les Banques Françaises ?

Honte aux députés refusant la réduction de 10% des indemnités parlementaires

Rigueur : Trois petits plans et puis s’en iront…

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Rigueur en Italie: A l’annonce des sacrifices à réaliser, la ministre fond en larmes (vidéo)

Images inhabituelles que l’on ne risque pas de voir dans notre pays, nos politiques étant trop déconnectés de la réalité ; au menu de l’assemblée, aujourd’hui, la prostitution alors qu’il y a le feu, la vision de l’accord allemand demandant plus de sanctions financières à des pays déjà en déficit semble partagée par le berger allemand – terme à prendre dans les deux sens- d’Angela Merkerl, Nicolas Sarkozy, sans faire appel aux peuples, comme à l’accoutumée, montrant une Europe complètement antidémocratique…
Le mois dernier, nos politiques n’avaient pas voulu baisser leurs indemnités -pas leurs salaires- de 10 %, la menace d’une dégradation de la note de la France ferait perdre tout sang-froid par des accords conclus à la va-vite.
Cependant que François Baroin annonçait le 5 décembre qu’il n’y aurait pas de troisième plan de rigueur, il reste à espérer que nos sauveurs en ont déjà préparé un, au cas où. 
Le ministre de l’Économie appelle à l’union nationale pour le vote de “la règle d’or” sur laquelle tout le monde serait d’accord sur le fond.
Comme nous avons besoin les uns des autres pour surmonter la crise et conjuguer nos intelligences, la véritable union nationale se fera lors la prochaine élection présidentielle, sans oublier le FN dont on peut faire comme si 20% des électeurs français n’existaient pas.

Capture d’écran

 

La ministre aux Affaires sociales, Elsa Fornero, a fondu en larmes à l’évocation des sacrifices réclamés, soulignant qu’ils lui ont coûté psychologiquement".”

Si les politiques peuvent se montrer “humains” en Italie en période de crise, que les nôtres regardent leurs collègues espagnoles toujours dignes, tenant des discours forçant l’admiration, égalant, voire surpassant ceux des hommes où l’on sent qu’elles sont prêtes à se battre contre la fatalité et où aucune frivolité ou désinvolture ne se ressent au contraire des femmes de la classe politique française et de certains hommes, piètres orateurs, écorchant régulièrement la belle langue de Molière .
Prenons-en de la graine…

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Vidéo-Maria Callas : “La Gioconda” de Amilcare Ponchielli

A découvrir ou redécouvrir “La Callas” dans cet opéra d’Amilcare Ponchielli, “La Gioconda” où la diva joue avec la tessiture de sa voix alternant mezzo, soprano, alto et ténor.
Performance remarquable et inégalée à ce jour.

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Vidéo-Maria Callas : “La Gioconda”  de Amilcare Ponchielli

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Case départ : le film à voir absolument (vidéo)

En cette période de fêtes, un film à louer, à acheter et pourquoi pas à offrir : “Case départ” sorti en juillet dernier qui a fait 1 799 957 d’entrées disponible en DVD depuis le 23 novembre 2011.

Il fallait beaucoup d’intelligence pour parler de l’esclavage sans tomber dans le pathos dans ce film bourré de clichés hilarants.

Tous les acteurs sont excellents, notamment Fabrice Éboué et Thomas N’Gijol aussi scénaristes qui ont su nous faire rire de nous, les “blancs”, avec, cependant, une note d’espoir.

Le message est passé et remercions toute l’équipe pour cette tranche vie que l’ingéniosité a su, pendant 1H34, transformer en tranche de rires avec, pour finalité, mettre d’accord tout le monde.

Tout le monde peut donc voir ce film – qui deviendra culte, sans aucun doute – sans se sentir offensé et apprécier ce délicieux moment de détente.

Nous ne pouvons que souhaiter une longue carrière à ces acteurs qui sortent des sentiers battus et méritaient bien ce petit hommage.

Synopsis

Régis et Joël sont deux demi-frères que tout oppose : le premier est métis, marié et père d’une fille, conseiller municipal dans une mairie et intégré au milieu de la classe moyenne ; tandis que le second est sans-emploi et vit chez sa mère avec sa fille, depuis sa sortie de prison pour agression sur une personne âgée.

Les deux hommes sont un jour réclamés aux Antilles au chevet de leur père mourant, absent car ayant énormément voyagé et connu de nombreuses femmes. Là, ils reçoivent pour seul héritage l’acte d’affranchissement ayant libéré leurs ancêtres esclaves. Nullement préoccupés par la valeur symbolique de ce document, ils le déchirent, ce qui provoque la colère de leur tante.

Pour leur faire regretter ce geste, celle-ci leur fait faire magiquement un voyage dans un monde inconnu, où ils se font capturer et vendre à monsieur Jourdain, un propriétaire terrien qui confie Joël aux soins d’Henri, un homme brutal et profondément raciste, tandis que Régis est envoyé aux cuisines de la demeure où il entend l’opinion méprisante des propriétaires sur la race noire. Les deux demi-frères découvrent finalement qu’ils sont en 1780, alors que l’esclavage n’est pas encore aboli.

Résolus à rentrer chez eux, les deux frères essaient alors par tous les moyens de se libérer, d’abord en tentant de fuir, puis en essayant de se rebeller, Joël contre M. Henri, Régis contre le curé qui endoctrine les autres esclaves.

Finalement, après avoir subi les coups de fouet, le marquage au fer rouge et la colère des marrons dont ils refusaient la violence, ils retrouvent la tante qui leur explique comment revenir à leur époque : parvenir à réunir leurs ancêtres, Isidore et Rosalie, deux des esclaves de monsieur Jourdain, et « réparer l’erreur ». Joël, qui est persuadé qu’Isidore est homosexuel, croit qu’il s’agit là de l’erreur à réparer. Ils retournent donc dans la propriété et la nuit tombée, organisent une fête arrosée au rhum pour arranger la liaison du couple. Une fois fait, et persuadés d’avoir accompli leur devoir, ils décident de vandaliser la propriété, mais rien ne se passe.

Ils sont donc condamnés à la pendaison le lendemain, mais sont sauvés par Isidore, qui profite du tumulte causé par la chute de Victor, le jeune fils de M. Jourdain, dans un cours d’eau. Alors qu’ils fuient, Régis revient et sauve le garçon. Cet acte d’héroïsme leur vaut la clémence de M. Jourdain, qui les affranchit, cependant, les deux frères décident de donner ce droit à Isidore et Rosalie. Grâce à cela, Régis et Joël parviennent à revenir à leur époque. Cette aventure les a rapprochés et fait réfléchir sur leur mode de vie : Joël trouve un travail régulier et Régis s’affirme dans sa mairie.

Le film se conclut lors d’une après-midi qui réunit les familles des deux frères, mais une dispute des deux filles entraîne le déchirement de l’acte d’affranchissement, et la panique des deux hommes.”

Voir la bande annonce :


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Case départ : le film à voir absolument (vidéo)
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Vidéo humour : Guillaume Bats “elle est pas belle la vie !”

Vidéo : torture de volailles chez un fournisseur de Mc Do

“Le géant américain de la restauration rapide McDonald’s a été contraint de couper tout lien avec un fournisseur d’oeufs après la publication vendredi 19 novembre d’une vidéo choc, filmée par une organisation de défense des animaux, montrant des actes de cruauté envers les volailles.” Lire l’article sur lemonde.fr

Attention ! Certaines images sont difficiles à regarder :

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Vidéo/Liban : un débat politique dégénère au sujet de Bachar al-Assad

Deux homme politiques se disputent au cours d’un débat à propos du président syrien Bachar al-Assad. Des insultes fusent et l’un des invités lance un projectile sur son interlocuteur qui s’empare d’une chaise. L’émission s’interrompt, l’animateur a réussi à les ramener à la raison puisque le débat se poursuit comme si rien ne s’était passé.

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Vidéo-Photos : Automne en Andalousie

Vidéo/Photos-Grèce : Iles Saroniques

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